Coopération-Téléphonie mobile : le free roaming effectif entre le Gabon et le Congo

Les abonnés des réseaux de téléphonie mobile du Gabon et ceux du Congo peuvent désormais communiquer à des tarifs préférentiels en roaming sans avoir à changer leurs cartes Sim, c’est à dire en conservant leurs numéros pour les émissions et les réceptions d’appels.

L’annonce a été faite le 31 janvier dernier à Brazzaville à la faveur de la 2ème réunion des comités techniques nationaux tenue à Brazzaville du 30 au 31 janvier dernier sur le suivi de la mise en œuvre du free roaming entre les deux pays. La réception d’appels est gratuite et l’émission facturée au tarif local du pays visité.

L’aboutissement de ce projet, parmi les plus importants de la sous-région d’Afrique centrale, intervient seulement deux mois après la signature, à Brazzaville, du protocole d’accord par Lin Mombo et  Yves Castanou, respectivement président du Conseil de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (ARCEP) du Gabon et Directeur général de l’Agence de régulation des Postes et des communications électroniques du Congo (ARPCE).

A l’époque, les deux responsables avaient affirmé que ce projet « est la manifestation de la volonté d’intégration des pays de l’Union africaine autour d’un marché commun dans le domaine des télécommunications et des TIC, concrétisée par le manifeste Smart Africa adopté, le 29 octobre 2013, en marge du sommet Transform Africa tenu à Kigali, au Rwanda ».

Gabon : le tripartite sur le projet du Code du travail au centre des échanges à Libreville

Le 3 février s’est ouverte la tripartite sur la réforme du Code du travail. Rappelant que cette rencontre obéit à la Convention 144 de l’OIT, le ministre du Travail ouvrant les travaux, a passé en revue les enjeux de la réforme en levant le voile sur l’esprit de l’article 3 alinéa 2 qui a été l’objet d’incompréhensions.

Au nord de Libreville, gouvernement-patronat-employés sont réunis dans le cadre de la plénière tripartite sur la réforme du Code du travail. Indiquant que ce projet a été inscrit dans le Plan stratégique Gabon émergent (PSGE), puis repris en mars 2017 lors de la première session du Haut conseil pour l’investissement (HCI) dans le cadre du Plan de relance de l’économie (PRE), le ministre du Travail a assuré qu’«il s’agit d’un outil important pour l’attractivité de l’environnement du travail». Selon Madeleine Berre, le nouveau Code «doit garantir l’employabilité et la croissance des emplois». Les derniers chiffres sur le chômage, a-t-elle souligné, révèlent qu’il se situerait au niveau de 30% en général, et environ 40% sur le segment des jeunes. «Il nous est apparu essentiel de prendre en compte ces éléments, car le Code du travail doit garantir le plein emploi. La responsabilité du gouvernement reste de créer ce climat propice», a-t-elle soutenu.

La plénière ouverte ce 3 février et qui devrait se poursuivre tout au long de cette semaine, a précisé Madeleine Berre, «se tient sur une réforme qui n’était pas encore adoptée au niveau du gouvernement». Des incompréhensions particulièrement fortes sur l’art. 13 al.2. L’esprit qui a prévalu dans la modification de cet article, a expliqué Madeleine Berre, «était un souci de maintien des emplois». «En tant que ministre du Travail, il nous est arrivé de voir des licenciements pour motif économique de l’ordre de plus de 100 personnes en 2019 dans le secteur forestier. Cette expérience nous a permis de discuter avec des responsables du ministère pour savoir s’il existait une disposition qui permettait de maintenir les emplois avec une réduction de salaire et une réduction du temps de travail. Le Code du travail ne le permettant pas, nous avons pensé qu’il fallait offrir cette opportunité dans l’esprit de la difficulté. Ça n’a jamais été la possibilité pour l’employeur de se permettre de revoir les acquis des travailleurs», a-t-elle exposé.

 

Énergie renouvelable : Une centrale solaire hybride en construction à Ndjolé

À Ndjolé dans la province du Moyen-Ogooué, une centrale solaire hybride est en cours de construction. Première du genre au Gabon, et faisant partie d’un projet portant sur la construction de huit centrales solaires hybrides, elle devrait être inaugurée en mars 2020.

Le Gabon souhaite baisser les émissions de CO2 et se défaire des centrales thermiques encore en activités à l’intérieur du pays. Dans ce cadre, un contrat a été signé avec Ausar Energy, pour la construction de huit centrales solaires dans les provinces du Moyen-Ogooué, l’Ogooué Ivindo et le Woleu-Ntem, notamment les villes de Ndjolé, Minvoul, Ovan, Makokou, Mekambo, Bitam et Medouneu, pour un coût global de 4 milliards de francs CFA.

Sur le site de Ndjolé, dans la province du Moyen-Ogooué, les travaux ont officiellement été lancés le 30 janvier. «Le projet de la centrale solaire hybride de Ndjolé constitue la première application de la technologie fuel save au Gabon. Elle regroupe 1440 panneaux solaires, de technologie polycristalline et de puissance unitaire de 275 WC, installés au millimètre près sur la base d’un plan GPS. Elle repose sur des pieux battus en acier galvanisé, d’une hauteur variant entre 2m et 3,5m», a déclaré Franck Tannery, président d’Ausar Energy.

«La Caisse des dépôts et consignations (CDC) est propriétaire de la centrale, et en assure le financement. Elle a conclu un contrat de location-vente de 15 ans, de la centrale solaire avec la SEEG (Société d’énergie et d’eau du Gabon), qui assurera l’exploitation et la maintenance», a déclaré Edgard Moukoumbi, directeur de l’énergie à la CDC. Selon Franck Tannery, les panneaux photovoltaïques de cette centrale seront reliés à 3 onduleurs de 100kw. L’énergie solaire gérée, sera transportée au poste de transformation via une ligne moyenne tension, et acheminée sur 500m, grâce à 7 poteaux érigés par Ausar Energy au réseau SEEG.

«La communication entre le contrôleur photovoltaïque et les quatre contrôleurs des groupes électrogènes se fait directement au niveau de la centrale thermique. La communication entre les deux centrales, pour permettre une alimentation continue se fait par l’installation d’une fibre optique sur 3,5 km, entre la centrale solaire et la centrale thermique de la SEEG», a-t-il expliqué.

Construite pour durer 25 ans, comme celle des autres villes, l’avantage de la centrale de Ndjolé, a indiqué Franck Tannery «c’est d’arrêter les nuisances sonores créées par la centrale thermique». «Lorsque vous êtes au marché de Ndjolé, vous écoutez le bruit que fait cette centrale, et qui met en mal la quiétude des populations», a-t-il commenté.

Son inauguration est prévue pour fin mars 2020 et «l’objectif premier», a assuré Franck Tannery, «est d’ordre économique». «Il consiste à baisser le coût du kilowattheure. Il faut dire que son prix est beaucoup plus faible, comparativement à celui du KW thermique. Aujourd’hui, tout KW vendu par la SEEG dans les centres isolés comme Ndjolé est une perte considérable. Le coût de production est supérieur au prix de vente. L’idée de cette centrale solaire hybride est de perdre moins d’argent», a-t-il expliqué.

Source: gabonreview

 

 

Gabon-Insalubrité à Libreville : Léandre Zué annonce un appel d’offres international

Léandre Zué maire de Libreville, envisage de lancer dans les prochaines semaines un appel d’offres international pour l’attribution de marchés de collecte des ordures ménagères dans les six arrondissements de la cité capitale.

Dans son ambition de faire de Libreville une des villes les plus propres de l’Afrique centrale, Léandre va  lancer dans les prochaines semaines un appel d’offres international. L’annonce a été faite lundi 3 février par le patron de la ville de Libreville Léandre Zué à l’occasion de sa rencontre avec les maires, les agents municipaux et les chefs de quartiers des 1er et 2e arrondissements de la capitale.

Pour le maire de Libreville, il s’agira de trouver des opérateurs susceptibles d’accompagner l’Hôtel de Ville dans sa mission de collecte des ordures ménagères. «À mon entendement, une seule société ne peut pas efficacement régler le problème de la collecte des ordures à Libreville», a défendu Léandre Zué, non sans rappeler que la question de la salubrité des villes, partout ailleurs, est de la seule responsabilité de la municipalité et non d’une quelconque autre administration.

Insécurité à la mairie de Libreville : les commerçants et Léandre Nzué à couteau tiré

Christian Enghot directeur général des affaires économiques de l’hôtel de ville de Libreville, a réuni mercredi les opérateurs économiques du célèbre marché de la capitale, Mont Bouet, pour une sensibilisation sur les questions de sécurité qui, depuis 2017 mettent à couteau tiré les commerçants et les services municipaux.

« J’ai tenu à convoquer les commerçants pour leur donner la vision de monsieur le maire, son excellence Léandre Nzué. Aujourd’hui nous avons essentiellement sensibilisé les commerçants sur la question de la sécurité dans le marché Mont-Bouet pour que tout le monde participe à la bonne sécurité dans le marché » a affirmé M. Enghot

Après sa nomination par le bureau du conseil municipal dirigé par Léandre Nzué, Christian Enghot s’attèle à ramener le calme à Mont-Bouet. Bien avant sa prise de fonction, la récurrence des vols et des incendies avait conduit la mairie de Libreville à s’offrir les services d’un prestataire (Delta service) pour assurer la sécurité des biens et des personnes.

Seulement, les prestations de cette entreprise ne semblent pas satisfaire aux attentes des commerçants qui refusent de payer les services si la mairie de Libreville ne signen pas avec eu un contrat de sécurité garantissant le remboursement de leur marchandise en cas de vols et d’incendies liés à la passivité de l’entreprise de sécurité, Delta service.

source: gabonactus

Libreville : Jean Baptiste Enombo nouveau président de l’association des entraîneurs de football du Gabon

L’international gabonais Jean Baptiste Enombo Makaya ancien footballeur, a été élu le samedi dernier  à 95,45% président de l’association des entraîneurs et encadreurs de football du Gabon.

« C’est une réelle satisfaction d’avoir eu la confiance de presque tous mes collègues entraineurs. Cependant rien n’était garanti d’avance d’autant plus que la majorité aurait pu décider de ne pas m’élire à ce poste. Obtenir un tel score me permettra de travailler avec acharnement pour ne pas trahir la confiance qui a été mise sur ma personne et pour que tout le monde soit satisfait» a affirmé M. Enombo Makaya.

Unique candidat à la succession de Raphael Nzamba Nzamba désormais Directeur Technique National (DTN), l’élection pour la présidence de l’association des entraineurs et encadreurs du Gabon s’est faite quasiment à l’unanimité pour Jean Baptiste Enombo Makaya. Sur 44 votants, ce sont 42 entraineurs qui ont porté l’ancien sélectionneur national adjoint à la tête de l’association des entraineurs et encadreurs de football du Gabon.

Coopération : reprise du dialogue régulier Gabon-Union Européenne mardi 4 février 2020

Le chef du gouvernement Julien Nkoghe Bekalé s’est entretenu samedi avec plusieurs membres de son gouvernement pour en examiner les contours, du dialogue régulier Gabon-Union-Européenne qui débutera le 4 février prochain.

Comme convenues pas les deux parties, lors du dialogue intensifié, le dialogue Gabon- Union Européenne qui débutera le 4 février portera sur des sujets d’intérêt pour les deux partenaires, notamment l’économie, l’emploi, l’industrie, la foret, l’environnement, l’investissement privé, la formation des jeunes, les droits humains, liberté fondamentale, les élections.

La réunion préparatoire du gouvernement a permis au ministre d’Etat en charge des Affaires étrangères Alain-Claude Bilie-By-Nze et ses collègues de l’Intérieur, Lambert Noel Matha, de la Communication, Anicet Mboumbou Miyakou de recevoir des consignes du premier ministre Julien Nkoghe Bekalé.

Libreville : 200 nouveaux d’Officiers de police judiciaire au ministère du Pétrole

Le palais de justice de Libreville a abrité, samedi la cérémonie de prestation de serment de deux cent agents du ministère du Pétrole qui leur donne le statut d’Officiers de police judiciaire.

A tour de rôle, dans une salle bondée de monde, face aux représentants du parquet de la République, les agents du ministère du Pétrole ont prononcé la formule consacrée : « Je jure d’accomplir les devoirs de ma charge avec probité et impartialité, de respecter et de faire respecter la règlementation du secteur des hydrocarbures, de veiller au respect des normes et standards généralement admis dans l’industrie pétrolière et de conserver la confidentialité des informations, je le jure. »

Cet engagement pris par les techniciens de la direction générale des hydrocarbures et de la direction des études du laboratoire leur donne le quitus en tant qu’’Officiers de police judiciaire (OPJ) de mener des opérations de contrôle et de répression dans le secteur pétrolier.

Ils ont aussitôt été renvoyés à l’exercice de leurs nouvelles missions. « Ce moment est non seulement une confirmation de votre engagement au service de l’état mais surtout vous confère conformément à l’article 19 de la loi citée supra une nouvelle qualité qui est d’officier de police judiciaire à compétence spéciale. Revêtu de cette qualité, vous serez donc amené à constater les infractions liées aux activités des hydrocarbures, d’en rassembler les preuves, d’en rechercher les auteurs et de les présenter le cas échéant devant le procureur de la république », a signifié Nina Moutsinga, procureur adjoint du tribunal de Première instance de Libreville.

Source: Gabonactu.com

 

Nécrologie : Daniel Ekomie l’un des plus anciens journalistes gabonais s’est éteint à 80 ans

Les jeunes générations n’ont aucune idée de lui ou n’ont quasiment jamais entendu parler de lui. Daniel Ekomie qui est décédé le 2 février est pourtant l’un des pionniers du journalisme au Gabon.

Daniel Ekomie est le premier journaliste gabonais, sortie de l’OCORA en 1959. Il fût recruté à la Radio Gabon, par Mr Theribert dès l’ouverture de Radio Gabon. Premier journaliste Télévision en 1963, il était également le premier responsable de l’Agence gabonaise de presse (AGP).

Selon sa biographie diffusée dans les réseaux sociaux,  Ekomie  a été aussi ancien délégué ministériel au ministère de l’information, ancien secrétaire général du ministère de la communication. Il fut également Ancien Directeur de Cabinet du Premier Ministre, Docteur Paulin Obame Nguema.

Il était pionnier de la Radio Télévision Gabonaise (RTG), Daniel Ekomie n’est plus. Une bibliothèque vient de brûler dans l’anonymat. Paix à son âme !

 

Gabon – lutte contre le VIH : Donald Trump offre du matériel informatique à l’Ecole de santé militaire

Christopher Tremann premier conseiller de l’ambassade des Etats-Unis à Libreville,  a procédé  ce vendredi à un don d’équipement informatique à l’Ecole de santé militaire du ministère gabonais de la défense, afin d’aider ses services de santé militaire à la lutte contre le VIH/SIDA.

« Je suis heureux d’être ici aujourd’hui au nom de l’ambassade des Etats-Unis à Libreville pour manifester notre soutien sur les questions primordiales en matière de lutte contre le VIH/SIDA. Cette cérémonie représente la grande coopération entre les Etats-Unis et le Gabon dans toutes les facettes de la gouvernance et de la sécurité. La santé est un aspect important dans les sociétés civiles et militaires qui nous tiens à cœur » a affirmé l’ambassadeur

Le don d’équipement comprend trois ordinateurs de bureau, cinq ordinateurs portables et leurs accessoires, trois points d’accès mobiles Wi-Fi, un projecteur vidéo, un support pour projecteur vidéo et le logiciel Microsoft Windows 10 Pro. Il servira à surveiller les progrès réalisés dans le cadre de la lutte contre les épidémies, mettre en place un système de surveillance clinique du VIH, notamment sur les données au niveau des patients, fournir aux militaires un accès à la bonne information, au bon moment et en tout lieu ou le patient peut être vu et soutenir la collecte de données au niveau des patients, l’utilisation clinique et programmatique des données, la communication des données au niveau des sites.

Ce don s’inscrit dans le cadre de l’engagement des Etats-Unis à lutter contre le VIH/SIDA au Gabon.