Tunisie: L’ex-président Ben Ali est décédé

Agé de 83 ans, Zine El Abidine Ben Ali, ancien président Tunisien de 1987 à 2011, a rendu l’âme en Arabie Saoudite, ce jeudi 19 septembre 2019.

Ben Ali, président déchu depuis 2011, exilé en Arabie Saoudite, est décédé ce jeudi. L’annonce a été faite par le ministre tunisien des affaires étrangères, à l’agence France-Presse: « Nous avons eu la confirmation de sa mort il y a trente minutes », t-il déclaré

Malgré 4 mandat à la tête du pays, son règne s’est pourtant mal terminé. Malgré 23 ans au pouvoir, il tombe en moins d’un mois. Le printemps arabe de 2011 en Tunisie s’est déclenché contre sa gestion autoritaire et despotique du pays. Cette révolution populaire le contraint a quitté le pays et s’exilé en Arabie Saoudite. En 2018, à l’issue de plusieurs procès par contumace, le total des peines prononcées à son encontre atteint plus de 200 ans de prison.

Assemblée nationale: Les questions au gouvernement renvoyées à cause des travaux de rénovation

Le 17 septembre 2019 la chambre basse du Parlement a annoncé le report sine die des séances de questions aux membres du gouvernement.

Les questions au gouvernement dans le cadre de la seconde session parlementaire lancée le 2 septembre dernier ont été reportées à une date ultérieure. Ce renvoi s’explique par «le déménagement qui s’est avéré plus laborieux que prévu, particulièrement pour les services administratifs chargés de l’encadrement des différentes séances».

Les questions au gouvernement, sont un exercice de l’assemblée qui permet d’évaluer les activités de gestion de l’Etat. Les commissions feront donc un programme approprié pour le passage des ministres devant le parlement et pourront le communiquer.

Réhabilitation du complexe omnisport OBO: Le Gabon gagne son procès face à Eurofinsa

La Chambre de commerce internationale (CCI) de Paris a livré son verdict dans le litige opposant le Gabon à Eurofinsa ce 13 septembre 2019.

Le groupe de BTP espagnol Eurofinsa, avait obtenu le marché de la réhabilitation du complexe Omnisport Omar Bongo de Libreville et celui de la construction de la route nationale 1 (RN1). Mais en 2016, les chantiers furent arrêtés à cause du non-paiement de l’Etat gabonais.

En 2017, le groupe espagnol dénonçait des manquements graves de l’Etat gabonais à ses obligations contractuelles et mettait en demeure le Gabon de payer une facture colossale. Contestant cette injonction, le Gabon demandait, pour sa part, le versement de pénalités pour malfaçons et reliquat fiscal.

Dans le cadre de la RN1, Eurofinsa avait déposé une plainte devant la CCI. La société requérait du Gabon la somme de plus de  43 milliards de francs CFA, en guise de règlement d’impayés. L’affaire a connu son épilogue le 13 septembre avec la victoire du Gabon.

Selon Jeune Afrique, la CCI a condamné le Gabon à payer 3,7 milliards de francs CFA de factures impayées. Soit moins que la réclamation d’Eurofinsa qui, pour sa part, doit verser au Gabon plus de 3,8 milliards «que Libreville lui avait au départ versé comme avance de démarrage». Par jeu de compensation, Eurofinsa versera donc au Gabon un peu plus de 130 millions de francs CFA.

Source: Gabon Review

Siège de l’Assemblée Nationale: les travaux de réfection accusent un retard

Initialement prévus pour durer 14 mois, les travaux de réfection des locaux de l’Assemblée Nationale ont été prorogés à cause de nombreux retards. Le constat a été fait par Faustin Boukoudi, en visite sur le chantier ce 16 septembre 2019.

Débuté en juin 2019, les locaux renovés de l’AN devaient être livrés en 2020. Mais finalement, les honorables seront locataires dans un hôtel de Libreville jusqu’en 2021. Faustin Boukoubi, Président de l’Assemblée, est venu s’enquérir de l’avancée des travaux de cet édifice, en compagnie des contrôleurs techniques du ministère des Travaux publics. Le premier retard provient des techniciens sur le chantier. Comme l’explique Véronique Obame Obiang, contrôleur technique du ministère des Travaux publics, il y a quelques incompréhensions sur l’application des normes: «Les Chinois travaillent sur la base des normes chinoises. Et nous, nous travaillons sur la base des normes européennes. Tout ce que nous recherchons, c’est de nous accorder sur les valeurs.».

Le palais Léon Mba fait aussi face au déménagement des députés qui n’est pas terminé, malgré que les délais pour cette opération soient dépassés. Le dôme de l’ancien hémicycle présente des fissures, un travail a faire alors qu’il n’était pas prévu. A cela s’ajoutent des pluies survenus durant la saison sèche, à l’origine de nombreux désagréments touchant, entre autres, le mobilier et les tapis, et qui pourraient générés des dépenses supplémentaires.

Le palais Léon Mba a été sérieusement endommagé, comme de nombreux autres édifices, lors de la crise post-électorale de la présidentielle de 2016.

Couverture sanitaire universelle : Ali Bongo attendu à New York

Comme tous les dirigeants du monde, le président gabonais est attendu, le 23 septembre prochain au siège des Nations Unies, où il sera tenu de faire un bilan d’étape sur le déploiement de la Couverture sanitaire universelle (CSU) dans son pays, quatre ans après s’y être engagé.

Ali Bongo, dont la présence physique est requise par le patron de l’OMS, devra convaincre sur les avancées en la matière dans son pays où plusieurs difficultés restent perceptibles. Au Gabon, plusieurs localités sont encore des déserts sanitaires, en dépit des promesses renouvelées de l’Exécutif et des efforts peu porteurs de la CNAMGS, confrontée aux difficultés financières liées à la difficile conjoncture économique, la copie du représentant du Gabon ne risque pas d’être la mieux notée. À 11 ans de l’échéance de 2030, à Libreville comme à l’intérieur du pays, le déploiement de la CSU reste confronté à l’argent-roi dans de nombreuses structures sanitaires, y compris publiques.

Ayant signé, en 2015, l’engagement d’«instaurer la CSU au plus tard en 2030, au titre des Objectifs de développement durable», comme ses homologues, le président gabonais est personnellement attendu à New York. C’est du moins le souhait du Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui rappelle que «la CSU est un choix politique» assumé par chacun des dirigeants signataires.

Sources: Gabon Review

Secteur de la santé: Une menace de grève ce 19 septembre

Cinq syndicats du secteur de la santé menacent depuis mardi d’observer une grève générale du personnel. La raison évoquée serait la répartition, lors de la récente régularisation des agents publics en présalaires, jugée inéquitable.

Le 13 septembre dernier le gouvernement gabonais a régularisé 1013 personnels de la fonction publique en présalaires. Soit une cinquantaine pour le secteur santé, 800 pour l’Education nationale et 163 pour l’enseignement supérieur. C’est cette répartition qui est jugée inéquitable par les syndicats qui menacent d’entrée en grève ce jeudi 19 septembre 2019.

Les syndicats SYNAPS, UPSA, SYNAS, SYNASSA et SYNAPHA ont publié un préavis de grève: « Nous, coalition des syndicats de secteur santé mentionnés à l’entête, venons déclarer l’engagement de nos organisations à toutes les actions possibles qui perturberaient le fonctionnement effectif de l’activité professionnelle dans notre secteur à partir du jeudi 19 septembre 2019 dès 07h30 jusqu’à la satisfaction totale de nos revendications spécifiques et transversales ». 

Ceux-ci réclament également le paiement de la PIP du 2ème trimestre 2015, la réouverture des écoles de santé de Mouila et Makokou, et la régularisation de la situation administratif et financières d’un plus grand nombre d’agents en présalaires depuis des années.

Communication gouvernementale: Les ministres se forment

Le premier ministre a organisé le weekend dernier un séminaire de formation pour les ministres. Une action visant à rendre les différentes actions de communication efficace.

Axé, entre autres, sur les aspects liés à la communication interne, aux «messages clés», aux «trois temps de l’interview», ce séminaire visait à donner aux membres du gouvernement les stratégies devant leur permettre de «maîtriser les outils de communication», explique le site Gabon review.

Le séminaire suivit par les différents ministres gabonais aura permis de leurs donner des acquis pour la communication de leur département ministériel. Pour Raphaël Sourt, formateur et expert en communication, l’objectif de ce séminaire était «d’apporter des connaissances aux ministres afin qu’ils puissent davantage travailler avec les journalistes, pour expliquer, faire savoir ce que fait le gouvernement au quotidien et quels en sont les résultats».

09 auditeurs formés à la certification panafricaine de forêts

Les auditeurs forestiers gabonais ont été formés, sur les standards de certification panafricaine de forêts (PAFC), du 13 au 17 septembre dernier à Libreville.

Neuf auditeurs forestiers gabonais ont suivi une formation sur les référentiels de certification panafricaine de forêts (PAFC).

Cette formation a été financée par le Programme de coopération allemande, dans le cadre du projet de certification forestière dans le Bassin du Congo.

Rappelons tout de même que cette formation est dispensée par deux experts du Bureau Veritas Douala, au Cameroun. Les enseignements ont spécialement porté sur la légalité et la PAFC, la traçabilité et la durabilité forestière. Les formateurs ont également intégré les aspects de management dans le processus de certification de forêts.

Source : Gabon review

Syndicats des commerçants: Une coalition contre les contrôles intempestifs

Six syndicats de commerçants du Gabon ont formé la coalition Union syndicale des acteurs du commerce (Unsac).

Dénoncer les pratiques illégales existantes lors de la collecte des taxes auprès des commerçants: Une raison valable pour la création ce 14 septembre 2019, de l’Unsac. Six syndicats de commerçants rassemblés: le Syndicat autonome des commerçants du Gabon, le Collectif des supérettes du Gabon, le Syndicat autonome des commerçants de l’Estuaire, le Syndicat des commerçants du Komo-Mondah, le Syndicat des commerçants et opérateurs économiques de Ntoum et le Syndicat national des professionnels des assurés assimilés.

C’est donc un ras-le-bol qui conduit les commerçants gabonais a se liguer en une coalition pour se protéger des abus qu’ils subissent au quotidien. Le président de l’Unsac, Jonas Mounienguet Mbembo, l’a d’ailleurs précisé: «Nous sommes prêts à payer ce que nous devons payer, mais il faudrait que cela se fasse dans les règles de l’art. Tout ce que les commerçants souhaitent c’est de continuer à exercer leurs activités dans la sérénité, sachant que nous contribuons à l’essor économique de notre pays».

La création de l’Unsac intervient alors qu’un procès opposant certains syndicats membres aux autorités municipales est attendu au tribunal de Libreville ce 25 septembre. En attendant l’issue de ce procès, l’Unsac appelle les autorités à coordonner ces contrôles, qui s’apparentent aujourd’hui au racket. L’Unsac envisage d’ailleurs le dépôt d’un préavis de grève sur la table du gouvernement, si rien n’est fait.

 

Marathon du Gabon GSEZ 2019 : Les inscriptions ouvertes

Les enregistrements sont en cours depuis le 14 septembre 2019 pour participer au Marathon du Gabon qui aura lieu du 30 novembre au 1er décembre prochain.

Cette année le marathon du Gabon GSEZ voit plus grand. 17.000 coureurs sont attendus dans les starting block contrairement au 15.000 de l’année dernière. Warris Fatombi Moulenda, porte-parole du comité d’organisation de cette compétition internationale a précisé qu’il s’agit de faire plus connaitre la course, et de lui garantir un succès plus éclatant.

Labellisée IAAF, la course Gsez reçoit des coureurs professionnels et amateurs, gabonais comme étrangers. En ce qui concerne le parcours, La Gabonaise (dédiée à la lutte contre les cancers féminins), longue de 5 kilomètres, concerne les femmes âgées de 14 ans et plus. La Course junior, longue de 1,5 km concerne les jeunes âgés de 9 à 12 ans. Le circuit de 3 km est destiné aux jeunes de 13 à 16 ans. Le 10 km, le Semi-marathon et le Marathon sont réservés aux professionnels de la discipline, dont certains viendront du Kenya et de l’Éthiopie.