JO Tokyo 2020 : le gabonais Jean-Claude Djimbi sollicite l’appui du gouvernement

L’arbitre international de judo, Me Jean-Claude Djimbi a désormais besoin du soutien de son pays par l’entremise du ministère des Sports.

Désormais à trois places de la qualification devant lui permettre d’officier en tant qu’arbitre aux jeux olympiques de Tokyo 2020. « Le ministre des Sports était à Paris pour encourager les judokas gabonais présents au Grand Slam de Paris. Il a eu le privilège de voir officier. Pour ma part, je pense qu’il a bien compris que seul un accompagnement des sportifs et aussi de l’arbitre que je suis, peut nous permettre de valablement représenter notre pays à Tokyo », a déclaré Mr Djimbi.

L’arbitre international gabonais  sollicite la mobilisation des siens pour lui permettre de gravir les trois dernières marches qui lui permettront de passer de la 19e place au Top 16 des arbitres habiletés à officier à Tokyo.

Un chalenge de taille pour Jean-Claude Djimbi qui a déjà fait ses preuves, lors du dernier Grand Slam de Paris en France où il a été le seul arbitre africain.

Pour rappel, les jeux olympiques d’été 2020 auront lieu à Tokyo 2020 du 24 juillet au 9 aout. Cette année, ce sont 33 disciplines sportives qui vont être représentées.

Affaire Noureddin Bongo : les auteurs de la plainte s’engagent à poursuivre leur combat auprès d’autres juridictions internationales

L’affaire liée à la plainte des 4 membres de la société civile contre Noureddin Bongo Valentin pour corruption n’est pas encore terminée selon les auteurs de la plainte.

Si le Parquet de Libreville a classé sans suite l’affaire les opposant au Coordinateur général des Affaires présidentielles, Noureddin Bongo Valentin, les Organisations de la société civile gabonaise engagées dans la lutte contre la corruption et le blanchiment des capitaux au Gabon estiment que «les enquêtes judiciaires ont été insuffisantes et volontairement tronquées».

 Les quatre organisations de la société civile auteures de la plainte comptent poursuivre leur combat auprès d’autres juridictions nationales et internationales jusqu’à ce que la vérité éclate. C’est du moins ce qu’ils a ont assuré dans un communiqué daté du 16 février, elles annoncent qu’elles ne céderont devant aucune intimidation ou menace.

Le 14 février, après audition des différentes parties, le procureur de la République avait en effet classé l’affaire. Une décision que le Parquet motivait par le manque d’éléments de preuves suffisantes pour établir la présomption de culpabilité de l’accusé et pouvant lui permettre d’appuyer le dossier devant le juge d’instruction.

 

 

 

Transports ferroviaires : 12 nouveaux conducteurs ont reçu les parchemins qui justifient leur opérationnalité

Au terme d’une formation de conducteurs de ligne faite conformément aux textes règlementaires en vigueur, 12 stagiaires ont reçu les parchemins qui justifient leur opérationnalité.

Selon la société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG), les 12 stagiaires ont été sélectionnés parmi les conducteurs de trains pour les opérations de manœuvres dans les gares. Ils ont eu droit à une formation additionnelle de trois mois pour devenir des conducteurs de ligne.

« On avait un déficit en conducteur, la formation qui a été lancée. Celle-là, c’est la première vague, nous attendons dans quelques mois deux autre vagues de conducteurs, donc on aura au total une soixantaine de conducteurs qui vont renforcer le nombre de conducteurs dont on a besoin pour réaliser les objectifs », a indiqué Mr Mini, directeur général adjoint de la SETRAG.

Si la récurrence des déraillements rappelle l’urgence de rénover le chemin de fer, le Secretaire exécutif de l’Autorité de régulation des Transports ferroviaires, Karine Arissani a rappelé aux nouveaux chemineaux leur responsabilité dans la sécurité des personnes et des biens qui leur sont confiés.

« La sécurité c’est très important parce qu’il faudrait qu’ils sachent qu’en dehors des marchandises, il y a aussi les voyageurs et donc il faut absolument qu’ils soient sérieux, qu’ils comprennent que la tâche qui leur incombe est vraiment très importante », a insisté Mme Arissani.

Le conducteur de train assure le transport des voyageurs ou des marchandises sur le réseau ferré, il surveille le bon fonctionnement des dispositifs de pilotage pour garantir la sécurité lors des voyages.

Alerte : l’activiste Carl Mihindou Mi-Nzamba proche de l’opposant Jean Ping kidnappé par un commando

Carl Mihindou Mi-Nzamba, proche de l’opposant Jean Ping, a été enlevé  mardi en soirée (19heures 30mn) à son domicile d’Angondjé à Libreville, par un commando lourdement armé, composé des personnes se présentant comme des policiers, rapporte un proche de sa famille.

L’activiste a été conduit dans une direction inconnue. Les personnes l’ayant kidnappé  ne sont pas identifiées. Comme des vrais Officiers de police judiciaire (OPJ), ces personnes auraient procédé préalablement à une perquisition systématique de son domicile.

Carl Mihindou Mi-Nzamba, serait introuvable, indique-t-on,  dans les geôles de la Direction générale de recherches (DGR) et celles de la Police judiciaire (PJ) de Libreville.

Gabon : 2ème édition du Prix Agathe Okumba d’Okwatsegue,la FSBO lance un appel à candidatures

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO) pour la Famille a lancé mardi dans un communiqué officiel,  une campagne d’appel à candidatures pour la seconde édition du Prix Agathe Okumba d’Okwatsegue, un prix  en hommage à cette dame de cœur et d’action qui a marqué, dit-on,  l’histoire du pays en militant toute sa vie durant pour faire avancer la cause des femmes.

Initié en 2019 par la FSBO, ce Prix vise à distinguer une personne ou une association gabonaise qui, à travers ses actions, contribue à promouvoir les droits des femmes au Gabon.

Cette année, seront primées les personnes ou associations qui œuvrent en faveur de l’autonomisation des femmes dans au Gabon.

La cérémonie de remise du Prix sera organisée le  17 avril prochain,  jour consacré à la célébration de la  « Journée nationale de la femme ». Les lauréats recevront une somme forfaitaire dont le montant servira au financement de leurs activités d’autonomisation.

Le formulaire de candidature peut être téléchargé sur le site internet de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille. Les personnes intéressées peuvent également demander de recevoir le formulaire en envoyant un mail à l’adresse contact@fondationsbo.org ou en appelant le (+241) 011 77 86 70.

Les dossiers de candidature doivent être envoyés avant le 9 mars 2020 à 16h, sous forme électronique, à l’adresse mail reprise ci-dessus.

Pour les associations établies à Libreville, une version physique du dossier doit également être déposée à la réception du siège social de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille, situé à proximité́ de l’Hôpital d’Instruction des Armées d’Akanda.

Source: gabonactu

 

Intégration sous-régionale : le Gabon ne s’apprête pas à être sous assistance énergétique vis-à-vis de la Guinée équatoriale

Pascal Houangni Ambourouet estime en effet que beaucoup ont mal compris l’annonce, lundi 17 février, par le quotidien L’Union du lancement prochain des travaux liés à l’interconnexion des réseaux électriques des deux pays.

Dans un communiqué, le ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques assure qu’il s’agit plutôt d’un projet censé renforcer l’intégration sous-régionale, inscrit notamment dans le cadre du protocole d’échange d’énergie électrique sous l’égide du Pool énergétique des États de l’Afrique centrale (PEAC).

Le gouvernement présente cette future interconnexion comme une «coopération énergétique avec des contreparties pour chaque État». Mieux, Pascal Houangni Ambourouet la voit comme un «échange de bons procédés» entre le Gabon et la Guinée équatoriale, censé donner «la preuve d’une intégration sous-régionale accomplie» entre les pays.

Financé par la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC), ce projet devrait impacter plusieurs localités du Gabon parmi lesquelles Medzeng, Medouneu, Mitzic et Bitam. D’autres projets d’«échanges énergétiques» sont prévus avec le Congo, le Cameroun et le Sao Tomé-et-Principe.

Gabon : le groupe parlementaire PDG soutien Nkoghe Bekale le chef du gouvernement

Le groupe parlementaire du parti présidentiel à l’Assemblée nationale, veut sauver le Premier ministre Julien Nkoghe Bekale.

Beaucoup des gabonais présagent la formation d’un nouveau gouvernement avec à la clé, l’éviction Julien Nkoghe Bekale. À travers une sortie le week-end dernier, le groupe parlementaire PDG à l’Assemblée nationale a tenté de sauver la peau de ce dernier, en interpellant subtilement le chef de l’Exécutif.

Depuis plusieurs mois, la tête de Julien Nkoghe Bekale est demandée par une bonne partie de l’opinion qui le taxe de «piètre Premier ministre». Bien qu’ayant, lors de sa déclaration de politique générale en décembre dernier, eu le vote de confiance de plus de la moitié des députés le premier ministre  a été rembarré par 16% des députés qui ont vu en lui un Premier ministre affaibli à la tête d’un gouvernement peu efficace.

Malgré l’approbation de ses “camarades”, dans certains milieux on n’a eu de cesse d’évoquer son éviction. En janvier dernier, Jeune Afrique annonçait un remaniement qui devait consacrer le remplacement du Premier ministre Julien Nkoghe Bekale par Denise Mekamne ou Alain-Claude Bilie-By-Nze. Parallèlement sur la toile, certains ont été bien inspirés de composer des gouvernements avec comme point commun l’exclusion de Julien Nkoghe Bekale qui du reste.

Gabon : Woleu-Ntem a célébré les dix ans de magistère d’Ali Bongo Ondimba

Les filles et fils du Woleu-Ntem ont célébré en différé  week-end dernier,  les dix ans de magistère d’Ali Bongo Ondimba placé sous le signe l’unité de la province du Woleu-Ntem.

Initiative du bureau du mouvement de soutien politique de Nourreddin Bongo Valentin, la célébration du différé des dix ans de magistère du président de la République Ali Bongo Ondimba a été l’occasion pour les Woleu-Ntemois de dresser un regard rétrospectif sur les différentes réalisations, établir un bilan partiel de la gestion du pouvoir et de faire des projections.

Les leaders de la province de Woleu-Ntem, ont saisi l’occasion pour saluer les grandes décisions prises par Ali Bongo Ondimba depuis 2009, date de son accession à la magistrature suprême.

Ali Bongo Ondimba a été élu à la tête de la magistrature suprême du Gabon en aout 2009, au terme d’une élection anticipée, suite au décès du président Omar Bongo Ondimba son père biologique. Il est réélu en aout 2016 avec 49,8 % des voix contre 48,2 % pour l’ex-ministre Jean Ping.

Gabon : Libreville accueil la 44ème assemblée générale de la FANAF consacrée à la digitalisation du secteur des assurances en Afrique

Jean Marie Ogandaga ministre gabonais de l’Economie et des finances, a ouvert lundi à Libreville, les travaux de la 44ème assemblée générale de la Fédération des Sociétés d’Assurances de Droit National Africaines (FANAF) qui se tiendra du 17 au 20 février 2020.

Les experts en assurance réunis à Libreville, se plancheront sur le défi de la digitalisation pour accroitre la pénétration de l’assurance dans les zones urbaines où les populations n’ont pas compris le rôle de l’assurance dans la gestion des sinistres.

Quelques 1 200 délégués venus d’une cinquantaine de pays participent à la rencontre de Libreville. C’est pour la seconde fois que le Gabon accueille ce genre de rencontre de l’institution qui regroupe 220 sociétés d’assurance et de réassurance présentes dans 49 pays du continent. La première fois c’était il y a 18 ans en 2002.

Rappelons que Jeudi 20 février prochain, les participants éliront le président de la FANAF qui succèdera au sénégalais Adama Ndiaye qui a dirigé l’institution durant deux mandats de 3 ans. Le gabonais César Ekomie Afène et le camerounais Théophile Gérard Moulong se battent pour occuper ce prestigieux poste.

 

Gabon : le premier ministre Julien Nkoghe Bekale en visite de l’inspection au port d’Owendo

Le chef du gouvernement Julien Nkoghe Bekale s’est rendu à la Direction générale des douanes et des droits indirects (DGDDI), pour contrôler la mise en œuvre de l’application Sydonia World dont la mise en place depuis le 13 janvier dernier provoque des querelles entre la douane et les opérateurs économiques fâchés contre cette nouvelle réforme.

Lancé le 13 janvier dernier et géré jusqu’à la fin du contrat d’assistance par les experts de la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED), ce système informatisé permet de rendre plus efficace la gestion des opérations douanières en permettant aux usagers de faire des déclarations et de les suivre. Mais les opérateurs économiques sont réfractaires à ce changement.

« Les opérateurs économiques veulent contraindre le gouvernement à revenir sur l’ancien système qui leur permettait de manœuvrer en leur faveur au détriment des caisses de l’Etat », a confié à Gabonactu.com un responsable au ministère de l’Economie et des finances.

Accompagné du ministre de l’Économie et des Finances, Jean-Marie Ogandaga et du ministre délégué, Sosthène Ossoungou Ndibangoye, le Premier ministre Julien Nkoghe Bekale s’est rendu tour à tour dans l’une des salles de formation et d’accueil permettant d’orienter, d’informer et d’assister les opérateurs économiques ; au bureau des inspecteurs des douanes afin de voir comment les déclarations sont traitées ; au centre informatique qui héberge l’ensemble des équipements (serveurs et base de mémoire) et enfin au bureau « NOIP ».

« Nous sommes là pour vous aider et pour améliorer l’efficacité du service public », a indiqué le Premier ministre Julien Nkoghe Bekale à certains commissionnaires prenant part à la session de formation à l’utilisation de Sydonia World. Ces derniers ont, par ailleurs, exprimé leur satisfaction quant à cet outil notamment en ce qui concerne la dématérialisation du processus de dédouanement, et salué la disponibilité des formateurs.

« Sydonia World est un logiciel conçu par la CNUCED et utilisé dans près de 85 pays. Il présente un certain nombre d’avantages par rapport à l’ancien système : par exemple dès que les recettes sont liquidées par les douanes, elles sont prises en compte en temps réel par le trésor. Autres avantages : la dématérialisation, car les opérateurs ne sont plus en contact avec les inspecteurs des douanes et enfin l’amélioration de la gestion des régimes douaniers », a déclaré le directeur général des douanes, Dieudonné Lewamouho Obissa.

Source: gabonactu.com