Gabon : deux tradi-praticiens  placés sous mandat de dépôt à la prison de Libreville

Junior Xavier Ndong Ndong président du conseil des rites et traditions du Gabon et Juste Olivier Atsame Ella, ont été arrêté par les services de la Direction Générale des Recherches,  après avoir tenu des propos qui incitent à la haine.

 

Selon les informations, Junior Xavier Ndong, le président des rites et traditions du Gabon, est visé pour des déclarations faites lors d’une conférence de presse. Il avait alors affirmé que « l’armée, le Trésor, la Garde républicaine et la Douane sont accaparés par l’ethnie Téké ». Les enquêteurs estiment que ces propos, ciblant une communauté ethnique, constituent une infraction pénale.

De son côté, Atsame Ella est mis en cause pour des déclarations prononcées lors d’une émission télévisée sur Gabon1ere, où il a déclaré que : «  Le crime rituel n’est pas mauvais, il se tient dans la vérité des lois spirituelles », avant d’ajouter, « si les gens souffrent c’est leur problème ».

Des paroles qualifiées d’« intolérables » par les autorités judiciaires, qui y voient une potentielle apologie d’actes criminels. Selon les enquêteurs de la DGR, les faits reprochés aux deux maîtres spirituels relèvent principalement de la diffusion de fausses nouvelles, de l’atteinte à l’honneur et de menaces de mort.

Ces qualifications pénales pourraient toutefois être retenues, annulées ou requalifiées par le procureur de la République au terme de l’examen du dossier. Ces deux traditionalistes vont répondre de leurs actes devant la loi le 12 janvier 2026. Il faut noter qu’au cours de leurs auditions les deux prévenus ont reconnus leur tort et ont demandé des excuses aux Gabonais.

Gabon : les enseignants  suspendent les cours dans les écoles publiques de Libreville et Mouilla

Ils ont décidé de suspendre les cours dès lundi 05 janvier, suite au non-paiement de leurs primes.

 

Dans les établissements publics de Libreville et de Mouilla, notamment à l’école publique Martine Oulabou à Libreville, au lycée Jean-Jacques Boucavel, collège Saint-Gabriel, lycée Albert Martin Sambat, l’école commune A, et à l’Alliance Chrétienne et Notre-d’Ame dans la Ngounié, les enseignants ont décidé d’exprimer leur mécontentement. Ces derniers ont annoncé une grève illimitée à partir  du 05 janvier, date de reprise des cours après deux semaines de congés de fin d’année pour les élèves.

En effet, dans leurs revendications, les enseignants réclament le paiement de leur prime et vacation, les meilleures conditions de travail, le paiement intégral des rappels  soldes, la régularisation de leur situation administrative. Les enseignants ont indiqué à travers leur déclaration que si ces revendications ne sont pas entendues pas l’Administration alors les cours ne reprendront pas dans les établissements.

Ces derniers expliquent que leurs revendications sont légitimes « c’est dans nos droits. Notre but n’est pas de déscolariser nos apprenants, mais de voir notre dossier traité sérieusement », lance un enseignant. Il faut noter que les enseignants ont déclenché ce mouvement de grève depuis décembre 2025 au Gabon. Mais il s’agit d’une grève qui date depuis 5 ans déjà au Gabon et jusqu’ici les enseignants ne sont toujours pas entendus par les autorités.

Gabon: communiqué final du Conseil des ministres du 05 janvier 2026

Oligui Nguema a présidé lundi 05 janvier 2026, le premier conseil des ministres de cette année en présence des ministres récemment nommés.

 

À l’ouverture des travaux, le Président de la République a félicité  les personnalités promues au sein de l’Exécutif le 1er janvier 2026, à  savoir, le Vice-Président de la République, le Vice-Président du  Gouvernement, ainsi que l’ensemble des membres du  Gouvernement, qu’ils soient nouvellement nommés ou reconduits dans  leurs fonctions.

Le Chef de l’État a souligné que ce premier Conseil des  Ministres marque l’entrée en responsabilité pleine et entière de  l’Exécutif de la Vᵉ République. Il a précisé qu’il ne s’agit ni d’un  moment protocolaire, ni d’une formalité administrative, mais bien  d’un acte fondateur de méthode, d’exigence et de responsabilité  collective.

Le Président de la République a rappelé avec force que le peuple  gabonais attend désormais de ses gouvernants des résultats  visibles, mesurables et durables. Il n’attend plus des intentions, des  discours ou des annonces sans suite, mais exige que l’État fonctionne,  décide, exécute et rende compte.

À cet égard, le Chef de l’État a indiqué que le Programme  National de Croissance et de Développement (PNCD) constitue  désormais la boussole exclusive de l’action gouvernementale, en  parfaite cohérence avec son projet de société « Bâtissons l’édifice  nouveau. »

Il a précisé que ces documents ne sauraient être assimilés à des  déclarations d’intention ou à des catalogues de promesses, mais qu’ils  constituent des feuilles de route impératives et opposables,  engageant personnellement et collectivement chaque membre du  Gouvernement dans leur exécution.

Ainsi, le Conseil a écouté avec une attention soutenue le Président  de la République, qui a passé en revue les dossiers et projets prioritaires  relevant de chacun des départements ministériels.

À cette occasion, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de  concentrer l’action gouvernementale sur les problématiques qui  affectent directement le quotidien des Gabonaises et des Gabonais,  notamment le coût et la performance des transports aériens, la sécurité  et la tranquillité publiques, les capacités d’accueil et la qualité du  système éducatif, ainsi que la persistance des difficultés d’accès à l’eau  potable et à l’énergie.

Le Chef de l’État a également rappelé l’importance d’accélérer le  processus de décentralisation afin de rapprocher l’action publique des  citoyens, tout en poursuivant résolument la digitalisation de  l’administration, levier essentiel de modernisation, de transparence et  d’amélioration de la qualité du service public. Il a par ailleurs souligné la  nécessité de lutter avec fermeté contre toutes les formes de corruption,  en particulier dans le secteur judiciaire, afin de restaurer la confiance  des citoyens dans les institutions de la République.

Dans le même esprit, le Chef de l’État a appelé à une reprise en  main effective et stratégique de la gestion des ressources naturelles  nationales, afin que leur exploitation bénéficie prioritairement aux  Gabonaises et aux Gabonais et contribue durablement au  développement économique et social du pays.

Enfin, il a insisté sur l’obligation pour le Gouvernement d’assurer  une prise en charge juste, équitable et ciblée des populations les plus  vulnérables, dans un esprit de solidarité nationale et de justice sociale.

Sur un plan méthodologique, le Président de la République a  indiqué que l’action gouvernementale reposera désormais sur trois  piliers indissociables :

1. Le pilotage stratégique. Chaque ministre est responsable d’un  périmètre clairement défini, d’objectifs précis et de livrables  identifiés. Il ne saurait y avoir ni chevauchement ni dilution des  responsabilités. L’État doit redevenir un État qui pilote, anticipe  et arbitre, et non un État qui subit.

2. La redevabilité. La responsabilité ministérielle ne se mesure pas à  l’activité, mais aux résultats obtenus. Chaque membre du  Gouvernement devra rendre compte, de manière régulière,  factuelle et sans complaisance, de l’exécution des missions qui lui  sont confiées. La redevabilité n’est pas une sanction, mais  une obligation républicaine.

3. La culture des résultats. Le Chef de l’État a appelé à rompre  définitivement avec la culture des moyens, des procédures sans  fin et des délais non tenus. Désormais, l’action publique sera  évaluée à l’aune de son impact réel sur la vie des populations,  sur la production nationale, sur l’emploi et sur la qualité des  services publics.

À cette fin, le Président de la République a exigé, dans chacune  des lettres de mission distribuées aux membres du Gouvernement, la  mise en place d’un dispositif commun, standardisé et non  négociable de pilotage de l’action gouvernementale.

Il a précisé que :

− sous trente (30) jours, chaque ministre devra transmettre  une feuille de route des cent (100) jours, précisant les priorités  immédiates, les actions à engager, celles déjà lancées et leur  niveau d’exécution, les responsables désignés ainsi que les  résultats attendus ;

− sous soixante (60) jours, chaque ministre devra proposer  un contrat de performance ministériel, assorti d’indicateurs  clairs, mesurables et vérifiables, strictement alignés sur le PNCD  et les engagements présidentiels ;

− de manière périodique, un rapport d’exécution devra être  adressé au Vice-Président de la République et au Vice Président du Gouvernement, afin d’assurer un suivi rigoureux,  interministériel et continu de l’action gouvernementale.

Le Chef de l’État a souligné que ce cadre s’applique à tous,  sans exception.

En conclusion, le Président de la République a indiqué avec clarté  que le temps politique n’est plus celui de l’apprentissage, mais celui 

de l’exécution. Chaque membre du Gouvernement a été choisi pour sa  géo-compétence, son expérience et sa capacité à produire des  résultats.

Il a réaffirmé que l’État gabonais doit redevenir efficace, crédible  et respecté, et a appelé l’ensemble du Gouvernement à faire preuve  du sens élevé de l’État, de discipline collective et d’engagement  personnel, afin que ce Gouvernement incarne, dès à présent, l’autorité,  la méthode et la performance attendues par le peuple gabonais.

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures  individuelles suivantes : 

MINISTERE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET DE L’INSTRUCTION  CIVIQUE : 

− SECRETARIAT GENERAL 

o Secrétaire Général : M. Christian LOUEMBET-ONGUELE.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA  COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA 

− Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la  République Gabonaise près l’Empire du Japon : M. Serge  Thierry MICKOTO CHAVAGNE

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET  DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE  CHERE 

− CABINET DU MINISTRE 

o Directeur de Cabinet : M. Jules Bertrand Potier LOEMBE,  Inspecteur des Finances.

− SECRETARIAT GENERAL 

o Secrétaire Général : M. Guy Nazaire SAMBA,  Administrateur des Services Économiques et Financiers.

MINISTERE DU PETROLE ET DU GAZ : 

DIRECTION GENERALE DE L’AMONT PETROLIER ET GAZIER

Directeur Général : Mme Corinne POSSO RAIVIRE en remplacement  de M. Aristide GNAMAT PASSADI admis à faire valoir ses droits à la  retraite.

Fin.

Gabon : début des épreuves écrites du DTS le 06 janvier

L’examen du  diplôme de technicien supérieur aura lieu au Gabon du mardi 06 au samedi 14 janvier 2026.

 

 

Le directeur général de l’Agence nationale de formation et d’enseignement professionnels (ANFEP), Arian Nestor Lendzondzo, a annoncé, samedi 3 janvier, aux candidats inscrits à l’examen du Diplôme de technicien supérieur (DTS), session 2025, les dates de déroulement des épreuves.

En effet, les  épreuves écrites se dérouleront du mardi 6 au vendredi 8 janvier 2026, tandis que les épreuves de travaux pratiques auront lieu du vendredi 9 au mercredi 14 janvier.

Les étudiants sont attendus à cet effet dans les différents  centres retenus pour prendre part à cet examen.

Gabon-grève à la CNNII : les employés  interpellent le président Oligui Nguema

Ils ont saisi le chef de l’Etat pour qu’il réagisse à leurs doléances.

 

Les agents, par la voix du président du syndicat SIGAMA, affilié à la Confédération gabonaise du travail (CGT-FL), Madola Bokamba ont déclenché une grève illimitée afin de  dénoncer des arriérés de salaires cumulés depuis plusieurs années et l’absence de réponses concrètes de leur direction. Ces derniers revendiquent en effet, une  dette salariale qui  s’élève à près de 19 mois et demi, résultant d’arriérés accumulés entre 2019 et 2025. « Un mois en 2019, deux mois et demi en 2020, onze mois en 2022, cinq mois en 2023 et deux mois en 2025 », détaillent-ils.

Les employés dénoncent également le non-paiement des cotisations sociales, des droits légaux anciens et la situation alarmante de certains agents admis à la retraite sans perception effective de leur pension. À cela s’ajoutent le silence du Conseil d’administration, pourtant habilité à se prononcer, et le recrutement récent de 33 nouveaux employés et de stagiaires, suscitant incompréhension et indignation.

Au cours de  leur déclaration, les agents appellent le chef de l’État à intervenir pour restaurer un climat social apaisé. Il faut noter qu’une  accalmie avait été observée en 2024 avec le passage d’Ebomaf, permettant un paiement régulier des salaires et un règlement partiel des arriérés, la situation s’est à nouveau dégradée.

 

 

Gabon : début des cérémonies de présentation des vœux au chef de l’Etat le 7 janvier

Le Protocole d’État a communiqué le programme des cérémonies de présentation des vœux de nouvel An à Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, ainsi qu’à Madame Zita Oligui Nguema, Première dame.

 

Au Gabon, les  cérémonies de présentation de vœux vont se dérouler au Palais Rénovation, selon le calendrier ci-après :

Mercredi 07 janvier 2026  10h00 :

Vœux du Corps diplomatique Lieu : Salle d’apparat (2ᵉ étage)

11h30 : Vœux des Forces de défense et de sécurité Lieu : Salle des banquets (rez-de-chaussée)

Jeudi 08 janvier 2026  10h00 :

Vœux de l’Administration centrale, du Sénat, de l’Assemblée nationale, de la Cour constitutionnelle, du corps judiciaire, du Conseil économique, social, environnemental et culturel, de la Fédération des entreprises du Gabon, des confédérations syndicales des travailleurs, des mairies ainsi que des confessions religieuses. Lieu : Salle des banquets

Vendredi 09 janvier 2026  10h00 :

Vœux de la presse Lieu : Salle d’apparat 11h30 : Vœux des personnels de la Présidence de la République Lieu : Salle des banquets

 

 

Gabon : Henri Claude Oyima remplacé au ministère de l’Economie

 Thierry Minko va désormais occuper le poste de ministre de l’Economie d’après la nouvelle composition du gouvernement jeudi 1er janvier 2026.

 

Au Gabon, l’année 2026 débute avec ce remaniement ministériel du président Oligui Nguema qui,  le 1er janvier a acté le  remplacement d’Henri claude Oyima  du ministère de l’Économie, des Finances, du Budget, de la Dette et de la Lutte contre la vie chère, au profit de Thierry Minko, qui secondé par Marc Abégué, nommé ministre délégué au Budget. en effet, sa nomination met  un terme à une période de tensions persistantes autour de la gestion des deniers publics. L’action de l’ancien ministre d’État, par ailleurs PDG du groupe BGFIBank, faisait l’objet de critiques récurrentes.

La loi de finances élaborée sous son autorité était jugée par de nombreux analystes comme technocratique et déconnectée des réalités sociales. Dans un climat marqué par une inflation tenace, l’absence de mesures concrètes pour le pouvoir d’achat et le projet controversé de taxe d’habitation ont cristallisé le mécontentement de l’opinion publique. Au-delà des arbitrages budgétaires, la question de l’exemplarité a pesé de manière décisive dans cet arbitrage présidentiel.

Le cumul des fonctions d’Henri Claude Oyima, à savoir  régulateur de l’économie nationale, président du conseil d’administration de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC) et dirigeant de la première banque de la zone CEMAC,  alimentait un débat constant sur d’éventuels conflits d’intérêts. Pour les observateurs, cette dualité devenait incompatible avec l’exigence de restauration des institutions prônée par la présidence.

L’arrivée de Thierry Minko à la tête de ce pôle stratégique marque une volonté de rompre avec la confusion des genres et de replacer l’urgence sociale au cœur de l’État. Notons que, cette désignation intervient dans un contexte de profonde recomposition institutionnelle visant à renforcer l’efficacité de l’action gouvernementale.

 

Gabon : qui est Charles Edgar Mombo nouveau ministre de l’Enseignement supérieur ?

Agé de 56 ans, il a été nommé jeudi 1er janvier 2025, lors du remaniement ministériel.

 

Universitaire reconnu et spécialiste des littératures africaines, Charles Edgar Mombo est maître de conférences à l’Université Omar Bongo. Il s’est illustré tant dans le monde académique que sur la scène politique nationale.  Nommé ministre de l’enseignement supérieur, l’ancien vice-recteur  va cumuler cette fonction avec celle de porte-parole du gouvernement.

Une double responsabilité qui consacre l’entrée durable d’un universitaire reconnu au cœur de l’action gouvernementale. Il aura notamment la charge de la réforme du système de l’enseignement supérieur, du renforcement de la recherche scientifique et de la promotion de l’innovation. En tant que porte-parole du gouvernement, il sera également responsable de la communication officielle des décisions et de l’action gouvernementale.

Cette nomination intervient quelques mois après son élection comme député en septembre 2025, sous la bannière de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), pour le compte du département de la Doutsila, dans la province de la Nyanga.  Il fait partie des nouveaux visages de ce gouvernement de la 5ème république.

Gabon : Hermann Immongault nommé vice-président du gouvernement

Il a été nommé jeudi 1er janvier 2026, par décret du président de la République, dans le cadre d’un remaniement gouvernemental.

 

Ancien ministre de l’Intérieur, il va désormais assurer les fonctions de vice-président du gouvernement de la cinquième république. En effet, le poste de vice-président du gouvernement, récemment institué, vise à renforcer la coordination de l’action gouvernementale au plus haut niveau de l’exécutif.

En sa qualité de vice-président du gouvernement, M. Immongault aura pour mission d’appuyer l’exécutif dans la mise en œuvre des programmes prioritaires du chef de l’État, ainsi que de coordonner l’action politique et administrative du cabinet dans les secteurs clés de la gouvernance publique.

Cette nomination s’inscrit dans le cadre de la mise en place du premier gouvernement civil de la Cinquième République, constitué conformément aux dispositions de la nouvelle Constitution promulguée à l’issue de la période de transition politique. Il remplace à ce poste Alexandre Barro Chambrier, nommé Vice-président de la République.

Gabon: liste complète des ministres nommés ce jeudi

Le nouveau gouvernement a été composé ce jeudi 1er janvier 2025. Vous trouverez ci-dessous la liste complète des ministres.

 

Vice-Président de la République Hugues Alexandre BARRO CHAMBRIER

Vice-Président du Gouvernement Hermann IMMONGAULT

MINISTRES D’ETAT

Ministre d‘Etat, Ministre des Transports, de la Marine Marchande, Chargé de la Logistique
Ulrich MANFOUMBI MANFOUMBI
Ministre d’Etat, Ministre de la Défense Nationale
Brigitte ONKANOWA
Ministre d‘Etat, Ministre de l’Education Nationale et de l’Instruction Civique
Camelia NTOUTOUME épse LECLERCQ
MINISTRES

Ministre de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Energie
Philippe TONANGOYE
Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation
Adrien NGUEMA MBA
Ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre
Mays Lloyd MOUISSI
Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Chargé de l’Intégration et de la Diaspora
Marie-Edith TASSYLA-YE-DOUMBENENY
Ministre de l’Economie Numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation
Mark Alexandre DOUMBA
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Chargé des Droits Humains
Augustin EMANE
Ministre de la Planification et de la Prospective
Louise Pierrette MVONO
Ministre de la Réforme et des Relations avec les Institutions
Jean-François NDONG OBIANG
Ministre du Pétrole et du Gaz
Clotaire KONDJA
Ministre de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la Vie Chère
Thierry MINKO
Ministre des Mines et des Ressources Géologiques
Sosthène NGUEMA NGUEMA
Ministre de la Pêche, de la Mer et de l’Economie Bleue
Aimé Martial MASSAMBA
Ministre des Travaux Publics et de la Construction
Edgard MOUKOUMBI
Ministre de l’Industrie et de la Transformation Locale
Lubin NTOUTOUME
Ministre de la Fonction Publique et du Renforcement des Capacités
Laurence MENGUE ME NZOGHE épse NDONG
Ministre du Travail, du Plein Emploi, du Dialogue Social et de la Formation Professionnelle
Jacqueline ILOGUE épse BIGNOUMBA
Ministre des Eaux et Forêts, de l’Environnement, du Climat, chargé du Conflit Homme-Faune
Maurice ALLOGHO NTOSSUI
Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Porte-Parole du Gouvernement
Charles Edgard MOMBO
Ministre de la Santé
Elza AYO épse BIVIGOU
Ministre des Affaires Sociales, chargé de la Protection de l’Enfance et de la Femme
Armande Longo épse MOULENGUI
Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement Rural
Pacôme KOSSY
Ministre du Commerce, des PME-PMI et de l’Entrepreneuriat des Jeunes
Zenaba GNINGA CHANING
Ministre du Tourisme Durable et de l’Artisanat
Marcelle IBINGA épse ITSITSA
Ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement Culturel et des Arts, chargé de la Vie Associative
Paul Ulrich KESSANY
Ministre de la Communications et des Médias
Germain BIHADJOW
MINISTRE DELEGUE

Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé du Budget
Marc ABEGHE