Flash : Magloire Ngambia a été libéré par la cour criminelle spéciale de Libreville

L’ancien ministre Magloire Ngambia qui  état en détention préventive pour des faits présumés de détournement de fonds publics a été libéré ce 24 septembre par  la cour criminelle spéciale de Libreville, au terme du procès.

Il a été condamné à 44 mois et 13 jours, exactement la durée qu’il a déjà passé en détention. A partir d’aujourd’hui, il est désormais libre. Il est condamné aussi à payer également 100 millions de FCFA.

Gabon : le RV a repris ses activités visant à soutenir les actions politiques du Président Ali Bongo

La formation politique d’Emmanuel Norbert Tony Ondo Mba incarcéré à la prison centrale de Libreville pour des faits présumés de détournement de deniers publics, a repris ses activités visant à soutenir les actions politiques du Président Ali Bongo.  

Wilfried Jimmy Moukoumi, le vice-président de cette formation politique, a procédé à l’installation  des structures de base pour la province de l’Estuaire. Il a installé les coordinations provinciales, communales et d’arrondissements,  notamment, celles du 5ème  et 6ème  arrondissement de la commune de Libreville.

Le pilotage de la coordination provinciale a été confié à l’honorable Arsène Nkoghé Nzé et celui de la coordination communale a lui été mis sous la responsabilité de l’honorable Daniel Nkoulou Abessolo.

A en croire Wilfried Jimmy Moukoumi, les valeureux nouvellement installés ont pour mission, entre autres de redynamiser le parti dans leurs circonscriptions respectives mais également de mener des actions concrètes et efficaces d’appui à la politique du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, par ailleurs patron de la majorité présidentielle.

 

Féfé Onanga est très malade : « J’ai un problème de nerf et je ne parviens plus à me lever » confie-t-il

Féfé Onanga un soutien indéfectible de Jean Ping à Port-Gentil, est très malade depuis plusieurs jours et  peine à rassembler la somme d’argent qui lui permettra d’aller se soigner en Tunisie comme suggéré par son médecin traitant.

Très malade, le président du Rassemblement populaire des radicaux (RPR), peine à rassembler la somme d’argent pour aller se soigner à l’étranger. « J’ai un problème de nerf et je ne parviens plus à me lever », a confié Féfé Onanga contacté au téléphone depuis Libreville par nos confrères du Gabonactu.com.

« Mon médecin a suggéré une évacuation sanitaire en Tunisie », a-t-il ajouté. Le président du RPR, très dynamique mais actuellement diminué par la maladie affirme qu’il fait tout son possible pour rassembler l’argent nécessaire pour cette évacuation sanitaire.

« Je me débrouille avec la famille, les amis et connaissances mais ce n’est pas facile », a avoué le « dragon » du 2ème arrondissement de Port-Gentil dont l’activisme politique en faveur de l’opposition est la marque de fabrique.

« Je n’ai plus travaillé dans une société ce qui m’a permis d’être indépendant », rappelle-t-il en souvenir de son combat pour l’avènement d’une véritable démocratie dans le pays.

Il sied de signaler que, Féfé Onanga a d’abord milité au sein du PDG avant de virer à l’opposition. Il avait déjà été détenu pour ses opinions politiques très hostiles à Ali Bongo Ondimba.

 

Libreville : un bébé d’un mois volé par une inconnue à Bizango rails

Une inconnue a récemment volé un bébé d’un mois et demi au quartier Bizango rails dans la périphérie sud de Libreville.

Selon le récit de la télévision gabonaise qui a rapporté mercredi soir, l’inconnue s’est introduite dans la résidence du bébé « Christ ». Elle y trouve Annick, un membre de la famille qui a la garde du bébé.

L’inconnue demande les nouvelles d’Elvire, la maman du bébé partie acheter des unités pour ravitailler le compteur d’électricité qui menaçait de se couper.

L’inconnue fait comme si elle était une parfaite amie d’Elvire. Pour attendre l’arrivée de son « copine », elle donne un peu d’argent à Annick pour aller acheter de la bière. Annick va acheter les bières laissant derrière elle le petit Christ.

L’inconnue passe à l’acte. Elle s’empare du bébé et fonce dans une direction inconnue. A son retour, Annick constate l’absence du bébé et de l’inconnue. Elle donne l’alerte mais trop tard.

Elvire la mère est inconsolable. Tout le quartier est dans l’émoi. Les librevillois aussi sont dans la peur et la psychose. Bébé Christ est toujours introuvable. Un appel à témoins a été lancé. Elvire en larme supplie l’inconnue de lui ramener son bébé.

Source: gabonactu.com

 

Libreville : Magloire Gambia attendu ce jeudi 24 septembre à la Cour criminelle spéciale

Le procès de Magloire Ngambia, ancien ministre de l’Economie, des Finances, de la Promotion des investissements, des Travaux publics et de l’Habitat, en détention préventive depuis  janvier 2017, reporté en juin dernier pourrait avoir lieu ce jeudi devant la Cour criminelle spéciale.

Le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, a créé une Cour criminelle spéciale pour juger des crimes économiques et des faits liés à l’atteinte à la sureté de l’Etat.

Magloire Gambia était quasiment l’équivalent d’un ministre du ciel et de la terre lors qu’Ali Bongo Ondimba est arrivé au pouvoir. Il a cumulé les fonctions de ministre de la Promotion des investissements, des Transports, des Travaux publics, de l’Habitat, du Tourisme et de l’Aménagement du territoire.

Sorti du gouvernement en 2015, il était nommé conseiller à la présidence de la République mais son étoile s’était brusquement éteinte.

Pour rappel, Magloire Gambia est accusé de détournement de fonds publics. Il aurait distrait plus de 500 milliards de FCFA. Des faits qu’il n’a jamais reconnu.

 

Gabon : le clan Assélé est allé rabattre les cartes auprès d’Ali Bongo Ondimba

Jean Boniface Assélé, président d’honneur du Centre des libéraux réformateurs (CLR), accompagné de sa fille Nicole Assélé et Jean-Claude Ivala le SG de son parti, se sont rendus lundi au siège du Parti démocratique gabonais (PDG), où ils ont rallumé la flamme de leur collaboration dans le cadre de la Majorité Républicaine & Sociale pour l’Émergence.

Le général à la retraite connu pour son franc parler est allé exprimer au Secrétaire général du PDG, Eric Dodo Bouguendza son mécontentement sur le fonctionnement actuel de la Majorité Républicaine et Sociale pour l’Emergence, un regroupement des partis politiques qui soutiennent la politique du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.

Le CLR est la seconde force politique de cette majorité avec 6 sénateurs, 1 député et de nombreux élus locaux. Le parti ne compte, à ce jour aucun membre au gouvernement ni dans un organe de décision.

Jean Boniface Assélé qui était également accompagné de Jean-Claude Ivala, SG du parti, souhaite revisiter la convention qui lie le PDG à ses alliés dans le cadre de cette majorité. L’oncle d’Ali Bongo Ondimba souhaite aussi clarifier la collaboration de son parti avec le PDG dirigé par son neveu Ali Bongo.

Eric Dodo Bouguendza a simplement reconnu avoir reçu le général Assélé et sa délégation. Il n’a pas dit s’il a réussi ou pas de calmer la bouderie du président d’honneur du CLR.

 

Cameroun – Marche pacifique du MRC : le correspondant de RFI P. Essomba a été brutalement interpellé par la police

Le journaliste Polycarpe Essomba correspondant de de RFI au Cameroun, a été molesté par la police, il est pour le moment entrain de suivre le soin dans un centre hospitalier de la place.

Mardi à la mi-journée, à Yaoundé, alors qu’il couvrait une manifestation de l’opposition camerounaise, le journaliste de RFI Polycarpe Essomba a été brutalement interpellé par la police camerounaise. Il a reçu plusieurs coups de matraque, plusieurs coups de pied et a été emmené dans un commissariat, où il a été retenu pendant plus de deux heures avant d’être relâché.

« RFI déplore ces violences de la police camerounaise, qui portent sérieusement atteinte à la liberté de la presse », souligne un communiqué de la radio France internationale. « RFI assure son correspondant de tout son soutien, de son attachement à la protection de son intégrité physique et de sa liberté d’exercer son métier au nom du droit à l’information », conclu le communiqué.

Pour rappel, le principal opposant camerounais Maurice Kamto avait appelé mardi 22 septembre, à manifester dans les rues pour obtenir le départ du président Paul Biya, 87 ans qui dirige le Cameroun  sans partage depuis 1982.

Gabon : inflation de ciment à Moanda, le sac est vendu à 8500 Fcfa

A Moanda une ville du Gabon,  le sac de ciment est vendu à 7500 ou 8500 contre 2450 FCFA au Congo Brazzaville voisin du Gabon.

 Le sac de ciment est actuellement vendu  à  8500 FCFA à Moanda, petite cité minière située dans le sud-est du Gabon, l’honorable Alexandre Awassi l’élu de cette ville,  s’est indigné de  l’euphorie  de prix de ciment à Moanda alors qu’au Congo voinsin le sec coût 2450 Fcfa.

« A #Moanda le sac de ciment coûte entre 7500 et 8500 FCFA soit presque le double à #Libreville », rappelle l’élu de Moanda dans un tweet.

« C’est une épine pour les entreprises et les ménages gabonais », souligne le député national dont la circonscription électorale est située à moins de 300 KM de Dolisie, une ville du Congo Brazzaville où le sac de ciment est vendu à 2450 FCFA.

Il sied de rappeler que, la République du Congo et le Gabon sont des pays côtiers membres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEMAC).

Alexandre Awassi espère que la mise en service d’une nouvelle ligne de production de ciment au Gabon  « viendra nous ôter la corde du cou ».

A Libreville, un sac de ciment est vendu à 4 500 FCFA soit 90 000 FCFA la tonne. Le ciment est produit actuellement par le groupe marocain CIMAF qui fait les lois du ciment au Gabon.

 

CIMAF Gabon : Abdallah Sbihi Ambassadeur du Maroc salut une coopération Sud-sud gagnant-gagnant

La nouvelle usine de CIMAF Gabon, produira 500 000 tonnes de ciments par an. Abdallah Sbihi l’Ambassadeur du Maroc  au Gabon, salut une coopération Sud-sud gagnant-gagnant

Le diplomate marocain Abdallah Sbihi a dans son allocution prononcée à l’occasion de la cérémonie d’inauguration le 21 septembre dernier, de la nouvelle usine d’une capacité de production de 500 000 tonnes  de ciments par an du groupe marocain CIMAF Gabon implantée à Owendo, salué l’excellente coopération entre  les deux pays.

« L’implantation de cette usine, comme l’a si bien dit le Chef de l’Etat dans son Allocution à l’occasion de la cérémonie d’inauguration, est un témoignage des réalisations qui sont accomplies dans le cadre du Gabon industriel, et constitue un reflet de l’excellence des relations entre le Royaume du Maroc et la République Gabonaise, lesquelles relations sont orientées vers un renforcement de la coopération Sud-Sud », a déclaré l’ambassadeur Abdallah Sbihi.

Il sied de signaler que, cette deuxième usine du Groupe marocain Ciments de l’Afrique (CIMAF) au Gabon, a nécessité un investissement de 9 milliards de FCFA. Elle dispose d’une capacité de 500 mille tonnes de ciments par an, avec une extensible d’un million de tonnes.

L’unité de production vient ainsi couvrir la demande intérieure du en ciments estimée à 600 mille tonnes par an. « Il est à noter que cette usine, réalisée dans le respect de l’environnement et du développement durable, a contribué à la résorption du chômage et au transfert de technologies, objectifs qui sous-tendent les multiples investissements réalisés par les opérateurs marocains dans le continent africain », a-t-il souligné.

 

Libreville : « le développement du Gabon passe forcément par l‘appropriation de son identité culturelle » (A.C. Bilié By Nzé)

Alain Claude Bilié By Nzé, Ministre de l’Energie et des ressources hydrauliques, par ailleurs homme de culture, a indiqué dans un tweet que, la véritable indépendance du Gabon passe inéluctablement par l‘appropriation de sa culture et de son identité.

Pour  le ministre de l’Energie et des ressources hydrauliques, « La célébration multiforme de nos cultures et de nos identités n’est qu’un pas résolu, posé avec fermeté et détermination, vers l’appropriation de notre trajectoire de développement pour un indépendance véritable ».

Alain Claude Bilié By Nzé, pense que le secteur des industries culturelles gabonaises  est resté anonyme depuis belle lurette. Pour sortir de cette situation de léthargie, le pays a lancé au mois de mars dernier, un programme visant à structurer les filières des industries culturelles et créatives pour booster la création d’emplois, l’entreprenariat, la croissance des micro, petites et moyennes entreprises et l’autonomisation des femmes ainsi que des filles dans ce secteur.

Is sied de signale que, ce Programme s’inscrit, selon le ministère de la culture, dans le cadre de l’initiative mondiale « Banque d’expertise UE/UNESCO sur la gouvernance de la culture dans les pays en développement : Appui aux nouveaux cadres réglementaires visant à renforcer les industries culturelles et créatives et la promotion de la coopération Sud-Sud ».