Gabon – fermeture des frontières pour la covid-19 : le Ministère de l’intérieur tempère

Le Ministre gabonais de l’intérieur a dans un communiqué parvenu à notre rédaction, calmé l’opinion sur la polémique née de la fermeture des frontières terrestres par son homologue de la Défense pour, lutter contre la propagation de la pandémie du Covid-19 dans le pays.

Ci-dessous, l’intégralité dudit communiqué.

« Pour être conforme à la communication du 30 janvier 2021 du Ministère de la Défense Nationale relative à la fermeture des frontières terrestres en vigueur depuis avril 2020, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur rappelle que cette mesure reste assortie des mêmes dérogations à savoir:

  • la circulation, sous conditions, des citoyens Gabonais dans les pays de la Sous-région d’Afrique centrale et celles des ressortissants des pays de la sous-région souhaitant regagner leurs pays respectifs;
  • la circulation des personnels des Institutions internationales ou sous régionales en provenance de l’extérieur ou en partance du Gabon;
  • l’approvisionnement continu des marchés en denrées alimentaires et autres produits de première nécessité;
  • l’approvisionnement en produits pétroliers, gaziers et pharmaceutiques;
  • la présentation d’un test négatif la Covid-19 d’une validité de 72 heures au plus.
  • la présentation d’une autorisation spéciale de sortie ou d’entrée sur le territoire gabonais signée de l’autorité habilitée.

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur appelle l’ensemble des populations au respect de cette mesure gouvernementale qui s’inscrit dans le cadre de la lutte la propagation de la Covid-19 dont la tendance haussière actuelle exige davantage de prudence et de précaution ».

 

Nyanga : Herménégile Bussa-Bussambe a parrainé une structure associative baptisée WELIGA

Herménégile Bussa-Bussambe a parrainé une structure associative baptisée WELIGA. C’était à la demande d’une centaine de femmes du village Mourindi dans le 2è siège du département de la Douigny.

Le Parrain de cette association qui ambitionne de s’étendre sur l’ensemble des villages du Canton Migamba-Yara a formulé le souhait de voir cette initiative se muer en coopérative agricole pour son autonomisation.

Herménégile Bussa-Bussambe cadre de la formation politique d’Ali Bongo Ondomba, a fait un important don de plusieurs dizaines de pagnes et une enveloppe destinée à pourvoir aux besoins de l’association.

L’homme politique a clos son action en rappelant la nécessité pour ses « mères et sœurs de demeurer fidèles du PDG .

Gabon : le RPM d’Alexandre Barro Chambrier remobilise ses troupes dans le Woleu-Ntem

Alexandre Barro Chambrier président de la formation politique le Rassemblement héritage et modernité (RPM), a annoncé dans un communiqué, l’organisation d’une tournée régionale très prochaine dans le Woleu-Ntem.

Pour remobiliser ses troupes dans le Woleu-Ntem, « le Conseil Exécutif  du RPM a adopté le programme de tournée régionale du Parti dans la province du Woleu-Ntem, pour la première quinzaine du mois de février prochain », a indiqué le communiqué lu par son porte-parole Alain Michel Mombo dont une copie est parvenue à notre rédaction.

Le RPM n’a pas cependant précisé si le leader du parti, Alexandre Barro Chambrier fera partie de l’importante délégation qui séjournera dans le septentrion durant plusieurs jours.

Au sujet de l’actualité de l’heure relative à la diffusion dans les réseaux sociaux des vidéos obscènes tournées par les jeunes élèves des différents collèges et lycées de Libreville, le RPM a accusé l’Etat gabonais  d’être à l’origine du problème.

« Que peut-on reprocher à nos jeunes lorsque nous dépénalisons nous-mêmes l’homosexualité et qu’ils sont soumis à des images immorales dans nos petits écrans. A ces vidéos se sont ajoutées celles montrant des batailles rangées entre des élèves d’établissements différents. Pour le Conseil du RPM, ces dernières images viennent confirmer le problème de fond qui est en fait celui de l’éducation nationale où les enfants se retrouvent livrés à eux-mêmes », a-t-il pointé.

 

Festival Gabon 9 provinces : les artistes et prestataires ayant participé revendiques le paiement de leurs cachets

Les artistes et prestataires ayant participé au festival Gabon 9 province, revendiquer le paiement de leurs cachets. A en croire le ministre de la Culture qui les a reçus ce 29 janvier, les fonds pour leur rémunération ne sont pas encore disponibles.

Le 28 janvier, au lendemain du mouvement d’humeur des artistes et prestataires ayant participé à la 4e édition du Festival Gabon 9 provinces qui réclament leurs cachets, le ministre de la Culture s’est entretenu avec ces derniers pour éclairer quelques zones d’ombre. «Nous avons eu une rencontre avec les artistes pour leur faire comprendre que nous sommes conscients de ce qu’ils ont attendu, que l’attente a trop duré, et que par conséquent puisque l’attente a duré, il faut que nous trouvions une solution», a déclaré le ministre de la Culture à l’issue de la rencontre.

Et d’ajoute « je reconnais, je les comprends et j’ai simplement souhaité qu’en manifestant leur mécontentement, qu’il n’y ait pas de débordement».

Coopération : l’UEAC a adopté un budget de 90 milliards de FCFA pour l’exercice 2021

Les travaux de la 36e session ordinaire de l’Union économique de l’Afrique centrale a débouché le 27 janvier sur la validation du projet de budget 2021. Ce budget est évalué à près de 90 milliards de francs CFA. Cette enveloppe est destinée à la réalisation des projets intégrateurs et au fonctionnement optimal de l’institution.

En effet, le projet de budget de l’exercice 2021 a été arrêté en recettes et dépenses à la somme de 89,22 milliards de francs CFA contre 88, 23 milliards de francs CFA en 2020. Soit une légère hausse de 1,13 %, sous l’hypothèse d’une amélioration des ressources propres et d’une mobilisation plus efficace et accrue des concours extérieurs.

Daniel Ona Ondo président de la commission de la CEMAC a dans son discours de circonstance, invité les pays membres à mettre sur pied des politiques publiques concrètes, pour une meilleure intégration sous régionale. Car, a-t-il indiqué, «au regard de la crise sanitaire actuelle et son incidence sur l’économie sous régionale, l’urgence d’une promotion de la convergence économique et une coordination à l’échelle régionale des réformes économiques, la diversification des économies des pays de la Cemac doivent être actées, afin de les rendre plus résilientes aux crises diverses. De même, la préservation des acquis de la libre circulation des biens et des personnes, l’amélioration du recouvrement de la TCI (Taxe Communautaire d’intégration), la mobilisation plus efficace des financements extérieurs et la nécessité de la mise en place d’un mécanisme alternatif de financement de la communauté s’imposent à tous».

Pour rappel, le Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale a adopté le 27 janvier, un projet de budget 2021 de près de 90 milliards de francs CFA. Cette enveloppe est destinée à la réalisation des projets intégrateurs et au fonctionnement optimal de l’institution.

 

 

Coopération : les négociations sur l’accord de pêche Gabon-UE entrent dans la phase finale

Le troisième et dernier round des négociations du protocole de mise en œuvre de l’accord de pêche entre le Gabon et l’Union européenne s’est ouvert le 26 janvier à Libreville.

Après huit mois d’intense négociation, cette phase finale, qui enregistre une importante délégation partie de Bruxelles pour la capitale gabonaise, devra aboutir à la conclusion d’un accord intégrant la stratégie de diversification de l’économie gabonaise, à travers le projet d’industrialisation du secteur pêche en pleine expansion et dont le potentiel reste encore à développer.

«Il y a une équipe de négociateurs de l’Union européenne qui est partie de Bruxelles pour reprendre les négociations pour l’accord de pêche avec le Gabon. L’objectif est de parvenir à une capture soutenable, à la création d’emplois, un développement de la filière de pêche au Gabon», a assuré l’ambassadrice, chef de la délégation de l’UE au Gabon, Rosario Bento Pais.

De l’avis du ministre de l’Agriculture Biendi Maganga-Moussavou, cette coopération dans le domaine de la pêche, vielle de 22 ans, mérite d’aller un peu plus loin pour accompagner le Gabon dans ses efforts de revalorisation des ressources halieutiques et de la diversification de l’économie.

 

Règlement de la dette intérieure : la Task force a trouvé une belle astuce pour renflouer les caisses de la CNSS?

Plusieurs entreprises ont été priées de se rapprocher de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) dans le cadre de la certification de leurs créances vis-à-vis de l’Etat.

A en croire les observateurs, c’est une manière pour la Task force présidence de la République de débusquer les employeurs non à jour de leurs cotisations sociales, pour ponctionner leurs arriérés de la dette intérieure avant de les payer.

L’Etat semble avoir trouvé le moyen de contraindre les entreprises à payer leurs arriérés de cotisations sociales. Dans le cadre du règlement de la dette intérieure, la Task force présidence de la République a communiqué à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) une liste de plusieurs créanciers de l’Etat. Une démarche visant à vérifier si les entreprises à qui l’Etat doit de l’argent payent effectivement leurs cotisations sociales ?

Dans tout le cas,  le cadre de la vérification des créances de ces entreprises, en effet, la CNSS a invité des centaines d’employeurs à se présenter au plus tard le 29 janvier à la Direction du recouvrement et du précontentieux. Ce département est chargé d’affilier les employeurs, immatriculer les salariés et procéder au recouvrement des cotisations sociales. Tout laisse penser que les sociétés non à jour de leurs cotisations, se verront ponctionner les montants correspondants dans leurs créances par la Task force.

Sinon, comment expliquer l’orientation de ces entreprises vers la CNSS, précisément à la Direction du recouvrement et du précontentieux ? Si cette hypothèse est avérée, la Task force présidence de la République a trouvé une belle astuce pour renflouer les caisses de la CNSS.

En décembre 2017, un rapport d’audit réalisé par le cabinet Natray Consulting Group a révélé que plus de 70 entreprises inscrites à divers régimes cumulaient des dettes de plusieurs centaines milliards de francs CFA vis-à-vis de la CNSS depuis des mois, voire des années. Des dettes à l’origine du retard de paiement des pensions retraites, notamment, enregistré ces dernières années au pays.

CEMAC: les États membres ont été sommés de payer leurs arriérés de la TCI

La commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) réclame de ses États membres le règlement de la Taxe communautaire d’intégration (TCI), dont le total des arriérés en fin 2020 est estimé à 80 milliards de FCFA.

Le non-versement de celle-ci pourrait compromettre le fonctionnement régulier de l’institution et la réalisation des projets intégrateurs. Car, la TCI est considérée comme la  principale source de financement du budget de la CEMAC. Elle concerne 1% de la valeur imposable des importations de produits originaires des pays tiers. Ainsi, chacun des pays membres est chargé de collecter cette taxe à ses frontières et la reverser à la Commission ; un engagement que les Trésors publics nationaux ne tiennent pas systématiquement.

Il sied de noter que, le projet de budget 2021 qui sera soumis ce 27 janvier à la validation des ministres des Finances de la CEMAC s’élève à plus de 89 milliards de FCFA, soit une hausse de 1,13% par rapport à l’an dernier.

Pour le financement de ce budget de fonctionnement, la Commission attend près de 63 milliards de TCI (dont près de 28 milliards au titre d’arriérés), soit plus de 70% des ressources budgétaires globales.

 

CHAN 2020 : les tests Covid-19 du Cameroun sont au cœur d’une grande polémique

Les Léopards de la RD Congo vivent un Championnat d’Afrique des Nations tout particulier. Le staff technique n’arrive pas à compter sur l’ensemble de l’effectif depuis le premier match. Les tests Covid-19 du Cameroun déstabilisé la RDC.

Affaiblie, amoindrie mais jamais vaincue, Entre retours et nouveaux forfaits pour les Léopards de la République Démocratique du Congo avant les quarts de Finale.

 Des cas de Covid-19 détectés en cascade, même le sélectionneur principal Jean-Florent Ibenge n’est pas au chevet de son équipe bientôt une semaine. Entre retour et nouveaux forfait, les congolais croisent les doigts.

Bien qu’ayant affaiblie par les absences de leurs meilleurs joueurs et le coach principal, la RDC a su assurer l’essentiel et se qualifier pour les quarts de finale.

Le plus dur commence pour l’équipe de la République Démocratique du Congo qui ne peut viser moins que le titre, les supporters sont dans l’effroi.

Balancés entre l’espoir de revoir les cadres testés positifs dans le groupe et la peur de perdre ceux qui restent. Les congolais crient à la conspiration.

Gabon- Sénatoriales 2021 : le parti politique de René Ndemezo’o Obiang promet fidélité à Ali Bongo au Sénat

La formation politique de René Ndemezo’o Obiang, la Démocratie nouvelle a, à travers son porte-parole, Dr Jonathan Ndoutoume Ngome, promet qu’en cas de victoire, ses deux candidats aux prochaines sénatoriales à Mitzic et à Bitam seront fidèles à Ali Bongo chef de l’Etat.

Face à l’improbabilité de leur élection, surtout dans le département du Ntem, DN cherche simplement à faire figurer quelques-uns de ses militants parmi les sénateurs nommés à la chambre haute du Parlement par le chef de l’État.

S’il avait semblé s’inquiéter la semaine dernière pour la démocratie au Gabon, alors que le PDG dont il est devenu un des alliés au sortir du Dialogue d’Angondjé s’apprête à rafler la quasi-totalité des sièges censés revenir à la majorité au pouvoir, c’était surtout pour l’avenir de son parti que René Ndemezo’o Obiang s’était inquiété sur Radio Gabon.

Présenté comme la 3e force politique du Woleu-Ntem, Démocratie nouvelle espère faire élire ses deux seuls candidats aux élections sénatoriales prévues les 30 janvier et 6 févriers prochains. Ces derniers jours, le parti s’est lancé dans une sorte d’opération séduction dont la cible est Ali Bongo.

Après que le 1er Secrétaire a tenté de convaincre le chef de l’État qu’il est souhaitable que d’autres sensibilités politiques animent la vie démocratique au sein de la chambre haute du Parlement gabonais en dehors du PDG, son porte-parole a semblé juger utile de rassurer son principal allié de ce que Sylvie Melang Mekogho et Christian Edou Mintsa, les deux candidats de DN à Mitzic et à Bitam, lui seront fidèles au Sénat.