Lutte contre la Covid-19 au Gabon : l’heure de fermeture des restaurants fixée à 19h

Dans le cadre des mesures anti-Covid-19 au Gabon, le couvre-feu a été ramené de 20h à 5h l’heure de fermeture des restaurants a été fixée à 19h, soit une heure avant le couvre-feu.

Le ministre du Tourisme qui l’a fait savoir, a indiqué que la réouverture des espaces clos des restaurants se poursuivra pour ceux qui respecteront tout le protocole.

Bien que le gouvernement ait décidé de durcir certaines mesures de restriction prises dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19 dans le pays, il ne semble pas mettre de côté la nécessité de relancer l’économie.

Lors d’une conférence de presse sur la situation épidémiologique et la stratégie du gouvernement pour faire face à la tendance haussière du Covid-19, le ministre du Tourisme a indiqué que les mesures édictées précédemment par le gouvernement restent de mise.

Notamment, «la poursuite de la réouverture des espaces clos des restaurants». Une bonne nouvelle pour les établissements de restauration qui devront cependant appliquer le protocole sanitaire strict, imposé pour réduire les risques de contamination entre clients et personnels.

 

 

ANPI-Gabon : le bilan d’étape, six mois après le lancement du Guichet numérique de l’investissement

Plus de six mois après la mise en place du Guichet numérique de l’investissement (GNI), le ministre de la Promotion des investissements, des Partenariats publics-privés, chargé de l’Amélioration de l’environnement des affaires, Carmen Ndaot, ont fait un bilan d’étape, le 15 janvier, avec la direction générale de l’Agence nationale de la promotion des investissements (ANPI-Gabon).

Il sied de noter que, la séance de travail avec le directeur général de l’ANPI-Gabon, Ghislain Moandza Mboma et ses collaborateurs a permis au ministre de constater les avancées enregistrées dans la création des entreprises en ligne. En effet, 4349 entreprises ont été créées par ce canal du Guichet numérique, en seulement 6 mois d’exploitation. Un chiffre très au-dessus des 5800 entreprises créées durant toute l’année 2019.

Cette performance notable s’est accompagnée d’une réduction du nombre de procédures et des délais de création. «Nous étions sur des délais, en matière de création d’entreprise, de 15 jours. Après plus d’un mois, nous sommes aujourd’hui à 7 jours», a fait savoir le directeur général de l’ANPI-Gabon.

Le Ministre s’est dit satisfait de ces statistiques encourageantes, elle a toutefois rappelé les instructions du président de la République qui sont de démocratiser et de simplifier, au maximum, la création des entreprises afin que plus de Gabonais créent leurs entreprises en 48 heures, au maximum, sur l’ensemble du territoire. «Nous avons des difficultés qui demeurent encore au niveau des délais et nous devons travaillé à enlever tous les goulots d’étranglement», a indiqué Carmen Ndaot.

Source: gabonreview

Gabon : le PDG d’Ali Bongo organise les primaires en vue des prochaines sénatoriales

 La formation politique du Président Ali Bongo, le Parti démocratique gabonais (PDG), a décidé d’organiser des primaires, c’est  en prévision des prochaines sénatoriales.

Les élus locaux issus de ses rangs ont été invités à choisir les futurs candidats. Sans attendre la fin du processus, le PDG a, d’ores et déjà, tiré une gloriole, vantant une «belle leçon de démocratie (administrée) à l’ensemble du corpus politique national.» Pourtant, à y regarder de près, ces scrutins internes s’apparentent sinon à du trompe-l’œil, du moins à de l’affichage. Et pour cause : en dernier ressort, seule la décision du président de ce parti prévaudra. En décidant de soumettre les résultats à la sanction d’Ali Bongo, le secrétariat exécutif du PDG a vidé le vote de la base de son sens.

Une opération de communication

Après tout, au PDG la culture du chef est forte. Parfois même trop forte, au point de se traduire par un culte du chef. Dans ce parti, la pratique politique accorde la primauté aux affinités, liens de sang ou matrimoniaux. S’y mêlent, considérations familiales, claniques, ethniques ou provinciales. Durant la semaine écoulée, on l’a vu à travers une vidéo virale, mettant en scène un cadre se réclamant de la commune de Ntoum. Pris de court par l’irruption d’Ali Bongo dans le processus, certains candidats ont reconsidéré leurs stratégies. D’autres y sont allés à reculons. Au final, ces primaires sont apparus comme une simple opération de communication. Faute d’avoir su se réinventer et de n’avoir pu laisser la base désigner souverainement ses candidats, le PDG a discrédité son initiative.

Source: gabonreview

 

Covid-19 : 120 nouvelles contaminations au Gabon

Le Gabon a enregistré un nouveau record de 120 nouvelles contaminations au covid-19. à  ces nouveaux cas positifs, la majeure partie se trouve à Libreville.

Ce record de nouvelles contaminations, n’empêche plus le gouvernement d’annoncer le durcissement des mesures de restriction censées freiner la propagation de la pandémie dans le pays.

C’est dans la province de l’Estuaire où l’on compte le plus grand nombre de personnes infectées par le Covid-19 depuis le début de l’épidémie (7 286 cas confirmés à ce jour), on s’achemine inexorablement, au mieux, vers un nouveau durcissement des mesures de restriction visant à ralentir la propagation du virus dans le pays. Les derniers chiffres rendus publics par le Copil, relatifs à la situation épidémiologique sont loin d’être rassurants. D’autant que le pays a enregistré un nouveau record en seulement en trois jours.

Pour rappel, hier lundi 18 janvier 2021, le Gabon a enregistré 120 nouveaux cas positifs, selon les autorités sanitaires qui précisent que ces nouvelles contaminations ont été découvertes dans les provinces de l’Estuaire (75 sur 4 659 prélèvements à Libreville), du Haut-Ogooué (11 sur 100 prélèvements à Moanda) et de l’Ogooué-Maritime (34 sur 89 prélèvements à Port-Gentil).

 

Une messe d’action de grâce à Oyem pour réconcilier le gouvernement et l’Eglise Catholique du Gabon

Le Premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda, a instruit les membres du gouvernement natifs du Woleu-Ntem, à participer, le 16 janvier, à  messe d’action de grâce organisé par l’Archevêque du diocèse d’Oyem, Monseigneur Jean Vincent Ondo Eyene pour réconcilier les Gabonais.

On a encore en mémoire le bras de fer entre le gouvernement et l’Église du Gabon, à la suite de plus d’un semestre de fermeture des lieux de culte décidé par le gouvernement dans le cadre de la riposte contre le Covid-19. Cette longue fermeture avait poussé le clergé et les fidèles à réclamer la réouverture de lieux de cultes le 25 octobre 2020, contre l’avis du gouvernement. Ce bras de fer avait abouti à quelques échauffourées dans le pays.

Comme pour faire la paix avec l’Eglise du Gabon, le Premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda, a demandé à trois membres de son équipe, le ministre de la Santé, Guy Patrick Obiang Ndong, celui de la Bonne gouvernance, Francis Nkéa Ndzigue et le ministre délégué auprès du ministre des Eaux et Forêts, Charles Ella Mve, d’assister au culte d’action de grâce organisé, le 16 janvier, par l’Archevêque d’Oyem, Monseigneur Jean Vincent Ondo Eyene à la Cathédrale Saint Charles Louanga.

Si ce dimanche 25 octobre 2020 avait été appréhendé comme une journée d’affrontement entre les catholiques du Gabon et les forces de l’ordre, les choses ne s’étaient pas vraiment passées comme on pouvait le craindre. Cependant, ce bras de fer a contribué à raviver les tensions entre le gouvernement et les confessions religieuses.

Pour apaiser les cœurs, Monseigneur Jean Vincent Ondo Eyene dans son homélie a invité «les chrétiens et le gouvernement à cultiver l’amour, le pardon et la paix gage du développement de notre pays». Il a particulièrement insisté sur l’amour du prochain et le pardon qui, selon lui, sont les clés qui ouvrent la voie du paradis. Il a recommandé à tous «de demeurer positif et de bannir la haine de nos cœurs».

Source: gabonreview

 

Gabon : l’optimiste prudentiel du Fonds monétaire international

Le choc économique au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), associé à la crise sanitaire du Covid-19, a entraîné une forte détérioration des soldes budgétaires et extérieurs en 2020.

Cette situation rend incertaines les perspectives économiques régionales pour l’exercice 2021. Pour le Fonds monétaire international (FMI), bien que la pandémie semble être sous contrôle dans la région pour le moment, des efforts équilibrés d’assainissement budgétaire au sein des États demeurent une piste sûre.

«Avec la baisse des prix du pétrole à moyen terme, les perspectives prévoient que les ajustements budgétaires et externes de la Cemac seront plus lents que prévu précédemment, et les risques sont orientés à la baisse. La croissance devrait rebondir en 2021 pour s’établir à 2,7% et continuer de s’accélérer progressivement jusqu’à environ 3,5% à moyen terme, car les réformes visant à améliorer la gouvernance et le climat des affaires devraient lentement s’implanter », estiment les administrateurs du FMI.

En effet, selon ces derniers, des efforts équilibrés d’assainissement budgétaire augmenteraient les recettes non pétrolières et contiendraient les dépenses. «Les réserves devraient être reconstruites à un rythme plus lent que prévu précédemment, mais devraient atteindre l’équivalent de 5 mois d’importations d’ici 2025. L’inflation devrait se maintenir à environ 2,5% à moyen terme, en dessous du critère de convergence régionale, car la politique monétaire resterait suffisamment serrée » prévoient-ils.

Toutefois, ces perspectives sont très incertaines et dépendent de l’évolution de la pandémie et de son impact sur les prix du pétrole selon le FMI. Ce dernier invite les autorités nationales à initier des programmes de transformation radicale de la région, en mettant en œuvre des réformes de gouvernance, de transparence et de climat des affaires qui jetteront les bases d’une croissance diversifiée, inclusive et durable.

 

 

 

 

 

Covid-19 : plus de 19 milliards de FCFA pour vacciner 500 000 gabonais (gouvernement)

Pour le  ministre gabonais de la Santé publique, l’objectif n’est pas de vacciner toute la population contre le Covid-19. Selon les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé, cette opération vise 20% de la population. Soit, 455 000 personnes correspondant à environ 1 million de doses à administrer, une personne ayant droit à deux doses. Le coût moyen de cette opération est de 19, 943 milliards. A dit Guy-Patrick Obiang ministre.

 

Dans le cadre de l’administration du vaccin contre le Covid-19 au Gabon, l’immunité collective n’est pas à l’ordre du jour. L’urgence pour le pays, a fait savoir le ministre de la Santé que , «c’est d’éviter qu’il y ait des personnes en réanimation, éviter d’enregistrer des décès». «La seule arme que nous avons aujourd’hui pour éradiquer le Covid-19, c’est la vaccination» a déclaré Guy-Patrick Obiang, insistant sur le fait que toute la population n’est pas éligible à la vaccination.

«Les 80% des personnes asymptomatiques à la limite ne sont pas éligibles à la vaccination» a-t-il dit, soulignant que les personnes éligibles sont celles qui sont susceptibles de développer des complications pouvant aller jusqu’au décès. «Ce sont ces personnes qu’il faut protéger et qui représentent 20% de la population».

Sur le plan statistique, le ministre a fait savoir que «la cible aujourd’hui est estimée à 455 000 personnes qui correspond aujourd’hui à 1 million de doses puisqu’une personne a droit à deux doses». Le pays compte avoir une marge de réserve d’environ 50 000 doses supplémentaires. «Une dose coûte environ 37 dollar. Nous sommes en contact aujourd’hui avec des partenaires internationaux qui s’occupent de la gestion des vaccins et si jamais nous avons des vaccins dans notre pays, il faudrait que la population sache qu’il y a eu un coût derrière ces vaccins. D’où la nécessité d’y adhérer», a dit le ministre de la Santé.

En clair, pour le million de doses, le pays devrait dépenser un peu plus de 19, 943 milliards de francs CFA et pour les 50 000 doses supplémentaires, un peu plus de 997 millions de francs CFA.  Soit, un coût global estimé à 20, 940 milliards de francs CFA.

 

PME : le gouvernement gabonais sollicite l’aide financière de la Fondation Tony Elumelu

Le gouvernement gabonais souhaite être accompagnées cette année 2021 par la fondation du philanthrope nigérian et son partenaire, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), en vue du financement des jeunes petites et moyennes entreprises locales.

En novembre 2020, la Fondation Tony Elumelu (TEF) et son partenaire, le Programme des Nations unies pour le développement, ont lancé au Mali un programme destiné à l’autonomisation de 10 000 jeunes entrepreneurs de ce pays de l’Afrique de l’Ouest. Étalée sur trois ans, cette initiative entre dans le cadre du soutien des deux partenaires à la relance économique au Mali.

Alors que le Gabon est lui-même lancé dans un vaste chantier de relance de son économie pour tenter de contrer la double crise sanitaire et économique actuelle, le ministre en charge des PME ne cache pas son intérêt pour l’initiative des deux entités dont il a récemment sollicité un coup de pouce au profit des jeunes entrepreneurs gabonais sur le même modèle malien. Le 11 janvier, Hughes Mbandinga Madiya a en effet présidé une séance de travail avec Eugenia Onyekwelu et Francis James, respectivement directrice générale de UBA Gabon et Représentant résident au Gabon du Pnud. Au centre de leurs échanges : l’éventualité d’un partenariat avec la TEF pour le financement des PME locales.

Source: gabonreview

 

Coopération : Rosario Bento, a échangé avec le Premier ministre Rose Christiane Ossouka

Le dialogue politique entre l’Union Européenne et le Gabon au cœur de la rencontre Ossouka Raponda et Bento Pais à Libreville.

Les échanges entre ces deux personnalités ont porté sur le dialogue politique intensifié entre le gouvernement gabonais et l’UE. Le premier ministre Rose Christiane Ossouka et son évité madame Rosario Bento, ont abordé ce sujet d’intérêt commun, notamment après le dernier communiqué publié le 4 janvier dernier, à l’issue de la réunion entre les deux parties, le 18 décembre 2020.

Après la phase intensifiée du dialogue politique entre le gouvernement gabonais et l’UE, place désormais au dialogue normalisé, conformément à l’Accord de Cotonou. Toutefois, cette normalisation ne rencontre pas l’adhésion de toutes les parties, notamment celle de  la Coalition pour la nouvelle République (CNR) constituée autour de l’opposant Jean Ping. Elle avait sévèrement critiqué le communiqué publié par l’UE le 4 janvier.

Selon la CNR «ce communiqué se prête simplement à une manipulation complice et déshonorante qui abuse la victime, c’est-à-dire le peuple gabonais, au bénéfice du bourreau, rôle dans lequel excelle le régime gabonais depuis plus de quatre ans».

Le Premier ministre assure, sur sa page Facebook, qu’ils ont fait le point sur le calendrier et le contenu du dialogue à venir dans le cadre de l’accord de Cotonou, ainsi que sur la partie du cadre financier pluriannuel européen pour la période 2021-2027 susceptible de concerner notre pays. «L’Union européenne est un partenaire important pour le Gabon qui reste ouvert à toute coopération mutuellement profitable dans le respect de la souveraineté de chacun».

Gabon : l’opposant Bertrand Zibi Abeghe est attendu devant la Cour d’appel ce lundi 18 janvier

Détenu depuis 2016,  l’ancien député démissionnaire de Minvoul et proche de l’opposant Jean Ping a été informé  mercredi 13 janvier qu’il comparaîtra lundi 18 janvier prochain devant la Cour d’appel  de Libreville.

Ayant écrit récemment à l’Archevêque métropolitain de Libreville, pour lui faire part de ses difficiles conditions de détention à la prison centrale où il est incarcéré depuis quatre ans, l’opposant Bertrand Zibi passera en Appel lundi 18 janvier prochain.

Serait-ce la conséquence de sa lettre adressée le 5 janvier dernier à Jean Patrick Iba-Ba, l’Archevêque métropolitain de Libreville, ou la suite des nombreuses relances de ses avocats auprès des autorités judiciaires sur le cas de leur client incarcéré depuis quatre ans ?

Pour rappel, 18 janvier prochain, Bertrand Zibi Abeghe est attendu devant la Chambre des appels correctionnels de la Cour d’appel judiciaire de Libreville à 9h00. Ce soutien de Jean Ping répondra des faits de «détention illégale d’arme et non-assistance à personne en danger».