Sénatorial : les personnes handicapées appelle Ali Bongo a nommé un sénateur handicapé

Les personnes vivants avec handicape, appelle les président de la République Ali Bongo Ondimba, a nommé un handicapé à la chambre haute du parlement gabonais.

 Le Syndicat national des personnes handicapées et assimilées du Gabon (SYNAPHAG), a dans une déclaration lue  dimanche 14 février dernier, exhorte  le chef de  l’Etat Ali Bongo Ondimba, de nommer un sénateur handicapé qui défendra mieux leurs intérêts au sénat.

« Nous pensons que lors de la composition imminente de la 5ème législature au Sénat, votre attention soit à nouveau sollicitée pour que notre frange de la population y soit représentée », souligne la déclaration lue par Wilfried Mouele, porte-parole dudit Syndicat.

Pour rappel, la constitution gabonaise révisée en fin décembre 2020, a autorisé au président de la République, de nommer 15 sénateurs. 52 autres sont élus au suffrage universel indirect. Ceci porte à 67 le nombre total de sénateurs.

Gabon : Pascal Oyougou proche de Jean Ping a été libéré après 4 ans de prison

Pascal Oyougou, un des proches de l’opposant Jean Ping a été libéré de la prison centrale de Libreville où a passé 4 ans. Les circonstances de sa libération ne sont pas encore connues.

Il sied de noter que, Pascal Oyougou a jeté à la prison centrale de Libreville le 13 septembre 2018. Très proche de Jean Ping au moment de son arrestation, Pascal Oyougou était Secrétaire général adjoint du Rassemblement héritage et modernité (RH&M), le parti d’Alexandre Barro Chambrier débaptisé pour devenir Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM).

Ce collaborateur de Jean-Ping  avait été inculpé pour crime de complot contre l’autorité de l’État et du délit d’acte ou manœuvre de nature à compromettre la sécurité publique.

Il faut signaler qu’en janvier 2018, la justice gabonaise avait souhaité entendre Jean Ping comme témoins dans cette affaire. M. Oyougou aurait abondamment cité le nom de l’ancien président de la Commission de l’Union africaine dont il était très proche.

L’opposant Jean Ping avait refusé de déférer à la convocation l’invitant à se présenter au cabinet du juge d’instruction le mercredi 17 janvier 2018 comme témoins.

Pour rappel, Pascal Oyougou a été une figure de proue dans la contestation de la réélection du président Ali Bongo Ondimba  à la magistrature suprême du pays le 31 août 2016.

 

Covid-19 : le gouvernement gabonais pourrait annoncer ce vendredi le durcissement du couvre-feu

Le gouvernement gabonais, a annoncé qu’il va animer une conférence de presse ce vendredi 12 février autour de 16h, sur la situation sanitaire notamment la pandémie de la Covid-19.

Le premier ministre Rose Raponda pourrait annoncer au public les nouvelles décisions promises jeudi par le chef de l’Etat, Ali Bongo  pour contrer la seconde phase de la pandémie du Covid-19.

« Dans les jours à venir, des décisions complémentaires sont susceptibles d’être prises. Celles-ci pourraient venir perturber nos vies quotidiennes. Mais elles sont faites pour vous protéger, vous et vos proches. Et accélérer le retour à une vie normale, ce qui est et demeure notre vœu le plus cher », a averti le président Ali Bongo dans son discours.

Le gouvernement pourrait lister ce vendredi 12 février ces nouvelles décisions. Sur les réseaux sociaux circule déjà l’annonce d’un durcissement du couvre-feu qui pourrait passer de 20 heures actuellement à 18 heures comme au début de la première vague.

Il sied de signaler que, Port-Gentil pourrait être confinée totalement. La ville est devenue le plus grand foyer de contamination du pays. Le taux de contamination dans la ville est de 20% alors que la moyenne nationale est de 2 à 3%, selon le ministère de la Santé.

La conférence de presse du gouvernement aura lieu autour de 16 à l’immeuble Arambo , annexe du ministère de l’économie et des finances.

 

 

Gabon-Prison Centrale de Libreville : Roger Owono Mba a été libéré

Roger Owono Mba ancien ministre de l’Economie et des finances, proche de Brice Laccruche Alihanga, ancien Directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba a été libéré.

Banquier, Roger Owono Mba a également travaillé aux côtés du président de la République en qualité de Directeur de cabinet adjoint 2. C’est du palais présidentiel qu’il a été promu ministre. Sa chute a été brutale. Il a été interpellé en fin 2019 dans la foulée de Brice Laccruche Alihanga et plusieurs autres de ses proches dans le cadre d’une opération mains propres.

Egalement interpellé puis incarcéré dans le cadre de la même opération, l’ancien ministre du Pétrole Noël Mboumba a été le premier à être libéré. Il est sorti de prison en mars 2020.

Il sied de signaler qu’il reste dans cette vague de détenus de fin 2019,  Brice Laccruche Alihanga, Tony Ondo Mba (ancien ministre de l’Energie), Justin Ndoundangoye (ancien ministre des Travaux publics), Grégory Laccruche (ancien maire d’Akanda), Ike Ngouoni (ancien porte-parole de la présidence de la République)…

Le Sous-préfet du district d’Akam Essatouk aux arrêts pour attribution d’actes de naissance à des camerounais

Mvono Ebang Sous-préfet du district d’Akam Essatouk, a été longuement entendu à la brigade de gendarmerie d’Oyem (nord) pour une affaire d’établissement d’actes de naissance frauduleux à des ressortissants camerounais qui souhaitaient s’établir à Libreville.

C’est sur ordre du procureur de la République près du tribunal d’Oyem le sous-préfet d’Akam Essatouk a été interpelé par la brigade de Gendarmerie centre d’Oyem, au motif qu’il aurait établi des actes de naissance à des individus d’origines camerounaises qui ont été appréhendés par des éléments de la gendarmerie nationale de la brigade centre d’Oyem. Ces ressortissants camerounais prévoyaient de se rendre à Libreville.

Il se trouve que cette information est rejetée par un proche du mis en cause que nous avons eu au téléphone en tentant de joindre le sous-préfet : « il n’a jamais été mis aux arrêts, il a été entendu pour nécessité d’enquête », a affirmé ce proche.

Selon une autre source le réseau d’établissement de faux actes de naissance impliquerait notamment le maire du second arrondissement de la commune d’Oyem qui est aujourd’hui en fuite. Il serait activement recherché par la gendarmerie.

Quant au sous-préfet du district d’Akam Essatouk, il est rentré mardi dans son district après avoir été auditionné par la gendarmerie.

Pour rappel, le district d’Akam Essatouk est un regroupement de villages Adzop b’Endeng dans le canton Nyé, dans le département du Woleu. Il est situé à 30 kilomètres de la ville d’Oyem, province du Woleu-Ntem dans le nord du Gabon.

 

Coopération : l’émissaire Sri Lankais chez Rose Christiane Ossouka Raponda

La cheffe du gouvernement gabonais madame Rose Christiane Ossouka Raponda, s’est entretenue mardi 9 février avec Veluppillai Kananathan, Haut-Commissaire du Sri Lanka à Nairobi et Envoyé Spécial du Président de la République du Sri Lanka pour l’Afrique.

Au cours de cette entrevue entre le Premier Ministre et son hôte, en présence du Ministre des Affaires Étrangères, les questions d’actualité internationale et régionale, et celles relatives au renforcement de la coopération bilatérale et multisectorielle entre les deux pays ont été évoquées.

Au terme de ces échanges, l’émissaire Sri Lankais en visite pour la première fois au Gabon, s’est réjoui de l’accueil qui lui a été réservé par le gouvernement gabonais  lors de son séjour au pays d’Ali Bongo Ondimba.

Il sied de noter que, le Premier Ministre et son Gouvernement travaillent à l’accélération de la diversification en vue de la relance de l’économie prônée par le Président de la République, Ali Bongo Ondimba.

Rappelons tout de même que, le Sri Lanka est un État insulaire de 65 610 km2 du sous-continent indien, situé au sud-est de l’Inde, et peuplé d’environ vingt-deux millions de personnes.

 

Gabon-transport aérien : la destination Afrique du sud n’est pas sur une liste noire

D’après plusieurs sources concordantes, la destination Afrique du sud n’est pas, pour le moment mise sur une liste noire au Gabon.

« Les agences de voyage continuent d’émettre les billets », a soutenu une source ayant requis l’anonymat. Les étudiants candidats au départ pour études au pays de Nelson Mandela reçoivent leurs visas ainsi que tous les citoyens qui le désirent, soutient une autre source.

Une rumeur a circulé depuis la semaine dernière annonçant la suppression des vols vers la nation arc-en-ciel.

La résurgence des nouveaux variant du coronavirus dits « sud-africains » est évoquée comme la principale raison qui aurait motivé la fermeture du trafic aérien entre Libreville et Prétoria.

Source: gabonactu.com

Libreville : le gouvernement interdit la vente de la friperie « Moutouki » jusqu’à nouvel ordre

 Eugene Mba, maire de Libreville a dans un communiqué parvenu  lundi 8 février dernier à notre rédaction, a indiqué que la vente de la friperie plus connue localement sous l’appellation « Moutouki » est interdite jusqu’à nouvel ordre dans le périmètre urbain de la capitale gabonaise.

L’interdiction concerne les marchés, les carrefours et autres lieux publics, précise le communiqué. C’est pour freiner la propagation du  Covid-19 en nette recrudescence dans le pays.

A cet effet, le maire de Libreville a, a mis sur pied une brigade mixte comportant des gendarmes, des agents municipaux et un inspecteur municipal. La brigade se chargera de faire appliquer cette décision. Les récalcitrants seront interpellés poursuivis et punis selon la loi en vigueur, prévient le maire.

Autrefois réservée aux immigrés de l’Afrique de l’ouest, la vente du Moutouki est devenue un business qui nourrit plusieurs gabonais. Il est vendu à la criée dans les marchés et principaux carrefours. L’arrivée de nouveaux vêtements provoque souvent des attroupements potentiellement dangereux par ces temps de Covid-19.

 

Gabon : le Pr A. Barro Chambrier opposant à Ali Bongo tisse progressivement sa toile à Bitam

Alexandre Barro Chambrier, président de la formation politique le Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM), en tournée politique depuis quelques jours dans la province du Woleu-Ntem (nord du pays).

L’opposant Alexandre Barro Chambrier, a sillonné le weekend dernier, les différents villages du département du Ntem (Bitam), pour toucher du doigt les conditions de vie difficiles pour les populations de cette partie du pays.

Comme dans les précédentes localités, l’opposant radical au régime d’Ali Bongo, a été accueilli avec ferveur à Bitam et ses environs. A la tête d’une importante délégation, le Pr Alexandre Barro Chambrier, a vivement critiqué le déficit en infrastructures communes de base dans la région.

« C’est pour ces raisons que notre lutte politique est décuplée. 12 ans après, on n’est pas parvenu à bitumer le tronçon pk68-pk80, ce n’est pas sur ces gens que doit reposer notre espoir pour améliorer ces conditions de vie », a fait savoir dans les échanges aux allures des causeries politiques, M. Barro Chambrier.

 

Covid-19 : Rose Christiane Ossouka Raponda pourrait reconfiner le Grand Libreville

Lambert-Noël Matha Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, a annoncé ce lundi aux maires du Grand Libreville que le gouvernement pourrait reconfiner Le Grand Libreville si les populations persistent avec le relâchement des mesures barrières et gouvernementales contre le Covid-19.

« Le Ministre d’État a réaffirmé aux Premiers Magistrats de ces communes la volonté du gouvernement à reconfiner le Grand Libreville si les populations persistent avec le relâchement des mesures barrières et gouvernementales », indique le communiqué du ministère de l’Intérieur dont une copie est parvenue à notre rédaction.

Le ministre gabonais de l’Intérieur a convoqué à cet effet une réunion d’urgence avec certains maires de Libreville pour peaufiner une stratégie de sensibilisation des populations contre la pandémie de la Covidi-19.

Eugène Mba maire de Libreville, Jeanne Mbagou maire d’Owendo, Yvon Patrick Rombogouera maire d’Akanda et Juste Parfait Biyogo B’Otogo maire de Ntoum étaient autour du ministre Noel Mathia pour trouver de stratégie afin de continuer la vigilance contre la Covid-19.

Pour rappel,  le Gabon a effectué depuis mars 2020 quelques 458 356 tests. 11 475 se sont révélés positifs. 10 797 cas déclarés guéris. 71 personnes sont décédées ,  52 personnes sont hospitalisées dont 21 en réanimation.