Gabon: « c’est dans les administrations publiques que la corruption est le plus accentué » (F. Nkea)

Le ministre de la Promotion de la bonne gouvernance chargé de la Lutte contre la corruption, Francis Nkea, à travers un spot de sensibilisation mis en ligne par son département ministériel soutient que c’est dans les administrations publiques que le phénomène de la corruption est le plus accentué.

Figurant parmi les pays les plus touchés par la corruption en Afrique, le Gabon n’en finit plus de chercher les solutions permettant de freiner ce phénomène qui, selon le ministère de la Promotion de la bonne gouvernance et de la Lutte contre la corruption, «sape les efforts de l’Etat en matière de développement et ralentit l’économie du pays». Dans un spot de sensibilisation publié récemment sur sa page Facebook, le département ministériel dirigé par Me Francis Nkea Ndzigue présente l’administration publique comme le centre névralgique de la corruption au Gabon.

Ayant fait le buzz peu après sa nomination à la tête de ce ministère en accusant clairement certains de ses collègues du gouvernement d’y prendre une part active avant de s’excuser quelques jours plus tôt, le ministre chargé de la lutte contre la corruption soutient cette fois que «la majeure partie des tentatives de corruption au Gabon provient des administrations publiques». A en croire le spot de sensibilisation mis en ligne par son ministère, dans le pays, «une administration publique sur deux doit gérer des problèmes de corruption».

Tout en regrettant que des actes de corruption soient érigés depuis de nombreuses années dans les administrations publiques comme des «actes conventionnels», le ministère en charge de la Lutte la corruption rappelle que selon la loi, «toute personne coupable de corruption encoure jusqu’à 10 ans de prison et de lourdes amendes», pareil pour ses complices passifs ou actifs.

Source: gabonreview

 

Covid-19 : sur la décision du président Ali Bongo, Ossouka Raponda va annoncer l’allègement des mesures barrières ce jeudi

La cheffe du gouvernement gabonais Rose Christiane Ossouka Raponda, annoncera ce 16 octobre 2020, l’allègement des mesures barrières contre la propagation de la  Covid-19 au Gabon.

Sur sa page facebook ce même jour, le chef de l’Etat Ali Bongo qui estime que le Gabon a gagné une bataille, a dit avoir décidé d’assouplir certaines des dispositions prises dans le cadre de l’état d’urgence car les Gabonais ont largement respecté les mesures et gestes barrières.

Rose Christiane Ossouka Raponda, annoncera l’allègement de nouvelles mesures imposées dans le cadre de la riposte contre le Covid-19 au Gabon. Si les spéculations sur les mesures allégées vont bon train, sans les citer, le président Ali Bongo a indiqué sur les réseaux sociaux qu’il a «décidé d’assouplir certaines des dispositions prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire».

Alors que pour une bonne partie de l’opinion l’annonce de cette deuxième phase d’allègement, qui s’impose dans un contexte de prorogation des mesures de riposte, a été motivée par la pression sociale et ceux que d’aucuns appellent «l’entêtement du clergé», le chef de l’Etat gabonais semble affirmer le contraire.

Le président de la République Ali Bongo estime que, le fait d’avoir pris très tôt les bonnes mesures pour freiner la circulation de la Covid-19 a permis de contenir la pandémie dans le pays

 

Gabon : l’Opposition ayant pris part au Dialogue d’Agondjé réclame son argent

L’opposition partie prenante au Dialogue politique d’Agondjé, tenu entre mars et mai 2017, vient de transmettre au président de la Commission africaine un mémorandum dénonçant l’interruption unilatérale du processus d’application des actes dudit Dialogue par le pouvoir de Libreville.

Ce mémoire de défense porté à la compétence de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, vise à exiger le paiement de la solde mensuelle des membres du Comité de suivi-évaluation des actes dudit Dialogue sur une période de 36 mois.

Ces opposants demandent également la prise en compte des actes desdites assises pouvant impacter durablement le quotidien du peuple gabonais. Notamment, le paiement automatique des pensions retraites ; la mise à niveau des infrastructures de santé, de l’énergie, de l’éducation, de la route et des logements sociaux par l’adoption des plans triennaux.

« Le mémorandum indique par ailleurs que sur les 256 articles du Protocole d’accord référencé, 56 dispositions triées au volet ont été ordonnancées dans le corpus juridique de l’État. Les reformes approuvées sans consultation aucune du Comité de suivi se limitent aux questions constitutionnelles et électorales », souligne les membres de l’opposition.

La question de l’élargissement des prisonniers politiques par le mécanisme de la grâce présidentielle prévue par lesdits accords et enfin l’indemnisation des victimes de la crise poste électorale de 2016 est également posé.

 

Gabon – régularisation des situations administratives : la grève générale illimitée de Fecorefi et AAAD se poursuit

La Fédération des collecteurs de régies financières (Fecorefi) et le Syndicat des agents de l’administration des Douanes (SAAD) ont annoncé le 14 octobre, leur décision de maintenir la grève générale illimitée sur toute l’étendue du territoire.

Cette décision de FECOREFI et SAAD, est motivée par la non-satisfaction de leurs revendications parmi lesquelles, la régularisation des situations administratives.

Trois mois après le déclenchement de leur grève générale illimitée, les agents des régies financières n’ont toujours pas obtenu gain de cause. Face à cette situation, le Syndicat des agents de l’administration des Douanes (SAAD) et la Fédération des collecteurs de régies financières (Fecorefi) ont annoncé le 14 octobre qu’ils demeurent en «grève générale illimitée sur toute l’étendue du territoire», en  «attendant de prendre langue avec les nouveaux managers de nos administrations».

Les revendications de la Fecorefi et du SAAD, regroupant les agents des administrations du Trésor, Douanes, Impôts et Hydrocarbures, portent sur trois points. Il s’agit de la régularisation des situations administratives, la publication des résultats des audits des effectifs et des primes réalisés en 2018 et, l’organisation des assises tripartites présidence de la République-gouvernement-partenaires sociaux.

«Aucune réponse pertinente, concrète et pérenne n’a été apporté à nos revendications. Mieux, depuis le mois de septembre 2020 nous assistons à ce qui, vraisemblablement, s’apparenterait à une banqueroute de l’Etat-Gabon avec des paiements de nos intéressements au lance-pierre. Dans l’attente d’une résolution de nos problèmes, les Administrations des Douanes et des Impôts ont changé des top-managers mais les inquiétudes demeurent, la démobilisation et la démotivation chevillée à nos ambitions professionnelles», ont regretté les partenaires sociaux, qui disent attendre un signal fort des autorités. «L’accalmie est à ce prix», ont-ils conclu.

Source: gabonreview.com

 

Gabon-dette intérieure : pas de paiement sans l’aval du président Ali Bonga

En réalité, c’est à partir de ce jeudi 15 octobre que les entreprises locales ayant effectué des travaux pour le compte de l’État sont attendues au Trésor public pour leur règlement.

Dans le cadre du règlement de la dette intérieure de l’État, la présidence de la République prévient qu’aucun paiement ne se fera sans que les créanciers n’aient reçu le quitus de la taskforce mise en place trois mois plus tôt à l’initiative du chef de l’État Ali Bongo.

Le ministère du Budget et des Comptes publics a dans son communiqué précisé qu’il s’agissait essentiellement des entreprises dont les créances sont inférieures à 70 millions de francs CFA. L’administration dirigée par Sosthène Ossoungou Ndibangoye n’avait pas manqué de préciser que ces créances devaient au préalable être validées par la taskforce sur la dette intérieure créée en juin à l’initiative d’Ali Bongo.

Comme pour prévenir tout malentendu, dans un communiqué de presse daté du mercredi 14 octobre, la présidence de la République réaffirme que seules les entreprises ayant reçu le quitus de cette plateforme peuvent se rendre à la caisse. D’autant que, rappellent les autorités, «la taskforce présidentielle sur la dette intérieure est l’unique instance habilitée à cet effet».

Aussi, le palais prévient-il qu’«aucun dossier de paiement ne sera pris en compte en dehors de ceux examinés par la taskforce présidentielle. Tout autre interlocuteur, quel qu’il soit, n’a aucune qualité ni compétence pour intervenir en ce domaine».

 

Le gouvernement gabonais crée cinq Zones agricoles à forte productivité

Le Conseil des ministres présidé le 13 octobre par le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, a sur la proposition du Ministre de l’Agriculture, de l’élevage, de la pêche et de l’alimentation, Biendi Maganga Moussavou, adopté le décret portant création de 5 Zones agricoles à forte productivité (ZAP) au Gabon.

Selon le compte rendu de ce conseil, les cinq ZAP sont disséminées dans trois des neuf provinces du pays. Il s’agit notamment des ZAP de Kango et Andeme (Estuaire), celles de Idemba et Mboukou (Ngounié) et celle de Bifoun-Abanga dans le Moyen Ogooué.

Il sied de noter que, la création de ces agropoles vient matérialiser, indique-t-on, l’engagement du Président de la République, découlant du Plan stratégique Gabon émergent (PSGE), visant à développer l’agriculture au Gabon sur la base d’un foncier organisé autour de bassins de production à travers le pays. Il s’agit des terres cadastrées disponibles pour promouvoir l’agriculture d’envergure.

Le principe des ZAP est de créer un écosystème où se retrouvent les petits exploitants, les agripreneurs et les agro-industriels avec la possibilité de bénéficier d’un agrément qui offre le bénéfice d’un régime économique privilégié.

 

Campagne-Octobre Rose 2020 : plus de 125 cas suspects des cancers féminins détectés au Gabon

Dans le cadre de la campagne contre les cancers féminins, le Programme national de prévention et de contrôle des cancers (PNPCC), a dressé un bilan à mi-parcours de la campagne « Octobre Rose », laquelle fait état de 126 cas suspects détectés à travers le pays.

Le gros de ces cas suspects porte sur le cancer du sein (67). Le nombre des dames suspectées du cancer du col de l’utérus est de 56. Globalement, 3 579 femmes ont été dépistées pendant les deux dernières semaines.

Au total, 22 468 personnes dont 6 814 hommes ont déjà été sensibilisées durant la campagne Octobre Rose.

Il sied de signaler que, l’opération octobre rose,  est impulsée depuis 2013 au Gabon par la Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO) pour la Famille.

Cette opération vise à renforcer les actions de sensibilisation, de prévention et de détection sur les cancers féminins. Depuis la 1ère édition, plus de 400 000 femmes ont été sensibilisées.

Gabon : le gouvernement veut alléger les mesures barrières contre le Coronavirus ce 16 octobre

Le COPIL a dans un communiqué parvenu à notre rédaction, annoncé que le gouvernement devra alléger les mesures barrières  contre le Coronavirus ce 16 octobre, un allègement réclamé par les leaders religieux.

« Vendredi 16 octobre 2020 à 15h, conférence de presse du gouvernement sur la phase 2 d’allègement des mesures restrictives », a annoncé le COPIL.

Cette sortie du gouvernement pourrait probablement annoncer la réouverture des lieux de culte dont la fermeture n’est plus justifiée selon l’Eglise Catholique et les révérends pasteurs des Eglises pentecôtistes et charismatiques de réveil.

Le taux de transmission communautaire du Covid-19 dans le pays étant devenu très faible, 4%. La conférence de presse gouvernementale pourrait également annoncer entre autres la réouverture des hôtels, motels, bars et restaurants ainsi que l’allégement des heures de couvre-feu, actuellement fixées de 20h00 à 6h00.

 

Port-Gentil: Pascal Houangni Ambouroue apporte son soutien aux familles modestes

Dans le cadre de la promotion de la nouvelle offre politique du Parti démocratique gabonais (PDG) dans l’Ogooué Maritime, axée sur l’économie sociale et solidaire, le Membre du comité permanent du bureau politique (MCPBP) Pascal Houangni Ambouroue a procédé au lancement le weekend écoulé, «les repas du cœur de l’égalité des chances», action sociale consistant à offrir  les populations défavorisées de la commune de Port-Gentil les  denrées alimentaires de première nécessité.

La démarche de partage s’inscrive dans la droite ligne de la politique sociale du ‘’Distingué Camarade Président du PDG’’ Ali Bongo Ondimba, par ailleurs Président de la République. Celle-ci nourrie modestement l’ambition de consolider les œuvres sociales de proximité du Chef de l’Etat à l’endroit des Gabonais économiquement faibles (GEF), notamment en période de crise sanitaire et économique liée à la pandémie du coronavirus.

Il s’est agi au cours de cette opération, de « valoriser nos valeurs axiologiques bantoues de partage au travers l’appel à la solidarité lancé par le Président de la République ». Afin de coller au contexte de crise lié au respect des mesures barrières, la caravane conduite par le député-Ministre Pascal Houangni Ambouroue a sillonné les quatre arrondissements afin de distribuer à domicile les différents kits préparés par les équipes de volontaires engagés pour la circonstance.

Selon la communication de Houangni Ambouroue,  « au-delà de toute posture politicienne, cette démarche de l’élu du premier siège de la capitale économique participe à la consolidation de notre vivre ensemble et à la promotion de l’élan de générosité du Distingué Camarade Président au fondement de sa politique sociale de l’égalité des chances ». Récompense des lauréats du Bac 2020

Comme annoncé dans son discours de lancement de la 3ème édition du «BAC TRAINING» en Août dernier au Lycée Joseph Ambouroue Avaro de Port-Gentil, le Député-Ministre Pascal Houangni Ambouroue, a profité de son séjour en terre Marigovéenne pour distribuer aux candidats ayant obtenu les meilleurs moyennes à l’examen du Baccalauréat 2020, toutes séries confondues,  des kits informatiques complets pour démarrer leur cursus supérieur et des trophées de reconnaissance pour le « courage et la détermination qui ont caractérisé leur engagement pour la réussite de leur examen ».

Source : Com MCPBP

 

CHUL: Dr Guy Patrick Obiang-Ndong appelle à un changement de paradigme

Le Patron du département de la santé s’est livré à un véritable réquisitoire à l’endroit des gestionnaires des établissements de santé, à l’ouverture de la session de sensibilisation sur la politique générale du Gouvernement en matière de santé publique, le 12 octobre, dans l’auditorium du CHUL.

Face aux représentants de l’administration centrale, aux responsables des CHU (Centres hospitaliers universitaires), CHR (Centres hospitaliers régionaux) et autres unités de soins, le Ministre de la Santé a appelé à une prise de conscience collective face aux défis de l’amélioration de la qualité d’accueil, d’accès aux soins et de prise en charge des patients dans les établissements sanitaires publics, à Libreville et à l’intérieur du pays.

Ce rappel des fondamentaux, dans ce qui est convenu d’être désigné par “l’appel du CHUL” se fait dans le cadre d’une série de séminaires sur la gouvernance des structures hospitalières, prévus de s’étaler jusqu’à mercredi 14 octobre à venir.

Tout y passera, de la gestion des infrastructures hospitalières aux finances, en passant par la gestion des ressources humaines et la prise en main efficiente des équipements médico-techniques, matérielles et logistiques.

Tout ceci, a indiqué Dr Guy Patrick Obiang-Ndong devrait être régulé par la refonte du cadre réglementaire et la promulgation attendue du Code de la santé publique.

Ces ateliers d’échanges d’informations et de bonnes pratiques devraient même s’étendre jusqu’à vendredi 16 octobre 2020, à l’initiative des partenaires aux développement, l’OMS notamment, soucieux de promouvoir la deuxième phase de la stratégie de lutte et de riposte contre le COVID-19.

À ce sujet, le Ministre de la Santé a annoncé la mise sur pied, dans les tout prochains jours, d’un Programme national de lutte et de prévention contre le COVID-19.

Source : Com CHUL