Le président gabonais Ali Bongo rend hommage à John Magufuli décédé prématurément

Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba a rendu ce jeudi 18 mars, un hommage à son homologue tanzanien John Magufuli, décédé mercredi 17 mars dernier dans un hôpital de son pays à l’âge de 61 ans.

« Je rends hommage au Président John Magufuli qui nous a quittés prématurément », a écrit le numéro un gabonais sur sa page twitter.

« Celui que l’on surnommait le « bulldozer » était un fervent partisan de l’indépendance réelle du continent africain », a-t-il ajouté avant de conclure : « j’exprime mes condoléances à sa famille et mon entière solidarité au peuple de Tanzanie ».

Pour rappel,  le président John Pombe Magufuli, né le 29 octobre 1959, est élu président de la République le 25 octobre 2015 et réélu le 25 octobre 2020.

Gabon : une défaillance électrique à l’origine de délestage dans certains quartiers de Libreville (SEEG)

La Direction de la communication de la Société d’Énergie et d’eau du Gabon (SEEG),  annoncé  ce mardi 9 mars dans un communiqué que la longue coupure d’électricité intervenue dans certains quartiers de Libreville dans la nuit de lundi à mardi découle d’une défaillance électrique.

« Une défaillance électrique a provoqué hier soir à 22h33 le délestage des quartiers PK 5, Cité Mebiame, Cité de la Caisse, Sotéga, Nzeng-Ayong, Sibang et Bambouchine. A l’origine, il s’agit d’un dysfonctionnement lié à l’évolution brusque de la charge sur le réseau électrique qui a engendré la déconnexion d’un conducteur (câble) et provoqué un arc électrique puissant.

Dès la survenance de l’incident, les équipes techniques SEEG ont engagé les opérations pour le rétablissement rapide de la fourniture en électricité dans les quartiers impactés. Le remplacement des équipements a eu pour effet la réalimentation immédiate de tous les clients à 00h22mn.

La SEEG exprime ses regrets à la clientèle impactée par cet incident et la remercie de sa compréhension.

Mairie de Libreville : le nouveau 5ème adjoint au Maire de Libreville, Issa Malam-Salatou a été installé ce mardi 9 mars

Le nouveau 5ème adjoint au Maire de Libreville, Issa Malam-Salatou, prône la performante, il  a appelé ce mardi 09 mars dans son discours d’installation à ses fonctions, à la cohésion et à la solidarité pour une administration municipale, forte.

« En intégrant le bureau de notre conseil municipal, j’ai pleinement conscience des défis auxquels nous serons d’ores et déjà confrontés et qui appellent de la part de chacun d’entre nous, cohésion et solidarité derrière vous monsieur Eugène Mba, qui de part votre expérience et vos innombrables qualités humaines et professionnelles qui est un immense atout pour le mieux-être des populations libreviloises », a souhaité M. Malam-Salatou après son installation par le préfet du département du Como Océan, Sébastien Obame Ogoula.

Pour rappel, Issa Malam-Salatou, l’ancien 2ème adjoint au maire du 4ème arrondissement de la capitale gabonaise, a été élu le 25 février 2021, en remplacement d’Eugène Mba promu Maire centrale de Libreville.

Le Membre du bureau politique du Parti démocratique gabonais (PDG),et cadre en télécommunication, se veut être disponible pour mettre à contribution son expertise pour le rayonnement de l’institution municipale.

 

Coopération : des gendarmes gabonais à l’école française

Plus de vingt-trois gendarmes gabonais de l’unité du groupement de sécurité et d’intervention (GSIGN), ont suivi, à Libreville, la formation « combat en milieu clos et ouvert » donné par les instructeurs de l’armée française.

Pendant trois semaines ces gendarmes, se sont entrainés au tir, aux techniques de franchissement vertical, aux pistes collectives au CEC FoGa, au combat corps-à-corps en milieux ouvert et urbain et, pour finir, aux techniques d’interpellation.

Il sied de noter que, la  formation s’est clôturée par un exercice de synthèse. Lors de ce dernier, le GSIGN a procédé à une arrestation en milieu forestier, une interpellation d’un véhicule terroriste avec l’appui d’un hélicoptère Fennec et, à une intervention dans un immeuble avec une descente en rappel d’environ 45 mètres dans une cage d’escaliers.

La formation a été sanctionnée par une attestation, la cérémonie de remise de dit attestations  a été présidée par le général Yves Barassouaga, commandant en chef de la gendarmerie nationale gabonaise en présence des représentants des EFG, de l’ambassade de France et de hautes autorités militaires gabonaises.

Ce stage de formation, témoigne de la bonne synergie entre les éléments français au Gabon et la gendarmerie gabonaise.

Gabon-Redressement d’EGCA /Satran: les employés dénoncent l’acharnement

La nouvelle direction générale d’EGCA/Satram ne respire plus. Entre chantage, manipulation et mensonge à outrance depuis plusieurs mois déjà.

« Des individus bien identifiés font un travail de sabotage en fournissant à une certaine presse, qui diffuse chaque semaine, des informations erronées au sujet du redressement de l’entreprise et de son fonctionnement, en mettant à mal la nouvelle direction générale » dénonce un agent d’EGCA /Satran.

Une attitude décriée et dénoncée par une frange d’agents, qui rejettent tous « ces articles de presse cousus de fils blancs et dépourvus de sens, qui portent atteinte aux responsables de l’entreprise, son personnel et les efforts qui sont faits pour le redressement de l’entreprise », ont-ils signifié avant d’ajouter,  « sans aucune investigation, les auteurs de ces articles, sans aucun lien avec l’entreprise, véhiculent des fausses informations orientées, qu’ils reçoivent des individus, moyennant de l’argent. Dans leurs articles mensongers, les auteurs affichent des photos des personnes dont ils ignorent les responsabilités, encore moins le rôle que ces dernières ont exercé dans l’Affaire du Redressement Judiciaire d’EGCA/SATRAM. Peuvent -ils prouver que les personnes postées dans ces articles sont-elles à l’origine du malaise de ces entreprises ? Si c’est le cas, qu’ils le démontrent. Les photos postées, du matériel et les chiffres des sommes d’argent mentionnés sont-elles des preuves matérielles suffisantes pour faire asseoir l’hypothèse de détournement d’argent et vente du matériel dont ils font allusion ? » S’interroge cette frange d’employés.

Et d’ajoute, « leur but est de ternir l’image de ceux qui se battent au quotidien pour sauver les entreprises EGCA/SATRAM et surtout boycotter les efforts déjà consentis par la nouvelle direction générale et salués par l’ensemble du personnel des deux entreprises. »

Source: gabonctu.com

 

 

Gabon- pour assurer la protection aux femmes : Ali Bongo annonce un Code pénal plus sévère

Pour garantir le respect et les droits des femmes dans son pays,  le président Ali Bongo  a annoncé ce lundi 8 mars, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, une série de mesures visant à modifier à nouveau le Code pénal pour le rendre plus sévère. 

Moins d’un an après la dernière ayant été vivement contestée par une partie de l’opinion, le Code pénal devrait subir une nouvelle modification. C’est, en tout cas, l’annonce faite ce lundi par le chef de l’État Ali Bongo, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

Le président de la République informe en effet via sa page Facebook qu’il a instruit le gouvernement «de préparer des projets de loi qui modifient, chacun à leur manière, le Code pénal ou le Code civil», en vue de les soumettre dans quelques semaines au Parlement. Cela c’est pour assurer une meilleure protection aux femmes.

Pour le président Bongo, l’objectif  est de rendre la loi plus stricte en cas de non-respect des droits des femmes au Gabon. Aussi, le Président annonce-t-il que «très bientôt, les violences basées sur le genre et les violences conjugales seront sanctionnées plus durement ; l’égalité totale entre les femmes et les hommes en matière de divorce pour faute sera instaurée et le divorce par consentement mutuel sera autorisé».

 

Gabon- le 8 mars 2021 : » les femmes n’ont jamais autant participé à la vie publique  » (Ali Bongo)

Le chef de l’Etat Ali Bongo a déclaré sur sa page Facebook à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes que, la promotion de la femme dans la vie sociale gabonaise ces dernières années est plus prononcée qu’avant.

« Les femmes n’ont jamais autant participé à la vie publique », a estimé le président Ali Bono, indiquant que ces femmes « n’ont jamais autant contribué à faire respirer et évoluer notre société » a dit le chef de l’Etat Gabonais Ali Bongo Ondimba.

Le président de la République qui a décrété la décennie de la femme (2015-2025), fait de la promotion de la femme son cheval de bataille. Il a promu plusieurs femmes dans les hautes fonctions de l’administration à l’instar de Rose Christiane Ossouka Raponda premier ministre, Lucie Milebou Aubusson Mboussou  speaker de la chambre haute du parlement gabonais et Marie Madeleine Mbourantsuo présidente de la Cour constitutionnelle.

Gabon : Pépécy Ogouliguendé fait le point des valeurs de paix et de sécurité

La président de l’ONG Malachie, Pépécy Ogouliguendé, par ailleurs point focal COPAC-Gabon a travers un atelier fait la restitution d’une formation thématisée : « renforcement d’un mécanisme d’alerte précoce et de réponse sensible au genre pour la région Afrique de l’Ouest et du Centre » tenue du 25-26 février 2021 à Nairobi au Kenya à l’intention de leaders de la société civile de 16 pays africains.

Le Gabon a été représenté à cet atelier de formation par  Pépécy Ogouliguendé, Médiatrice de Paix formée à la Haye au Pays-Bas,  leader de la société Civile, Conférencière internationale et point focal COPAC-Gabon. Ainsi, dans le but d’un partage de bonnes pratiques un atelier de restitution a été organisé le vendredi 5 mars dernier au siège de l’ONG Malachie sis à Akanda (nord de Libreville).

L’objectif de cet atelier était de renforcer un mécanisme opérationnel d’alerte précoce et d’intervention tenant compte du genre en Afrique de l’Ouest et du Centre. Cela était également une opportunité de coopération, d’apprentissage expérimental pour les plans d’actions conjoints, entre départements « Paix et Sécurité » et « Genre » de la CEEAC et le Réseau Ouest-africain pour l’Édification de la Paix (WANEP), pour soutenir une alerte précoce et une réponse sensible au genre dans le partenariat de la CEEAC avec les organisations de la société civile en Afrique centrale.

Les participants à cette formation provenaient des organisations de la société civile des 11 pays de l’Afrique Centrale dont 5 centres nationaux de coordination du mécanisme de réponse à l’alerte précoce du Mali, de la  Côte d’Ivoire, de la  Guinée Bissau,  du Libéria et du Burkina Faso, la Direction de l’alerte précoce de la CEDEAO, le département du système continental d’alerte précoce de l’Union Africaine et le Bureau régional WANEP.

Il s’est agi entre autre de présenter plus amplement la vision, les missions et les objectifs de  la Coalition des Organisations de la Société Civile en abrégé COPAC, qui est l’émergence d’une  Afrique Centrale pacifique et stable où les communautés construisent le progrès économique, social, politique et culturel.

Aussi en tant que participante, à la rencontre de Nairobi au Kenya, le Point Focal COPAC-Gabon à procéder durant cette rencontre de restitution à un exercice de BENCHMARKING de bonnes pratiques dans la gestion de la Covid-19.

L’intervenante, a relevé la nécessité que la riposte soit inclusive et communautaire et qu’elle favorise le développement d’une culture de santé publique ; afin que la population s’approprie la riposte pour une meilleure mise en œuvre.

« La COVID-19 a des conséquences sur presque tous les secteurs de la vie d’un pays. La réponse exige de ce fait, la synergie de moyens et des acteurs mais aussi, l’évaluation des risques des mesures et décisions prisent durant la crise afin de ne pas impacter négativement les populations concernées par celles-ci. » a-t- elle indiqué

En guise de conclusion, les associations membres de la COPAC Gabon (Cri de Femmes et Agir pour le Genre) présentes à cette rencontre ont   rappelé une fois de plus l’importance cruciale d’associer la société civile gabonaise et les Citoyens en générale dans la riposte contre la COVID-19.  En effet, Les pays ayant un dispositif de riposte communautaire et qui ont procédé à l’évaluation de l’impact des actions de ripostes enregistrent de meilleurs résultats.

Source : ONG Malachie et Antoine Relaxe

Gabon : assassinats de Djinky Emane et Gildas Iloko, Richard Moulomba exige la démission du premier ministre Raponda

L’opposant Richard Moulomba président de la Formation politique, l’Alliance pour la renaissance nationale (ARENA), a dans une déclaration très critique contre le régime d’Ali Bongo,  a exigé la démission du Premier Ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda.

Richard Moulomba denonce la,  gestion calamiteuse de la crise sanitaire liée au Covid-19, caractérisée par des « assassinats », la « maltraitance et la méchanceté gratuite » exercés contre la population gabonaise par certains éléments « ripoux et zélés » des forces de Sécurité et de Défense nationale.

« Nous exigeons la démission du premier ministre ainsi que de ses Ministres de la Santé, de la Défense Nationale et de l’Intérieur », a dit l’opposant  Moulomba Mombo, exigeant également toute la lumière sur les « assassinats de Djinky Emane et Gildas Iloko ainsi que sur l’incident de l’Eglise de Port-Gentil, de même que les condamnations judiciaires y relatives ».

Il sied de rappeler que, les deux jeunes gabonais, Djinky Emane et Gildas Iloko sont morts par balles la nuit du 19 au 20 février dernier, alors qu’ils participaient au ‘’concert des casseroles’’, un mouvement pacifique lancé dans les réseaux sociaux par les activistes  pour protester contre les nouvelles restrictions visant à lutter contre le Coronavirus.

Signalons que, l’initiative consistait pour chaque citoyen de cogner sur une casserole devant chez lui durant 5 à 10 minutes dès 20h du soir pendant trois jours sur toute l’étendue du territoire.

 

Hommage à F. Méré : le parquet général près la Cour d’appel a refusé de donner le local du palais de justice pour la cérémonie

Le conseil a  sollicité d’organiser cette cérémonie dans l’enceinte du palais de justice, précisément dans la salle des Pas perdus où se déroulent habituellement ce genre de cérémonies.

Mais le parquet général près de la Cour d’appel judiciaire de Libreville a refusé d’accorder cet espace pour honorer la mémoire de l’avocat. De son côté, le ministre de l’Intérieur, Lambert Noël Matha a refusé que cette cérémonie se déroule dans les locaux du palais de justice.

Le conseil de l’ordre des avocats du Gabon a dans une note à l’ensemble des avocats inscrits au barreau du Gabon annoncé qu’il a décidé d’organiser dans la cour de la maison de l’avocat sise derrière le palais de justice, la cérémonie d’hommage professionnel à leur collègue Me Fabien Méré, décédé en France le 27 janvier dernier à l’âge de 62 ans.

Le conseil de l’ordre des avocats du Gabon indique que cet hommage, sans la présence de la dépouille est maintenu. Elle aura lieu dans les locaux de la maison de l’avocat en présence de tous les avocats vêtus de leur robe.

Pour exprimer leur colère suite à cette série de refus, l’Ordre a annoncé dans le même communiqué parvenu à notre rédaction, la suspension de la participation des avocats durant la période de deuil à la session criminelle en cours.