Légalisation du mariage coutumier : le montant de la dot fixé à 1.500 000 FCFA

L’Assemblée Nationale est finalement tombée d’accord sur le montant de la dot au Gabon, celle-ci est arrêtée à 1 500 000 FCFA, ni plus ni moins.

Après 4 mois des débats relatifs à la légalisation du mariage coutumier au Gabon, le 21 décembre dernier, les députés ont unanimement adopté ce montant plafonné, lors d’une séance plénière. Une manière d’éviter les dérapages souvent constatés dans certains mariages, indique un député.

Il sied de noter que, ce vote constituerait la dernière étape de la proposition de loi portant reconnaissance légale et fixant le régime juridique du mariage coutumier au Gabon.

La proposition de loi adoptée en des termes identiques par l’assemblée nationale et le Sénat se trouve déjà à la Cour constitutionnelle pour en apprécier la conformité. D’après une source proche de la cour constitutionnelle, cette loi  pourrait être promulguée au mois de mars 2021.

Pour les couples homosexuels, l’affaire à suivre…….

Gabon : plus de 40 magistrats et OPJ formés pour traquer et punir sévèrement les braconniers

Le gouvernement gabonais vient de former plus 40 magistrats et d’officiers de police judiciaire (OPJ), à Libreville, objectif c’est de traquer et punir sévèrement les braconniers et leurs complices qui s’attaquent aux espèces sauvages protégés.

La formation s’est déroulée au Tribunal de Libreville notamment dans les locaux de l’Ecole nationale de la magistrature (ENM) en partenariat avec l’Union européenne.

Durant quatre jours,  c’est à dire du  15 au 18 décembre que des experts de l’Office des nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) ont assuré la formation des magistrats, des agents des eaux et forêts, de douanes, des parcs nationaux, de la gendarmerie et des officiers de polices judiciaire contre cette menace qui met l’humanité en péril si ces espèces protégées disparaissaient de la planète.

Il sied de signaler qu’au cours de cette formation de deux phases, les participants ont eu un rappel sur l’arsenal juridique existant contre ces crimes. Il leur a été rappelé le rôle de chaque corps dans la lutte contre les criminels attachés au business du braconnage et du trafic des espèces sauvages protégées.

Réforme constitutionnelle : Ali BONGO règle définitivement la question de la vacance de pouvoir au Gabon ! (E.F .ANGANGOU)

Le Conseil des Ministres du vendredi 18 décembre 2020 a été l’occasion pour le Chef de l’Etat Ali BONGO  et le gouvernement, d’adopter des projets de textes législatifs et règlementaires, dont entre autres, le projet de loi portant révision de la Constitution de la République Gabonaise.

Ce projet de loi apporte plusieurs ajustements constitutionnels, comble le vide juridique lié à certains évènements majeurs qui ont dernièrement impacté le fonctionnement régulier de nos Institutions et des pouvoirs publics, notamment :

– l’indisponibilité temporaire du Président de la République à exercer ses fonctions, suite à son incident de santé ;- le non renouvellement de l’Assemblée Nationale, aussi bien dans les délais constitutionnels que ceux fixés par la Cour Constitutionnelle.

Aussi, afin de garantir un meilleur fonctionnement des institutions et assurer la continuité de l’Etat, le Président de la République Chef de l’Etat  Ali BONGO ONDIMBA a pris l’initiative de faire réviser la loi fondamentale, en y insérant les dispositions juridiques qui s’imposent, notamment :- L’article 4 nouveau qui vient combler le vide juridique en énonçant le mode opératoire en cas de non organisation de l’élection dans les délais constitutionnels.

– L’article 13 qui détermine l’exercice des fonctions du Président de la République ou d’intérimaire, en cas de vacance de la Présidence de la République, d’empêchement temporaire ou définitif de son titulaire, par un collège composé du Président du Sénat, du Président de l’Assemblée Nationale et du Ministre de la Défense Nationale.

La question de la » vacance de pouvoir », a fait l’objet d’un acharnement politique sans précédent relevant d’une démarche visant à déstabiliser notre pays, à la suite de l’incident de santé du DCP ABO.

Cette démarche de déstabilisation s’est caractérisée par des critiques acerbes, virulentes et outrageantes à l’endroit de la Cour constitutionnelle, accusée à tort de «refuser de constater la vacance de la présidence de la République, d’avoir modifié la Constitution et d’exercer le pouvoir exécutif en violation du principe de la séparation des pouvoirs».

Rappelons-le, au plus fort de l’indisponibilité temporaire du Président de la République, il était avéré que la Constitution en son article 13, en prévoyant les cas qui pouvaient donner lieu à la constatation de la vacance de la Présidence de la République, n’avait pas envisagé la situation intermédiaire où le Président de la République en exercice pouvait simplement être temporairement indisponible.

De ce fait, la Cour Constitutionnelle saisie, après avoir constaté que cet article 13 comportait effectivement une lacune, avait indiqué une solution provisoire pour combler provisoirement ladite lacune et permettre ainsi la continuité de l’Etat, conformément aux dispositions de l’article 83 de la Constitution qui fait de la Haute Juridiction Constitutionnelle l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics.

Cette solution provisoire avait permis la tenue d’un Conseil des Ministres présidé par le Vice-président de la République de l’époque, sur un ordre du jour déterminé, sans pour autant transféré de manière pérenne à ce dernier les pouvoirs du Président de la République.

Cette solution n’était que provisoire, le constituant étant seul habilité à prendre en compte intégralement ou non, ou même partiellement la solution jurisprudentielle provisoire, lors des révisions constitutionnelles ultérieures. Autrement dit, la Cour Constitutionnelle n’avait nullement modifié, en ce temps, les dispositions de l’article 13 de la Constitution qui lui avaient été soumises pour interprétation.

La solution jurisprudentielle provisoire qu’elle avait indiquée a permis de régler ponctuellement, cette situation non prévue par le constituant et le législateur jusqu’à ce que ces derniers, eux-mêmes, procèdent aux modifications jugées nécessaires.

Nous y sommes ! C’est le cas aujourd’hui : le Président de la République est déterminé à combler ce vide juridique !La question de la vacance de pouvoir continue de donner lieu à des interprétations diamétralement divergentes. Laisser la constitution en l’état, c’est faire le lit à la désinformation et à l’amalgame. Il n’y a donc pas meilleur moment pour traiter de la question, car c’est sur le moment que les problèmes se traitent !

Ce n’est un secret pour personne que le Président de la République Chef de l’Etat, Distingué Camarade Président, a été victime d’un accident de santé en octobre 2018, qui l’a momentanément éloigné du Gabon. Après une longue convalescence, le Président de la République nous est revenu, et a progressivement retrouvé ses capacités et repris les activités de sa charge. Aujourd’hui, le Président de la République se porte bien. Il est en pleine possession de ses moyens comme le montre son agenda, souvent surchargé, tant sur la scène nationale qu’internationale.

Et comme il le dit lui-même : “c’est quand il fait beau, et non quand il pleut, qu’on répare la toiture.” GOUVERNER C’EST PREVOIR ! L’un des grands talents du Président de la République Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA réside dans sa capacité à se projeter sur le long terme, d’anticiper les difficultés qui sont susceptibles à un moment donné de se poser. C’est un talent nécessaire à tout homme d’Etat.

Le Président de la République reste préoccupé par les affres causées par la pandémie du Coronavirus dans notre pays. Ceci n’occulte pas sa détermination à poursuivre courageusement les réformes majeures dans les secteurs stratégiques de notre pays.

Par sa clairvoyance, son sens du pragmatisme et de l’anticipation, il a permis au Gabon d’obtenir des avancées significatives dans la gouvernance du pays, au bénéfice du peuple gabonais.

Déterminé à jouer le rôle majeur que lui a confié le peuple gabonais, le PDG s’accommode, sans réserve, non seulement :- à la nouvelle volonté affichée par le Distingué Camarade Président Ali BONGO ONDIMBA ;

– au cap qu’il donne au Gabon ;- à la direction qu’il fixe pour notre pays ;

– mais également à la nouvelle conduite de l’Etat qu’il s’engage à mener ;

– à l’établissement des priorités qu’il entend réaliser pour notre pays, En se fondant sur un ETAT FORT et EFFICACE.

Estelle Flore ANGANGOU Secrétaire Général Adjoint 4 Chargé de la Communication et des Relations

 

CAF : le TP Mazembe sera face à Bouenguidi Sports ce mercredi 23 à Libreville

La délégation du Tout-Puissant Mazembe de Lubumbashi séjourne depuis dimanche 20 décembre 2020, à Libreville,  en prévision du 2ème tour aller de la Ligue des Champions de la Confédération africaine de football (CAF) prévu ce mercredi 23 décembre face à Bouenguidi Sports du Gabon.

La direction de Mazembe avait affrété un avion, a parti de Lubumbashi en début d’après-midi via Kinshasa afin de conduire la délégation à Libreville. Les hommes de Dragan Cvetkovic auront deux jours à Libreville pour les derniers réglages avant de jouer face à Bouenguidi Sport le mercredi 23 décembre à 15h30.

Les joueurs retenus pour cette rencontre sont : Sylvain Gbohouo, Ibrahim Mounkoro, Tandi Mwape, Joseph Benson Ochaya, Arsène Zola, Djos Issama, Godet Masengo, Michée Mika, Christian Kouame, Trésor Mputu, Nicolas Kazadi, Gondry Sudi, Cédric Martial Zemba, Moustapha Kouyate, Thomas Ulimwengu, Rainford Kalaba, Philippe Kinzumbi, Chico Ushindi, Joël Beya et Patou Kabangu.

Il sied de signaler que deux joueurs n’ont pas effectué le déplacement, à savoir : Etienne Mayombo pour un souci de santé et Kabaso Chongo rentré tardivement à Lubumbashi.

Les joueurs et officiels ont passés  lundi à 10h00 des tests Covid-19 exigés par la CAF et à 15h30 les Corbeaux  ont passés la première séance d’entraînement à Libreville.

 

Gabon-Réforme Constitutionnelle : Ali Bongo donne son point de vue ce mardi

Jessye Ella Ekogha porte-parole de la présidence de la République, donnera une conférence de presse ce mardi au palais présidentiel de Libreville, a annoncé lundi le service de presse présidentielle.

Il  sied de noter que, la sortie de Jessye Ella Ekogha intervient en pleine polémique suscitée par l’adoption vendredi 18 décembre dernier en conseil des ministres du projet de révision de la constitution dont les principales modifications concernent l’article 13 qui dispose qu’en cas de vacances de pouvoir ou d’empêchement définitif du Chef de l’Etat, l’intérim de la fonction présentielle sera assumé par un Collège composé des Présidents des deux Chambres du Parlement et du Ministre de la Défense Nationale.

Il y a également l’article 35 qui donne désormais le pouvoir au Président de la République de nommer des Sénateurs et enfin l’article 78 qui proscrit toute poursuite ou condamnation d’un ancien président de la République pour des actes posés durant ses fonctions.

En effet, la révision annoncée par le gouvernement, porte aussi sur 26 articles de la constitution notamment les articles 4, 7, 10, 13,13a, 14a, 14d, 28a, 34, 35, 36, 37, 38, 41, 48, 58a, 61, 62, 73, 78, 80, 83, 84, 85, 90 et 112 de la Constitution de la République Gabonaise.

L’opposition et les activistes dénoncent une reculade alors que les partisans du pouvoir saluent une volonté de moderniser les institutions et de garantir la paix et la stabilité du pays.

Gabon : « l’opposant Nicolas Nguema est prise en otage à B2 » (Anges Kevin Nzigou)

« La loi gabonaise dispose que la garde à vue est de 4 jours au maximum.  Mon client (Nicolas Nguéma), est en garde à vue depuis 17 jours. Ce n’est plus une garde à vue, c’est une prise d’otage », a dit Me Nzigou lors d’un  meeting dimanche au siège du Parti pour le changement (PLC).

Lors d’un meeting de soutien à l’homme d’affaires Nicolas Nguéma, son avocat Me   Anges Kevin Nzigou a affirmé que son ami n’est pas gardé à vue à la Direction Générale de la Contre-ingérence et de la Sécurité Militaire aussi appelé B2 mais il est en otage.

Il sied de rappeler  que, l’opposant et l’homme d’affaire Nicolas Nguéma a été arrêté le 4 décembre par les éléments du B2 pour une affaire de vente d’une barge appartenant au groupement Santullo, une société italienne ayant un lourd contentieux économique avec l’Etat gabonais.

Signalons que, Nicolas Nguéma détient un mandat de représentation délivré par le groupement Santullo. Fort de ce mandat, il a sollicité l’avocat du groupement Santullo, Anges Kevin Nzighou pour vendre la barge ce qui fut fait. Plusieurs mois après la vente, l’Etat s’est réveillé affirmant que la barge vendue était un bien saisie par la justice. Le B2 a saisi le bâtonnier de l’ordre des avocats du Gabon pour entendre Anges Kevin Nzigou dans cette affaire, ce que l’avocat refuse car sa profession l’interdit.

Selon  une source judicaire, Nicolas Nguéma sera à nouveau présenté devant un juge d’instruction ce lundi 21 décembre 2020. Après 17 jours de garde à vue, soit il sera libéré soit il sera placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville.

 

 

 

Révision de la constitution : « Ali Bongo est un homme d’Etat hautement imprégné des principes républicains (H. Mbadinga)

Hugues Mbadinga Madiya ministre du Commerce, a donné  son point de vue sur l’adoption vendredi 18 décembre dernier, par le conseil des ministres du projet de révision de la constitution gabonaise.

Le ministre du commerce et cadre du parti au pouvoir, a estimé que le président de la République, Ali Bongo tire les leçons du fonctionnement de l’État depuis son Accident vasculaire cérébral (AVC) intervenu en octobre 2018.

« Le Président de la République, chef de l’Etat Son Excellence Ali Bongo Ondimba, en proposant cette réforme tire les leçons du fonctionnement de l’Etat depuis son accident vasculaire cérébral intervenu en octobre 2018, cet événement malheureux, ayant mis à mal le principe de la continuité de l’Etat », a écrit le ministre sur sa page Facebook.

« Lors de son indisponibilité temporaire, devant le vide juridique constaté, la Cour constitutionnelle dans son rôle de Gardienne de la Constitution, avait dû interpréter certaines dispositions pour assurer la Continuité de l’Etat », a rappelé le ministre qui soutient qu’Ali Bongo est un « homme d’Etat hautement imprégné des principes républicains ». Ceci explique, selon lui sa proposition « d’améliorer les dispositions liées à la vacance du pouvoir ».

Le géant Atlantic Financial Group désormais au Gabon, aux Comores et au Mali

Atlantic Financial Group (AFG), vient de finaliser l’acquisition des filiales BNP Paribas Au Gabon, aux Comores et au Mali.

Il sied de noter que,  cette acquisition est la suite de l’obtention de l’ensemble des autorisations préalables des différents régulateurs.

Le Groupe AFG, affiche ses ambitions renouvelées dans le secteur bancaire panafricain, en plus de la Banque Atlantique Cameroun, AFG  détient désormais : la Banque pour l’Industrie et le Commerce- Comores (BIC – Comores),  la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie du Gabon (BICIG), et  la Banque Internationale pour Commerce et l’Industrie du Mali (BICIM).

Il faut signaler que, Atlantic Financial Group, affirme  sa présence en Zone CEMAC  avec le Cameroun et Gabon. ledit groupe marque également son grand retour en Zone UEMOA avec le Mali et s’ouvre de nouveaux horizons dans l’Océan Indien avec les Comores.

Le AFG, est aussi présent dans ces régions à travers ses compagnies d’assurances : notamment avec Atlantique Assurances Bénin Vie,  Atlantique Assurances Bénin IARDT,  Atlantique Assurances Cameroun IARDT, Atlantique Assurances Mali IARDT, -et AFG Assur Comores (Vie et non Vie).

A en croire le communiqué d’AFG parvenu à la rédaction du journaldugabon.com, le géant Atlantic Financial Group, ambitionne d’offrir à sa clientèle une expérience client renouvelée en étant un acteur digital intégré bancassurance qui développe un écosystème à même de favoriser l’inclusion financière dans ces régions.

S’agissant de l’AFG

AFD Holding Financière de Atlantic Group fondée par l’homme d’affaires Ivoirien Koné DOSSONGUI, AFG est active dans le secteur bancaire francophone depuis plus de 40 ans et compte aujourd’hui quatre (4) filiales bancaires, cinq (5) filiales d’assurances, une banque d’affaires (AFG Capital) et une entité technologique (Digital Business Solutions).

 

 

L’international gabonais Pierre Emerick Aubameyang sort de la gadoue par un petit but

Le capitaine des Panthères du Gabon Pierre Emerick Aubameyang, qualifié de “bouffe cadeau” en référence à son faramineux salaire, a sauvé son équipe mercredi 16 décembre d’une nouvelle défaite en marquant le but égalisateur contre Southampton en première ligue anglaise.

Dès la 18ème minute par T. Walcott de Southampton a ouvert la marque sur le terrain d’Arsenal. Aubameyang a égalisé dès la reprise du jeu à la 52ème minute. C’est son maigre 3ème but depuis l’ouverture du championnat. Le 4ème, il l’a marqué contre son camp la semaine dernière. Son coéquipier Gabriel a écopé d’un carton rouge à la 62ème minute.

« Nous savons que ce n’est pas suffisant, mais nous continuons à croire et à travailler dur, c’est tout », a exulté le capitaine des Panthères du Gabon sur son compte twitter.

Il faut dire qu’Arsenal traine à la 13ème place du championnat, très loin derrière Liverpool leader avec 28 points.

Les avocats de l’homme d’affaire Nicolas Nguéma réclament sa liberté immédiate

L’homme d’affaires dabonais Nicolas Nguéma interpellé le 4 décembre dernier et garder à vue dans les locaux de la Direction Générale de la Contre-ingérence et de la Sécurité Militaire aussi appelé B2 est privé de liberté depuis 14 jours, ses avocats réclament sa liberté sans condition.

Il sied de noter que, le14 décembre, Nicolas Nguéma a été présenté pour la 3ème fois consécutive devant un juge d’instruction. Il a été reconduit dans sa cellule alors que son avocat Anges Kevin Nzigou espérait, dans une conférence de presse le même jour, sa libération.

Me Anges Kevin Nzigou lui-même a été appelé au B2 pour être entendu. Le B2 a adressé, à ce propos, une correspondance auprès du Bâtonnier de l’ordre des avocats pour rendre possible cette audition.

Jean Paul Moumbembé, avocat d’Anges Kevin Nzigou a vivement protesté contre la convocation de son client au B2. Il a rappelé que la loi sur le métier d’avocat interdit toute audition d’un avocat dans un commissariat ou tout autre poste de police. Seul le doyen des juges d’instructions peut entendre un avocat, a-t-il rappelé.

Pour rappel, Nicolas Nguéma est poursuivi pour avoir demandé à Anges Kevin Nzigou de trouver un client pour la vente de la barge appartenant au Groupement Santullo dont il est mandataire légal au Gabon. Problème : le navire avait été saisi par l’Etat gabonais dans le cadre d’un lourd contentieux économique entre le Groupement Santullo et l’Etat, selon les enquêteurs.