Pascal Houangni Ministre du Tourisme en visite de l’inspection dans les hôtels de Libreville

 Pascal Houangni Ambouroué Ministre du Tourisme, a procédé mardi à une série des visites inopinées dans les différents hôtels et restaurants opérant à Libreville pour toucher du doigt le respect ou non des mesures barrières contre la  Covid-19.

Le ministre du tourisme qui était accompagné de ses collaborateurs et des responsables des structures sous tutelle a visité tour à tour l’hôtel Radisson, Park-in, les résidences Le Phare du large et le Nomad.

Le périple du membre du gouvernement a permis de constater si les modifications nécessaires ont été apportées dans ces établissements hôteliers. Il s’agit notamment de la disposition éloignée des tables pour se plier à la distanciation sociale, une des mesures essentielles pour éviter la propagation du Coronavirus.

Certains restaurants appelés à rouvrir sous peu en respectant de recevoir 10 personnes au maximum dans un espace donné, ont même créé des salles d’isolement.

« Je voudrais dire que ce sont des visites qui se sont bien passées dans la mesure où ils ont respecté le protocole sanitaire », s’est réjoui M. Houangni Ambouroué Ministre du Tourisme.

 

Ali Bongo lance le projet agricole PDAR2 pour assurer la sécurité alimentaire de gabonais

Biendi Maganga Moussavou Ministre de l’Agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’alimentation, a procédé le 11 août au lancement par visioconférence, du Projet de développement agricole et rural Phase 2 (PDAR2) pour assurer progressivement la sécurité alimentaire dans trois provinces du pays.

Le PDAR2 concerne les provinces du Woleu-Ntem (nord), de l’Ogooué Ivindo (nord-est) et de  la Ngounié (sud). Il est cofinancé à hauteur de 13 milliards de FCFA par le Gabon et le FIDA.

Selon la communication du ministère de l’agriculture, le projet agricole permettra d’atteindre 171 villages et couvrir 7000 ménages, soit environ 20 000 personnes et engendra la création de 250 entreprises agricoles qui généreront 2700 emplois.

 « Ce sont plus de 317 villages qui ont été impactés dont 573 groupements encadrés, et 793 microprojets financés dans tous les domaines d’activités des filières cibles à savoir le manioc, la banane et l’arachide », a mentionné le communiqué officiel.

La mise en œuvre du PDAR2 va aboutir vers la finition des centres d’affaires et de groupage, pour l’amélioration des conditions d’accessibilité et de commercialisation des produits agricoles dans les bassins de production. C’est la matérialisation, indique-t-on, d’une confiance des bailleurs de fonds internationaux au Gabon et constitue une victoire pour le gouvernement qui, continuera sa lutte contre l’exode rural afin de permettre une véritable autonomisation des populations.

Pour rappel, la première phase du projet s’est déroulée dans la province du Woleu-Ntem. Elle a débuté en octobre 2006, et s’est achevée en septembre 2017, avec plus de 8 milliards de francs d’investissement de l’Etat Gabonais. Plus de 317 villages ont été impactés dont 573 groupements encadrés, et 793 microprojets financés dans tous les domaines d’activités des filières cibles suscités.

 

François Blanca un exploitant forestier Français disparaît dans la forêt du village Bengole

François Blanca, un exploitant forestier français installé au Gabon depuis 40 ans, a disparu depuis le mardi 4 août dernier dans la forêt du village Bengole, dans le département de la Noya à Coco Beach (Estuaire), ou il mène ses activités.

Le français serait entré en forêt accompagné d’un ressortissant indien travaillant pour la société OLAM. Après quelques jours en forêt où ils ont parcouru près de 26 kilomètres, seul l’Indien est revenu.

Très étonnant, aussitôt sorti de la brousse, le sujet indien s’est rendu à Libreville et non à Coco Beach, ville proche du lieu où se passe l’affaire, pour déclarer la disparition de François Blanca.

Selon la déposition de ce dernier, parvenu à un certain niveau en brousse, alors que la route aboutissait à une impasse, François Blanca serait descendu du véhicule que conduisait l’Indien pour se soulager. Ensuite rien de cohérent qui puisse justifier la disparition de ce dernier.

La déclaration de ce dernier ne semble pas trouver l’assentiment des équipes dépêchées sur le terrain à la recherche du Français, puisque sur le lieu supposé de la disparition, aucun indice n’a été retrouvé. Le disparu reste injoignable.

L’ambassade de la France à Libreville a été informée. Les autorités françaises mettent la pression sur le gouvernement gabonais pour éclaircir le mystère de cette disparition.

 

François Blanca un exploitant forestier Français disparaît dans la forêt du village Bengole

François Blanca, un exploitant forestier français installé au Gabon depuis 40 ans, a disparu depuis le mardi 4 août dernier dans la forêt du village Bengole, dans le département de la Noya à Coco Beach (Estuaire), ou il mène ses activités.

Le français serait entré en forêt accompagné d’un ressortissant indien travaillant pour la société OLAM. Après quelques jours en forêt où ils ont parcouru près de 26 kilomètres, seul l’Indien est revenu.

Très étonnant, aussitôt sorti de la brousse, le sujet indien s’est rendu à Libreville et non à Coco Beach, ville proche du lieu où se passe l’affaire, pour déclarer la disparition de François Blanca.

Selon la déposition de ce dernier, parvenu à un certain niveau en brousse, alors que la route aboutissait à une impasse, François Blanca serait descendu du véhicule que conduisait l’Indien pour se soulager. Ensuite rien de cohérent qui puisse justifier la disparition de ce dernier.

La déclaration de ce dernier ne semble pas trouver l’assentiment des équipes dépêchées sur le terrain à la recherche du Français, puisque sur le lieu supposé de la disparition, aucun indice n’a été retrouvé. Le disparu reste injoignable.

L’ambassade de la France à Libreville a été informée. Les autorités françaises mettent la pression sur le gouvernement gabonais pour éclaircir le mystère de cette disparition.

Libreville : l’INFASS met 108 infirmiers d’État sur le marché de l’emploi

Après une série de soutenances, l’Institut national de formation d’action sanitaire et sociale (INFASS),  a mis sur le marché de l’emploi 108 infirmiers d’État ayant été formés durant trois ans.

Ces nouveaux infirmiers, vont  contribuent fortement à résorber l’éternel problème de déficit de personnel soignant qualifié à travers les différents hôpitaux du pays.

Outre les infirmiers, 86 diplômés du volet social ont été également mis sur le marché après deux ans d’études. Il y a eu également la sortie de deux  éducateurs jeunes et enfants, une spécialité encore rare dans le pays.

Satisfaite de la sortie cette promotion bien outillée, Noëlle Avomo Obame épouse Ella Obounou, Directrice générale de l’INFASS a lancé un plaidoyer à l’endroit des pouvoirs publics pour la réouverture des démembrements de l’INFASS fermés à l’intérieur du pays (Mouila, Franceville et Makokou) depuis plus de 15 ans.

Moyen-Ogooué : le lieutenant Ulrich Loumas a été jeté en prison pour avoir violé une mineure

Le lieutenant Ulrich Loumas, commandant de l’antenne provinciale de la Direction générale des contre-ingérences et de la sécurité militaire (DGCISM) de Lambaréné, a été placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Lambaréné pour avoir violé une mineure.

La victime est âgée de 17 ans. Elle s’est retrouvée dans le bureau du lieutenant suite à une bagarre avec sa grand-mère qui la remontait les bretteles afin de cesser ses rentrées tardives au domicile familial. La jeune adolescente, entrée dans une colère noire, a résolu d’agresser sa grand-mère à l’aide d’une bouteille.

Elle passe à l’action. La vielle se retrouve avec 13 points de suture. Remontée, la mamie décide de porter plainte à sa petite fille et se dirige au B2. Arrivé sur les lieux, le lieutenant qui la convoque pour l’entendre dans le cadre de la plainte porté contre elle, est renversé par les gracieuses formes et le charme de la gamine.

IL propose d’annuler la poursuite judiciaire qui pèse sur elle si elle couche avec lui. La jeune qui n’a pas peur des grands se jette sur la proposition, mais propose le port du préservatif avant de passé à l’acte. En chaleur, l’homme de la loi refuse.

« Le chef du B2 m’a intimidée dans son bureau, puis m’a rassurée de stopper la procédure contre moi si je consens à avoir des rapports sexuels avec lui. J’ai accepté en lui suggérant le préservatif parce que j’étais en période d’ovulation. Il a refusé et a abusé de moi sans protection. Avant de me libérer, il m’a remis 10 600 francs », a affirmé la victime.

Source: gabonactu

 

L’Ecole des Mines de Moanda va accueillir des nouveaux étudiants provenant de l’espace CEMAC

L’École des Mines et de la Métallurgie de Moanda recrute par voie de concours à Bac+5. Elle a déjà produit deux cuvées depuis son existence il y a trois ans.

Cette école supérieure est le fruit d’un Partenariat public et privé (PPP) entre l’Etat gabonais et la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG), filiale du géant français de la métallurgie ERAMET.

Maurice Ndziba Président du conseil d’administration (PCA) de l’Ecole des Mines et de la Métallurgie de Moanda (E3MG), a annoncé au terme du conseil d’administration tenu pour la première fois à Libreville, que cette grande école d’application de cycle ingénieur de haut niveau va accueillir dès la rentrée académique 2020-2021 les nouveaux étudiants provenant des six pays de la Communauté économique des états de l’Afrique centrale (CEMAC).

« Nous avons beaucoup d’attentes de la BAD pour permettre à l’école d’avoir cette dimension sous régionale qui est souhaitée par tout le monde notamment en termes de recrutements dès la rentrée 2020-2021 d’un échantillonnage raisonnable des étudiants venant d’autres pays de la CEMAC », a annoncé M. Ndziba, indiquant par la suite que le partenariat entre son établissement et l’institution financière est consolidée depuis l’année dernière.

La Banque africaine de développement tout comme la CEMAC devait appuyer également E3MG dans la mise en œuvre de nouveaux programmes de cycle ingénieur qui ont fait l’objet d’un audit, indique-t-on.

Pour le Ministre du Pétrole, du Gaz et des Mines, Vincent De Paul Massassa qui a ouvert et clos les travaux de ce conseil d’administration, « il faut l’implication de tous les acteurs notamment sur le plan national et sous régional », pour mieux développer la grande école spécialisée.

 

CHUL : vers la reprise des activités régulières au sein de l’établissement sanitaire

Faisant partie des structures médicales retenues dans le cadre de la riposte contre le Covid-19, le Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), envisage de retrouver ses anciennes habitudes.

Le directeur général du CHUL a réuni son «état-major», le 5 août à Libreville, pour valider la stratégie de reprise des activités régulières au sein de l’établissement sanitaire, réquisitionné par le gouvernement depuis avril dernier dans le cadre de la riposte contre le Covid-19.

Selon Marie-Thérèse Vane, «la situation est rendue nécessaire par les effets conjugués de la tendance baissière qui se consolide chaque jour davantage sur le front de la riposte anti-Covid-19 et de la forte demande d’accès aux soins des personnes souffrant d’autres pathologies, pour lesquelles le CHUL consulte plus de 70% de gabonais économiquement faibles (GEF)».

Dans cette perspective, il a été préconisé le transfert des quelques Covid-19 positifs restant en hospitalisation -moins de 10- dans le bâtiment de traumatologie (un R+1), en attente de livraison.

 

Gabon-Covid-19 : une nouvelle baisse des cas, 3,5 % en baisse par rapport au 3 août où il était de 5,4%.

La tendance de la Covid-19 est considérablement  repartie à la baisse le 5 août, où sur 4 003 prélèvements, seuls 141 ont été déclarés positifs. Soit un pourcentage de 3,5 % en baisse par rapport au 3 août où il était de 5,4%.

L’index de l’évolution du Covid-19 est reparti à la baisse. Le Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à Coronavirus au Gabon (Copil), assure que  sur 4 003 prélèvements effectués le 5 août, 141 nouveaux cas positifs ont été enregistrés. Soit un pourcentage de 3,5% en baisse par rapport au 3 août où il était de 5,4%.

Cette décroissance a une incidence sur le taux de contamination global depuis le début de la pandémie qui s’est établi au 5 août, à 9,1%.

Si la hausse des cas ces dernières semaines était particulièrement due au nombre élevé des contaminations sur les sites pétroliers et autres chantiers, cette baisse laisse croire que la propagation de cette pandémie a été circonscrite. Toutefois, la prudence est de mise, au regard d’un fait qui a défrayé la chronique en fin de semaine, à Port-Gentil.

Réconciliation nationale : Jean Ping chez Louis-Gaston Mayila

Réconcilier le pays suppose mettre fin à la culture de l’impunité et poser les fondements d’un véritable État de droit.  En se gardant d’analyser les aspects pratiques, les leaders de la Coalition pour la nouvelle République (CNR) et de l’Union pour la nouvelle République (UPNR) s’exposent aux railleries.

Jean Ping chez Louis-Gaston Mayila. Ces images circulent depuis le début de la semaine. Personne n’aura l’outrecuidance de choisir les fréquentations du leader de la Coalition pour la nouvelle République (CNR). Nul n’oserait lui contester le droit de s’exprimer ou d’aborder les questions de son choix. Mais avant de soutenir une thématique, il doit en évaluer la pertinence. Mieux, il doit s’efforcer d’en esquisser les aspects pratiques. En se gardant de le faire, il peut se surprendre à valider tout et rien voire à s’exposer aux railleries.

La réconciliation nationale ? Il en a récemment parlé avec le président de l’Union pour la nouvelle République (UPNR). Pouvant se définir comme le «processus d’acceptation et de déculpabilisation d’une nation, après un épisode honteux de son histoire récente», cette notion est bien connue. Avant de s’en saisir, il faut en faire le tour. Sur les objectifs, comme sur les prérequis ou la démarche, il faut être au clair. Autrement, il y a risque de tomber dans la mystification ou la rouerie politicienne.

Source: gabonreview