Éliminatoire mondial U20 : la liste des Panthèresses pour écraser la RDC le 18 janvier

La sélectionneuse nationale de l’équipe féminine de football du Gabon, Jeanne Moussavou, a dévoilé jeudi,  lors d’une conférence de presse, la liste des 23 joueuses retenues pour disputer les matchs aller et retour des 18 et 31 janvier à Libreville et à Kinshasa  contre la RDC, comptant pour les éliminatoires de la coupe du monde U20 dames.

Ci-dessous la liste  complète des Pantheresses  :

Gardiennes :

Okila Ndzila Marie Nurlie (Athletico D’Akanda)

La Ndzila (Athletico D’Akanda)

Bobadi Mazei Elycia (Pelican)

Défenseurs :

Ongongone Wendy Elodie (Athlético d’Akanda)

Ntsame Obame Lenayick (CF Altesse)

Bivigou Berthe Oceane (CF Altesse)

Ibogni Mouiti Isia Lucressia (OM)

Milieux :

Paho Kombi Julienne (Tristar FC)

Ntogone Mezui Elvina (OM)

Eyang Erica (Tristar FC)

Assa Ekogha Louise Cryma (US Oyem)

Ondjani Ampagui Belinda Dixie (Athletico Akanda)

Mombo Sedieu (Athletico d’Akanda)

Itassamoto Felina Darlene (Altesse)

Mbouiss Moesha Shana Priscille (AS Val)

Attaquants :

Nze Amira Carmelia (Tristar FC)

Aloung Mba Grace Mirla (Pélican)

Biatholi Maimouna Victoire (CF Altesse)

Mezui Obiang Jessy Ornella (USOyem)

Bouala Dikaka Naomie (Altesse FC)

Baba Aissatou (US Bitam)

Nzohou Gilberlique Coralie (Altesse)

Embari Jessica Rosalie (AS Val)

Noël pour tous : Ali Bongo a offert des jouets et autres cadeaux à plus de 1000 enfants du 6ème arrondissement de Libreville

Le chef de l’État  Ali Bongo, à travers le député Daniel Nkoulou Abessolo du 6ème arrondissement de  Libreville, a offert le 30 décembre 2019, des jouets et autres cadeaux à plus de 1000 enfants.

La cérémonie riche en couleur, rentrait dans le cadre du concept « noël pour tous ».  L’action du président de la République, a permis aux enfants de passer dans la gaîté les bonnes fêtes de fin d’année 2019.

« C’est le Chef l’Etat qui a tenu à fêter les enfants du 6ème arrondissement. C’est la raison pour laquelle j’ai tenu à lui dire mille fois merci. Même si son geste est normal,  il est le 1er père noël de tous les enfants de la Nation », a justifié l’honorable Nkoulou Abessolo, remettant des cadeaux aux adolescents.

Les enfants bénéficiaires préalablement répertoriés, sont  essentiellement  de familles modestes. Chaque adolescent âgé de  0 à 12 ans, a eu droit au cadeau, en plus des jeux ludiques.

Tropicale Amissa Bongo : les Panthères doutent de leurs performances

Les cyclistes gabonais feront-ils mieux que lors des précédentes éditions de la Tropicale Amissa Bongo ? L’optimisme n’est pas au rendez-vous dans la tanière des Panthères, pour mieux pédaler dès l’amorce de cette course prévue du 16 au 20 janvier.

En dépit d’une préparation entamée depuis deux semaines à Franceville, en prévision de la tropicale Anissa 2020,  les cyclistes gabonais ne sont pas au top de leurs performances.

Le 1er janvier dernier sur Gabon 1ère, Glenn Morvan Moulengui, l’un des cyclistes gabonais a préparé l’opinion à ne s’attendre à aucun exploit d’eux dans cette compétition. «C’est la même routine toutes les années. Nous sommes souvent convoqués et envoyés en préparation très en retard. Il n’existe pas de magie en sport comme à l’école. Si vous n’assimilez pas les leçons tout au long de l’année, ce n’est pas à l’examen que vous produirez un miracle», a déclaré le cycliste, avant d’évoquer la qualité de la préparation.

«Nous n’avons reçu aucune préparation ni pris part à aucune compétition tout au long de l’année. Nous avons été convoqués à 20 jours du démarrage de la compétition pour venir bricoler une préparation ici à Franceville». Si le cycliste et ses coéquipiers entendent donner le meilleur d’eux, les cyclistes gabonais sont conscients de ce qu’ils ne feront pas de miracles.

Le gabonais André-Brice Boumbendje désormais membre du comité consultatif du Zenith Energy Ltd

La société internationale de production de pétrole et de gaz Zenith Energy  a annoncé le 2 janvier dernier, la nomination d’André-Brice Boumbendje comme membre de son comité consultatif.

L’Ancien représentant du Gabon auprès de l’Opep à Vienne, André-Brice Boumbendje était jusqu’ici conseiller diplomatique du ministre des Hydrocarbures et des Mines. La société internationale de production de pétrole et de gaz Zenith Energy a décidé de s’attacher l’expertise d’André-Brice Boumbendje. Ce dernier a été nommé membre du comité consultatif de l’entreprise.

L’annonce de cette nomination a été faite le 2 janvier via un communiqué publié sur le site de l’entreprise pétrolière, assurant que cette nomination devrait aider Zenith dans sa gestion des relations gouvernementales dans les pays francophones d’Afrique centrale, en particulier la République du Congo où se trouve le champ pétrolier de Tilapia.

Le comité consultatif de Zenith a pour objet de fournir des commentaires supplémentaires au conseil d’administration afin d’élargir et d’approfondir les connaissances dont disposent les administrateurs. Ce comité réunit des personnes possédant une expertise pertinente pour l’industrie pétrolière et gazière internationale et des connaissances sur des enjeux financiers, économiques et géopolitiques des pays producteurs d’énergie.

 

Lutte contre la corruption : «Je ne suis pas d’accord avec ce procès d’intention qui est dirigé contre les jeunes», (Nkoghe Bekale)

Depuis le début de la croisade de l’opération scorpion en cours, les jeunes sont mis à l’index, d’autant plus que les présumés coupables de corruption sont des jeune  à qui le chef de l’État Ali Bongo a fait confiance.

Alors que le procès continue au sein de l’opinion, le Premier ministre chef du gouvernement Julien Nkoghe Bekale assure qu’il n’est «pas d’accord». Avec ce procès d’intention qui vise  les jeunes.

Depuis le début de la croisade anticorruption, la promotion des jeunes fait parler. Si en 2016, en accédant à la magistrature suprême pour la deuxième fois consécutive Ali Bongo avait dédié son septennat à la jeunesse, 3 ans plus tard, les jeunes promus aux hautes fonctions de l’Etat ont été discrédités.

«A quoi vous attendiez-vous, monsieur le Premier ministre, lorsque vous confiez à des enfants des responsabilités aussi lourdes ? A quoi vous attendiez-vous en mettant entre les mains des mêmes enfants des sommes d’argent aussi importantes», s’interrogeait le 27 décembre, le député Séraphin Davain Akoure, lors de la déclaration de politique général du Premier ministre Julien Nkoghe Bekale.

Présumés coupables dans le scandale financier en cours, ils ont, selon plus d’un, jeté le discrédit sur la jeunesse gabonaise entière désormais victime d’un procès d’intention. «Je ne suis pas d’accord avec ce procès d’intention qui est dirigé contre les jeunes», a déclaré Julien Nkoghe Bekale décryptant sa déclaration de politique générale avec quelques journalistes.  «Même les anciens se trompent. Ils font peut-être pire», a-t-il ajouté estimant que «les jeunes compatriotes», méritent qu’on leur fasse confiance.

Libreville : détention de Brice Laccruche, les collectifs de ses avocats crient à l’humiliation

Accusé de détournement de fonds, et incarcéré à la prison centrale de Libreville, il est placé dans une cellule insalubre où pullulent des insectes et dans l’obscurité la plus totale a dénoncé ses avocats.

Incarcéré à la prison centrale de Libreville, dans la nuit du 13 au 14 décembre 2019, Brice Laccruche Alihanga  a «immédiatement été placé en cellule d’isolement», affirment ses avocats.

Ce type de détention, disent-ils, est ordinairement réservé aux sanctions disciplinaires et de façon extraordinaire, «l’isolement est affecté aux détenus politiques». Or, cet ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo est accusé de détournement de fonds. Ses avocats crient à l’humiliation. «Depuis son admission à la prison centrale de Libreville, il est dans les conditions les plus minables qui soient reconnues à un détenu gabonais», a déclaré Anges Kevin Nzigou, l’un des avocats.

Libreville : la société gabonaise de transport amorce sa digitalisation en 2020

La Société gabonaise de transport (Sogatra), envisage de digitaliser certains de ses services parmi lesquels le paiement des tickets de transports pour les élèves et les étudiants.

L’entreprise publique de transport a récemment reconnu une avancée positive dans les négociations avec de futurs partenaires étrangers spécialistes du domaine.

En 2020, Sogatra change ses habitudes et s’ouvre davantage à la modernité. C’est du moins l’ambition de Bruno Minko-Mi-Ngwa, son administrateur directeur général (ADG), et Matrice Ngoua Obame, le président du conseil d’administration, qui a rencontré, le 30 décembre dernier, au siège de la société à Libreville, les représentants de ADDINN. Représentée par son directeur général Pascal Cochard, la société française se positionne déjà comme un des potentiels partenaires de la société publique de transport en commun.

Le rôle de ADDINN aux côtés de la Sogatra pourrait être «la fiabilisation des flux de la société de transport en commun, tant sur la partie véhicules et chauffeurs que sur la partie recettes», précise son patron, qui annonce une «transformation digitale qui permettra globalement de fiabiliser l’ensemble des informations de la Sogatra».

Lutte contre la corruption : Dieudonné Minlama invite Alibongo à poursuivre l’opération tout en appliquant le concept «Impunité Zéro»

Le leader d’Ensemble pour la République (EPR ) Dieudonné Minlama, a invité le chef de l’État Ali Bongo à prendre des mesures fortes pour lutter contre la corruption en 2020.

Dieudonné Minlama a demandé au chef de l’État de poursuivre l’opération de lutte contre la corruption et le détournement de fonds publics, tout en appliquant le concept «Impunité Zéro».

Conscient que 2019 a rapproché un peu plus le Gabon de la situation de chaos, Dieudonné Minlama a appelé le président de la République à se ressaisir en 2020. Dans une déclaration prononcée le 31 décembre dernier à Libreville, le président d’Ensemble pour la République (EPR) a invité Ali Bongo à prendre des mesures fortes pour lutter contre la gabegie ayant rythmé l’année 2019.

«Il devient impératif de mettre un terme à cela et de donner une nouvelle chance aux générations actuelles et futures», a déclaré Dieudonné Minlama, demandant au président gabonais de poursuivre l’opération de lutte contre la corruption et le détournement de fonds publics.

Rappelons tout de même que, cette opération s’est soldée en 2019 par l’arrestation de plusieurs hauts responsables de l’administration.

 

 

Le sénat met en garde Nkoghe Bekale contre le désespoir grandissant des Gabonais

L’honorable Lucie Milebou Mboussou, présidente du Sénat, a récemment invité le Premier ministre Nkoghe Bekale à hâter la cadence de ses réalisations pour les rendre visibles des populations.

Le fait d’avoir reconnu implicitement son échec face aux députés devant lesquels il avait fait, le 27 décembre, sa déclaration de politique générale, Julien Nkoghe Bekale n’a pas échappé aux mises en garde des sénateurs qui l’ont invité, mardi 31 décembre, à assister à la clôture de la seconde session parlementaire de l’année 2019.

Dans son discours, Lucie Milebou Mboussou n’a pas manqué de rappeler au Premier ministre les instructions du président de la République à l’endroit du gouvernement qu’il avait ordonné en août dernier d’«accélérer la cadence des réalisations, pour les rendre visibles».

«Monsieur le Premier ministre, il faut concrétiser en actes visibles nos annonces, parce que la marge de la population incrédule s’agrandit de jour en jour, tandis que les moyens de croire et d’espérer s’amenuisent», a exhorté la patronne du palais Omar Bongo Ondimba, invitant Julien Nkoghe Bekale à «trouver la bonne vitesse» pour imposer sa marque et convaincre notamment les Gabonais de l’intérieur du pays de ce qu’ils ne sont pas laissés à l’abandon.

L’intégralité du discours à la nation de son excellence Ali bongo président de la république, chef de l’état.

Le chef de l’Etats Ali Bongo s’est adressé à la nation gabonaise. En 15 minutes, le président de la République a rappelé que le Gabon a connu des «épreuves»,il a également affirmé que le «Gabon est un pays stable».

Gabonaises, Gabonais, mes chers compatriotes,

C’est avec une joie toute particulière que je m’adresse à vous, en ce 31 décembre 2019. Le dernier jour de l’année est toujours un moment spécial. Un moment où l’on se retrouve en famille, entre amis, entre proches.

Mes chers compatriotes,

Je voudrais saisir cette occasion particulière pour rappeler ce qui constitue notre force. Nous sommes tous des Gabonais, nous sommes tous liés. Liés comme les membres d’une même famille. Liés par l’Amour du pays. L’amour de la Patrie. L’amour du Gabon. Notre devise : « Union, Travail, Justice » est constitutive de notre identité profonde. Trois mots qui résonnent en nous d’une façon singulière, parce que nous y sommes profondément attachés. Ces mots ne sont pas une formule. Ce sont des principes.  Nos principes. En tant que Chef de l’État, ils sont pour moi comme une boussole. Une boussole qui guide mon action, m’indique la direction à suivre pour notre Pays.

Mes chers compatriotes,

C’est dans les épreuves surmontées que se forge le caractère. Il en va des femmes et des hommes, comme des Nations.

Cette année 2019, le Gabon a connu, comme de nombreux pays dans le monde, des épreuves. Ces épreuves, notre pays les a surmontées et traversées. Avec force et détermination. Jamais nous n’avons vacillé. L’État gabonais est un État fort, très fort. Nos institutions sont solides. C’est pourquoi le Gabon est un pays stable. Cette stabilité, reconnue par la communauté internationale, nous avons le devoir de la préserver. Notre société est forte parce qu’elle est unie. Profondément unie.

L’Union, le premier terme de notre devise n’est pas un vain mot.

L’union, c’est le bien le plus précieux que nous avons en partage et que nous devons conserver.   Certes, entre nous, nous avons parfois des divergences. Mais nos différences, parce qu’elles finissent par être surpassées et transcendées, constituent une source d’enrichissement. Nous nous retrouvons toujours sur l’essentiel : l’attachement à notre Pays, l’amour de notre Patrie. Ce qui nous lie, est autrement plus fort que ce qui pourrait nous diviser.

Unis, nous sommes, unis nous resterons.

Gabonaises, Gabonais, mes chers compatriotes,

« Union » et « Travail ». Ce qui fonde la prospérité d’une Nation, qui la cimente aussi, c’est le travail. Le travail, cette autre valeur cardinale est le deuxième terme de notre devise. J’ai toujours voulu et toujours œuvré pour une société juste, où le travail est d’abord celui que les responsables publics doivent accomplir, au service de nos populations.

Aujourd’hui, ce travail est encore plus déterminant, car nous vivons des temps de profondes évolutions. C’est un phénomène mondial et notre pays ne saurait y faire exception. Face à cette situation, nos concitoyens, individuellement comme collectivement ont des attentes accrues et légitimes de leurs dirigeants. Ils sont de plus en plus exigeants et ont raison de l’être.

Mes chers compatriotes,

C’est pourquoi, du sommet de l’État jusqu’à la base, j’attache et j’attacherai toujours, une importance particulière à la culture du résultat. Les dirigeants et responsables publics doivent changer de paradigme. Passer d’une logique d’annonces, à une logique de résultats. Car, je le sais, Vous ne nous jugerez pas sur nos intentions, mais sur nos réalisations et j’en suis conscient.

C’est tout le sens profond que je donne à l’action politique : écouter et prendre en considération les aspirations légitimes de nos compatriotes, qui sont en réalité des choses simples. Premièrement, améliorer vos conditions de vie. Cela demeure et demeurera toujours ma priorité absolue.

Deuxièmement, des résultats. Des résultats tangibles. L’actualité nous le rappelle quotidiennement. Les Gabonaises et les Gabonais exigent de l’efficacité. Autrement dit, à nouveau des résultats. Des résultats sur le long terme quand il s’agit d’investir pour préparer leur avenir, celui de leurs enfants, celui de leurs générations futures. Mais aussi des résultats immédiats pour pallier les urgences du quotidien. Cette aspiration, c’est celle du Peuple gabonais et j’entends la faire respecter scrupuleusement par toutes ces personnes détentrices d’une charge publique.

Ces hommes et ces femmes que j’ai nommé à votre service doivent en tirer toutes les conclusions, c’est à dire réviser leur manière d’être, de fonctionner, et revenir à l’essentiel : travailler pour l’intérêt général.

Ces instructions, je les ai données à tous les responsables publics, à commencer par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

L’échec ne saurait être une option. La réussite une obligation. Pour m’en assurer, j’ai décidé de renforcer les mécanismes d’évaluation, tant en ce qui concerne l’action du Gouvernement, que des hauts responsables au sein de l’administration. Le suivi de leurs actions sera entrepris de manière plus rigoureuse, et plus régulière. Des mesures seront être prises dans ce sens. Ma patience a des limites.

Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,

« Union », « Travail » et enfin « Justice ». C’est le troisième et dernier terme de notre devise. Il n’y a nulle société viable sans Justice pour tous, sans justice équitable.

La Justice, c’est la Justice sociale. Le partage équitable des richesses selon un principe de solidarité, car notre pays en a les moyens et les ressources. C’est pourquoi au Gabon, nous accordons un soin particulier à notre système social qui est un véritable filet protecteur pour nos populations, que ce soit à travers l’emploi, premier facteur de redistribution des richesses ou les mécanismes de solidarité : l’assurance-maladie, les retraites de nos ainés, les bourses de nos étudiants.

La justice, c’est aussi et avant tout le respect de la Loi, de la règle commune, générale et impersonnelle.

Le Gabon est un État de droit. Au Gabon, personne n’est au-dessus de la Loi. Au Gabon, il n’y a pas de Justice à deux vitesses. La Justice est et doit être la même pour tous.

Nul ne saurait s’y soustraire. A fortiori un titulaire de charges publiques. En effet, par définition, un responsable public doit être « responsable ». Responsable de ses actes.

C’est un honneur que de servir la République, d’être au service de nos compatriotes, et d’œuvrer pour l’intérêt général. Cela confère certes des avantages. Mais c’est d’abord une charge, qui suppose d’accomplir son devoir avec exemplarité.

L’un des visages de cette exemplarité, c’est la probité. Les dirigeants sont là pour servir. Ils ne sont pas là pour se servir. Je l’affirme : « La corruption n’a pas sa place au Gabon ». Je l’affirme encore, et avec force : « La corruption n’a pas sa place au Gabon ». Elle est un frein, un obstacle au développement de notre Nation, une gangrène et une trahison envers nos populations, qui par le suffrage universel m’ont fait confiance.

Mes chers compatriotes,

Dans le respect de notre Constitution, une opération anti-corruption est en cours. Je ne m’étendrai pas ici à son sujet. Je laisse la Justice, en qui j’ai toute confiance, faire son travail. Je voudrais simplement dire une chose. Avec force et détermination. Que celles et ceux qui s’adonneront à des pratiques répréhensibles seront tous sanctionnés, sans exception, avec une extrême sévérité car ils tomberont sous le coup de la loi.

Mes chers compatriotes,

2020 sera une année de changements au Gabon. Les réformes ambitieuses menées ensemble porteront déjà leurs fruits. Elles seront même poursuivies et intensifiées. Afin d’assumer notre devoir de protection envers les générations futures, nous consoliderons notre leadership environnemental. Qui, en plus d’être une source d’opportunités et d’emplois pour notre pays, impacte positivement la préservation de ce bien unique qu’est notre planète.

La priorité sera toujours donnée à vos préoccupations quotidiennes : la santé, l’éducation dès le pré primaire, l’emploi avec l’objectif de résorber le chômage, mais aussi le logement, les transports avec un effort inédit pour réhabiliter le réseau routier, le système de distribution d’eau et d’électricité, et la lutte contre l’insalubrité.

J’exige que sur chacun de ces points, il y ait en 2020 des avancées significatives, des résultats visibles pour chacun d’entre nous. Aucune de vos préoccupations ne sera laissée de côté. A chaque problème, il devra y avoir une solution.

Plusieurs grands projets seront exécutés en 2020 à l’instar de la Transgabonaise qui transformera le visage du Gabon. Un nouveau programme de santé à l’endroit de 400 000 enfants viendra, dès le début de l’année 2020, apporter du mieux-être à cette population qui représente la principale richesse de notre pays. Ces actions concrètes, hors du champ des simples promesses, prépareront l’avenir pour le rendre encore plus prospère.

Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes

En ce dernier jour de l’année, j’ai bien évidemment une pensée émue, pour tous nos compatriotes qui sont dans la souffrance, le désœuvrement, en proie au doute et au questionnement. A ces femmes qui sont victimes de maltraitance, à nos ainés sur lesquels le poids de l’âge se fait durement sentir, à toutes ces victimes de catastrophes naturelles : sachez que je demeure à vos côtés, et que j’ai instruit le Gouvernement de mettre tout en œuvre, pour vous permettre de traverser dignement ces épreuves.

A vous, à vous tous, mes chers compatriotes, je voudrais dire une chose. Une chose toute simple mais si importante. Merci. Merci pour le soutien que vous m’avez apporté, tout au long de cette année jalonnée d’épreuves. Des épreuves certes, mais grâce à Dieu, surmontées.

Alors que 2019 s’achève et que s’ouvre 2020, je vous souhaite une excellente nouvelle année. Qu’elle vous apporte, ainsi qu’à vos familles et à vos proches : bonheur, santé, paix, et prospérité.

Que Dieu vous bénisse.

Que Dieu bénisse le Gabon.

Je vous remercie.