Parti Politique: Alexandre Désiré Tapoyo démissionne du PDG

Le camarade aurait évoqué pour raison principal un climat délétère au sein du parti qui met progressivement en péril la paix civile au Gabon.

Connu pour son franc parler, Alexandre Tapoyo a posé sa démission auprès du parti d’Ali Bongo avec une lettre. L’ancien ministre des Gabonais de l’Étranger et Président du conseil d’administration (PCA) de la Société gabonaise des transports (SOGATRA), a dit ne plus être en phase avec les idéaux qu’il défend au sein de ce parti. C’est pourquoi il a écrit que: « des ombres se profilent à l’horizon avec la ferme intention de détruire l’œuvre de construction nationale issue de plusieurs vies et de plusieurs générations».

« Le Gabon que nous avons connu et dont nous sommes fiers, terre de liberté, de justice sociale et de prospérité, est menacé », a-t-il estimé. Alexandre Désiré Tapoyo, après avoir été limogé du CLR, avait intégré le PDG il y’a deux ans.

Pourtant, les rumeurs attribuent d’autres raisons à ce départ: « Il estime qu’il n’a pas été récompensé suite à son ralliement », confirme un de ses proches. Un autre ex-ministre, plus sévère, pointe du doigt son « inconstance » et son « opportunisme ».

Evaluation des risques : le Gabon veut se doter d’une cartographie

À l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du ministère en charge de l’Intérieur, les points focaux de plusieurs administrations et organismes seront réunis durant une semaine pour réfléchir sur la mise en place d’une cartographie des risques au Gabon.

Un atelier national de formation sur l’évaluation stratégique des risques et la cartographie des risques s’est ouvert ce 23 septembre à Ntoum. Initié par le gouvernement en partenariat avec le ministère de l’intérieur, il se tiendra jusqu’au 27 du mois en cours et rentre dans le cadre de la mise en œuvre de la priorité N°1 : «  comprendre les risques » du cadre de Sendai pour la Réduction des risques de catastrophes 2015-2030.

En procédant à l’ouverture des travaux, le directeur de cabinet du ministre d’Etat chargé de l’Intérieur, a signifié que cet inventaire des risques associé aux dangers est conçu pour les identifier, les prioriser. En tant qu’instrument d’aide  à la planification en situation d’urgence, il sera pris en compte dans les politiques et les programmes de réduction des risques de catastrophes: « Comme tous les pays d’Afrique, le Gabon est exposé aux catastrophes naturelles d’origine hydrométéorologiques et celles liées à l’action de l’Homme. Ce phénomène commande la mise en place des mécanismes de gestion des risques de catastrophe pour protéger nos investissements actuels et futurs pour un développement durable adapté aux conditions climatiques », a-t-il déclaré.

Source: Gabon Actu

Code du travail: Le rapport des réformes à l’Assemblée nationale

Les représentants des organisations professionnelles du Gabon ont remis le rapport des réformes du code du travail aux honorables de l’Assemblée Nationale ce 23 septembre.

C’est la commission de la Santé, de l’Education, des Affaires sociales et culturelles de l’Assemble nationale qui a reçu la nouvelle mouture du code du travail gabonais. Le Secrétaire général adjoint de l’Organisation nationale des employés du pétrole (Onep) et le Secrétaire général de la Confédération syndicale gabonaise (CSG) qui ont remis ce document à l’institution notent quand même que toutes les associations des travailleurs boudent ce document. Il ne correspond en effet pas à leur vision de la gestion du travailleur.

Ces organisations jugent ce texte très favorable aux employeurs et le considèrent comme un élément de «soumission à une forme d’esclavagisme professionnel où le travailleur n’aura d’autres choix que de se soumettre à la seule volonté de l’employeur par peur d’être licencié». La relecture de l’Assemblée nationale pourrait donc rendre le texte plus équitable selon les travailleurs.

 

Cour Constitutionnelle: Le Président Ali Bongo a présidé la cérémonie de prestation de serment

Ce mardi 24 septembre 2019, le Président de la République Ali Bongo était présent pour la cérémonie solennelle de prestations de serment des membres de la cour constitutionnelle.

Par ailleurs, Président du Conseil supérieur de la Magistrature, Ali Bongo a prononcé des mots d’encouragement à l’endroit des membres de la cour constitutionnelle. Il a marqué de sa présence, mardi à Libreville dans une cérémonie solennelle, le serment des neufs membres de la Cour constitutionnelle.

L’équipe dirigée par la présidente de la cour Marie Madeleine Mborantsuo a prononcé le texte du serment: « Je jure de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge dans le respect de ses obligations de neutralité et de réserve,  et de me conduire en digne et loyal magistrat. Je le jure ».

Par décret présidentiel datant du 7 août 2019,  le mandat unique de 9 ans et non renouvelable, de 9 membres de la haute juridiction a été renouvelé. Il y a eu trois nouveaux entrants contre six anciens membres.

Démographie: le 03ème recensement général de la population débute en Octobre

Le 03ème recensement de la population gabonaise aura lieu entre les mois d’octobre 2019 à Mars 2020.

En partenariat avec l’organisme américain ICF Macro et la Banque mondiale, le Gabon va organiser une enquête démographique et de santé. Ce troisième recensement se déroulera d’octobre 2019 à mars 2020.

Selon le ministère de la Santé, cette enquête vise à fournir de données fiables et détaillées sur les facteurs démographiques, socio-économiques et sanitaires qui sont susceptibles d’influencer la situation sanitaire et démographique du pays.

Le recensement prendra en compte certains indicateurs comme la reproduction ; la planification familiale et les préférences en matière de fécondité ; la santé de la mère et de l’enfant ; la mortalité maternelle ; le rapport poids et taille des femmes et des enfants ; les tests d’hémoglobine (homme, femme et enfant) ; le test du VIH/Sida ; etc.

Source: Gabon Review

Le Gabon va être payé par la Norvège pour ne pas détruire ses forêts

Le Gabon ne doit pas déforester ses immenses forêts et sera payé pour ne pas le faire. C’est le résultat d’un accord entre la Norvège et le pays d’Afrique Centrale, signé le dimanche 22 septembre dernier.

Une enveloppe de 150 millions de Dollars a été allouer par la Norvège au Gabon. Le contrat stipule que la Norvège payera le Gabon si le pays s’engage à ne pas détruire ses forêts et aussi à réduire ses émissions de carbone. Pour cela, la Norvège paiera 10 dollars pour chaque tonne de carbone non émise, par rapport à la moyenne récente des émissions du pays (2005-2014). Avec un montant maximal de 150 millions de dollars sur dix ans.

Lee White, le ministre gabonais de la forêt a expliqué: « Ils vont nous payer parce qu’on n’a pas déforesté, et parce qu’on a mieux géré l’exploitation forestière, et réduit les émissions liées à l’exploitation forestière ». Le contrat et le versement ne seront valable que si le Gabon parvient à respecter sa gestion de la forêt.

Communiqué de la SEEG: Perturbation de la fourniture d’eau à Libreville

COMMUNIQUE DE PRESSE

Perturbations dans la desserte en eau potable de Libreville et ses environs

Libreville, le 22 septembre 2019- La Société d’Energie et d’Eau du Gabon informe sa clientèle de Libreville et ses environs des perturbations dans l’approvisionnement en eau potable.

Ces perturbations, ressenties par une partie de la clientèle s’expliquent par la conjugaison de deux facteurs qui sont :

  • Un déficit structurel de nos capacités de production entre l’offre et la demande (offre : 230 000 m3/J, demande : 300 000 m3/J, déficit : 70 000 m3/J) ;
  • Un déficit conjoncturel dû à l’étiage, un phénomène climatique naturel qui de manière saisonnière, entraine une diminution de nos capacités de production, la faisant passer de 230 000 m3/J à une moyenne 200 000 m3/J.

Nos équipes techniques spécialisées en eau sont mobilisées au quotidien pour optimiser la desserte dans l’attente du retour quelques peu tardif des pluies.

Par ailleurs, dans le cadre du projet de renforcement CIM GABON 2, des efforts importants sont déployés par la SEEG sous l’impulsion du Ministère des Mines, de l’Energie et des Ressources Hydrauliques pour accélérer la mise en service de cette usine de traitement d’eau potable qui devrait apporter une capacité supplémentaire de 36 000 m3/J à l’horizon de janvier 2020.

La SEEG remercie sa clientèle pour sa bonne compréhension.

La Direction de la Communication & de la Responsabilité Sociétale

Ali Bongo annoncé pour la rentrée de la Cour constitutionnelle ce mardi 24 septembre

Le président Ali Bongo sera présent pour la rentrée de la cour constitutionnelle. Une source interne de l’institution aurait fait cette révélation à l’équipe de nos confrères de Gabon Review.

Le Président de la République Ali Bongo est en séjour privé à Londres depuis quelques semaines pour continuer sa rééducation après son AVC d’octobre 2018. Mais il est actuellement annoncé pour la rentrée de la cour constitutionnelle ce 24 septembre. Cette rentrée est d’ailleurs attendu depuis le mois de janvier mais est repoussée depuis ce début d’année. Une situation qui a conduit les membres de l’opposition a se poser des questions quant à la légalité de cet organe.

Néanmoins, les dernières nominations de cette cour ont eu lieu le 07 septembre dernier. On a assisté à la reconduction de Marie Madeleine Mborantsuo comme présidente de la cour. Si la cérémonie de ce mardi est maintenue, elle devra prêter serment avec les 9 autres juges de l’instance.

Transport: Kenya Airways n’atterrira plus au Gabon

La compagnie de transport Kényane a décidé de ne plus passer par le Gabon. Cette destination ne serait pas rentable pour la compagnie.

La compagnie de transport aérienne basée à Nairobi va fermer ses liaisons sur Libreville, à partir du lundi 14 octobre 2019. La raison évoquée est un manque de rentabilité. Des dispositions ont été prises pour les clients ayant déjà fait leur réservation.

Outre Libreville, Kenya Airways a également décidé de quitter Cotonou au Bénin à la même date.

Zone des trois frontières : Olam pourrait construire un port sec

Pour booster le commerce intra-communautaire, la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) envisage de construire un port sec dans la zone des trois frontières, entre le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale. Le groupe Olam serait prêt pour le financement et la construction de cette infrastructure.

Le groupe Olam serait partant pour la construction d’un port sec au nord du Gabon, dans la zone des trois frontières. Ce projet censé faciliter le commerce entre le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale est conçu et porté par la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale(Cemac).

Selon le président de la Commission de la Cemac qui s’est récemment concerté avec le gouvernement équato-guinéen, la construction des ports secs a été identifiée comme action prioritaire dans le cadre du Programme économique régional (PER), dont l’objectif est de faire de la Cemac un espace économique intégré émergent, à l’horizon 2025. Au regard du regain des activités dans la zone des trois frontières, Daniel Ona Ondo estime qu’à travers ce terminal directement connecté par route, le Gabon, le Cameroun et la Guinée-Equatoriale pourraient développer leurs capacités logistiques et leur potentiel d’exportation.

Pour le financement de ce projet, la préférence de Daniel Ona Ondo va au partenariat public-privé (PPP). Il assure d’ailleurs que «les grands groupes à l’instar d’Olam sont intéressés et prêts à investir». Le groupe singapourien, via Gabon special economic zone (GSEZ), s’est déjà montré compétent en matière de construction de port à travers le Nouveau port international d’Owendo (NOIP). Si les modalités pratiques de l’accord ne sont pas encore définies, la Guinée équatoriale apprécie «le caractère innovant de ce projet», et songe déjà à son lancement.

Source: Gabon Review