Déconfinement : Lambert Noël Matha favorable à la réouverture des églises et à un allègement du couvre-feu

Lambert Noël Matha, ministre gabonais de l’Intérieur, s’est dit favorable à réouverture « sous conditions » des églises et à un allègement du couvre-feu actuellement en vigueur de 20 heures à 5 heures du matin pour lutter contre la Covid-19.

Le ministre gabonais de l’Intérieur, a fait cette déclaration lors d’une interpellation au Conseil économique, social et environnemental (CESE). Il a estimé que le couvre-feu pourrait être repoussé entre 21 heures ou 22 heures à 5 heures du matin par exemple.

Au sujet des églises, il a soutenu que toute réouverture des lieux de culte doit être encadrée. Le respect des mesures barrières doit être une condition, une règle si jamais l’interdiction d’ouvrir les lieux de culte est levée.

Lambert Noël Matha a prévenu que la décision ne relève pas uniquement de son ministère mais de l’ensemble du gouvernement.

Il sied de noter que, ces mesures restrictives avaient été prise pour freiner la propagation du coronavirus dont le 1er cas a été confirmé dans le pays le 12 mars. Depuis cette date, le Gabon a réalisé 131 610 tests. 8 621 se sont révélés positifs. 7 618 sont déclarés guéris contre 53 décès. Actuellement, il reste 11 malades hospitalisés dont 2 en réanimation.

 

Gabon- Crise au CLR : Nicole Assélé a été limogé du parti par son père Jean Boniface Assélé

Le Président du Conseil politique du CLR, Jean Boniface Asselé, aurait signé deux lettres qui exclus Nicole Asselé (Déléguée générale) et Alexandre Désiré Tapoyo (Délégué général adjoint 1) de son parti.

Nicole Assélé, Déléguée générale du Centre des libéraux réformateurs (CLR) qui aurait été limogé du parti par son père Jean Boniface Assélé, fondateur de cette formation politique, a dénoncé jeudi une cabale indigne et lamentable.

« La cabale actuelle contre le #CLR, qui va jusqu’à affabuler un achat des consciences imaginaire de nos élus locaux de #LBV à travers ma personne, est indigne et lamentable », a tweeté le numéro un du CLR.

« Elle consacre la faillite morale de ceux dont la désinformation est désormais un abject fonds de commerce », enfonce-t-elle.

Largement diffusées sur les réseaux sociaux, ces lettres alimentent les débats de l’autodestruction de la célèbre et forte famille Assélé. Le CLR est le 2ème parti de la majorité présidentielle. Il compte un député, 6 sénateurs et une centaine d’élus locaux

Arsenal : Aubameyang a été retenu dans l’équipe type de l’année de la Première Ligue anglaise pour l’année 2020

Arsenal félicite l’international gabonais Pierre Emerick Aubameyang, sélectionné dans l’équipe type de la Première Ligue anglaise pour l’année 2020.

 Le club Arsenal employeur de la vedette gabonaise, Pierre Emerick Aubameyang, a félicité son butteur à titré pour avoir été retenu dans l’équipe type de l’année de la Première Ligue anglaise (championnat d’Angleterre) pour l’année 2020.

« Lorsque vous êtes nommé dans l’équipe de l’année de la PFA (association des footballeurs professionnels, ndlr) Premier ligue, félicitations », écrit Arsenal. Le capitaine des Panthères a partagé ce tweet qui affole la toile.

Les joueurs sélectionnés pour l’année 2020 sont Nick Pope (Burnley), Trent Alexander-Arnold, Virgil van Dijk (both Liverpool), Caglar Soyuncu (Leicester), Andrew Robertson (Liverpool), David Silva (Manchester City), Jordan Henderson (Liverpool), Kevin de Bruyne (Manchester City), Jamie Vardy (Leicester), Pierre-Emerick Aubameyang (Arsenal), Sadio Mane (Liverpool).

Cette année, le milieu de terrain de Manchester City, Kevin de Bruyne, a remporté le prix du joueur masculin de l’année de l’Association des footballeurs professionnels.

Gabon : «Notre mission est de relancer l’économie du pays » (Rose Christiane Ossouka Raponda )

Rose Christiane Ossouka Raponda est la première femme Première ministre Gabon. Nommée en juillet dernier, cette économiste de formation de 56 ans, qui avait été auparavant ministre du Budget et de la Défense, a présenté vendredi dernier son discours de politique générale à l’Assemblée nationale. Elle a annoncé son intention de stimuler les partenariats public-privé pour relancer l’économie en cette période de Covid-19. Elle compte aussi améliorer le climat des affaires.

RFI : Quelle est la principale action qui caractérisera votre mandature ?

Rose Christiane Ossouka Raponda Notre mission est claire et a été définie par le chef de l’État, c’est celle de relancer l’économie et améliorer les conditions de vie des populations gabonaises. Nous allons nous atteler à remplir ces missions-là de manière progressive, tout en mettant le contrôle dans tout ce qui sera fait sur un chronogramme qui sera défini dans les prochains jours.

Avec un pétrole bas, la dette publique se creuse. Quelle est votre marge de manœuvre ?

Le taux d’endettement, vous vous dites qu’il est très élevé, mais l’endettement, il est fait justement pour donner une bouffée d’oxygène aux entreprises et créer des emplois. Et cet endettement a été justement regardé dans le cas d’une stratégie afin d’apurer la dette et nous allons voir au fur et à mesure comment la rendre un peu plus supportable pour notre économie.

Le Gabon ne parvient toujours pas à diversifier véritablement son économie, à sortir du tout pétrole ?

Ah, non. Je ne vous permets pas de le dire, Madame. Le Gabon  a commencé sa diversification de l’économie. Il y a des secteurs-clé quand même, des secteurs porteurs de croissance et de résilience économique tels que l’agriculture, la pêche, le numérique, la forêt.

Mais le secteur pétrolier représente encore environ un tiers du PIB…

Mais, c’est tout à fait normal. Une diversification se fait dans le temps. Aujourd’hui, le rôle pour nous, c’est de faire en sorte que les activités économiques reprennent et que les réalisations des projets qui ont déjà été entamés depuis plusieurs années donnent des résultats qui soient des résultats satisfaisants.

C’est la première fois qu’une femme est nommée au poste de Premier ministre au Gabon. Mais dans votre pays, il y a des femmes très influentes, des femmes comme Marie-Madeleine Mborantsuo, la présidente du Conseil constitutionnel, Sylvia Bongo Ondimba, la Première dame…

Oui. Mais vous savez qu’il ne faut pas voir cette nomination de femmes dans le prisme de la femme avec un grand F. Il s’agit de talents, de compétences. Il s’agit d’efficacité collective, comme nous dit le chef de l’État.

Vous les avez remerciées dans votre discours. Pourquoi ?

C’est très important parce que la Première dame du Gabon, madame Sylvia Bongo Ondimba, pose des actions en faveur justement de l’épanouissement de la condition féminine ; madame Mborantsuo, présidente du Conseil constitutionnel, a joué un rôle important lors de la phase transitoire et de la mise en place du multipartisme dans notre pays. Donc, ce sont des rôles très importants, elles le jouent en tant que compétentes en la matière et non en tant que femmes.

Cela fait bientôt deux ans que le président Ali Bongo a été victime d’un AVC. Et l’opposition continue de parler de vacance du pouvoir. Dans une tribune qu’il vient de publier, l’opposant Jean Gaspard Ntoutoume Ayi s’interroge : « Qui dirige le Gabon ? Qui nomme les ministres et les Premiers ministres ? ». Que lui répondez-vous ?

Le président Ali Bongo Odimba est le président du Gabon. Le président Ali Bongo Odimba dirige le Gabon. Le président Ali Bongo Odimba donne des instructions au gouvernement. Le chef d’État se porte bien.

Et que répondez-vous à ceux qui affirment que la Première dame a trop d’influence justement ?

La Première dame du Gabon est la Première dame du Gabon. Elle est aux côtés de son époux. Il joue son rôle de président de la République. Et le Première dame joue son rôle de Première dame.

En ce qui concerne la pandémie du Covid, le Gabon enregistre finalement peu de décès, 53 décès. Est-ce que le plus dur est passé ?

C’est le fruit justement de toutes les mesures qui ont été mises en place pour freiner la propagation de la Covid-19 qui font en sorte que nous avons un taux de létalité qui soit faible et que les guéris également sont très importants par rapport aux 8 500 qui ont été déclarés positifs.

Qu’est-ce qui justifie aujourd’hui encore le maintien du couvre-feu et les interdictions de manifester ?

Le couvre-feu doit permettre de limiter justement l’activité nocturne non essentielle et cela a donné les résultats que l’on connait aujourd’hui.

Les réunions de plus de dix personnes restent interdites. Les partis politiques ne se réunissent plus. Ce sont des libertés fondamentales ?

Il s’agit de santé. Il s’agit de la santé des hommes. Je crois que tous les pays du monde l’ont fait également à un moment donné et lorsqu’ils ont relâché, on voit des exemples qui se passent à travers le monde, la résurgence exponentielle des cas de Covid-19. Il faut que nous continuons, que nous continuons à être prudents et regarder cas par cas comment alléger certaines mesures pour que les activités normales reprennent.

« Mais où est passé l’argent promis ? Qu’est-ce qui a été fait pour améliorer les structures sanitaires au Gabon », s’interroge par exemple Marc Ona Essangui de Tournons la page, association de défense des droits humains, qui parle de « corona business ». Est-ce que c’est une réalité ?

Les comptes sont clairs. Donc, il n’est pas question d’affaires qui ont été réalisées sur le dos des prises en charge des personnes qui sont contaminées par le Covid-19. Des enquêtes parlementaires ont débuté déjà au mois de juin, juillet. Essayez d’interroger les députés qui sont dédiés à la tâche. Ils vont au fond des questions. Et tout est clair et transparent.

Source : rfi.fr

 

« N’en déplaise à Raponda…je vais affirmer avec force qu’il y a bel et bien des prisonniers politiques au Gabon » (L. Ndong)

L’activiste Laurence Ndong, a affirmé mardi soir dans un live diffusé sur les réseaux sociaux qu’il y a bel et bien des prisonniers politiques au Gabon contrairement à ce qu’a soutenu vendredi le Premier ministre gabonais, Rose Christiane Ossouka Raponda lors de la présentation de son programme de politique générale devant les parlementaires.

« N’en déplaise à Madame Ossouka Raponda … je vais affirmer avec force et vigueur qu’il y a bel et bien des prisonniers politiques au Gabon », a enfoncé Laurence Ndong connue comme l’un des principaux attaquants du pour de Libreville.

L’activiste a dressé sa liste des détenus qu’elle considère comme des prisonniers politiques. Il s’agit de Bertrand Zibi Abeghe, Pascal Oyougou, Ballack Obame, Costy Mezui, Gerald Ayaya, Merlin Ella, Jean Bosco Boungoumou Boulanga, Anathole Nnang Mezui et Armel M. Mouendé.

« Ils sont détenus pour les opinions politiques. Nous exigeons leur libération sans conditions », a-t-elle  exigé.

Pour rappel, vendredi 4 septembre dernier, Mme Ossouka Raponda, répondant à un député qui lui demandait de libérer les prisonniers politiques pour un apaisement du climat politique dans le pays, elle avait affirmé qu’il n’y a pas de prisonniers politiques au Gabon.

 

Gabon : l’opposante Laurence Ndong va décrypter le programme de politique générale de Raponda ce mardi

Laurence Ndong, a annoncé sur son compte twitter qu’elle réagira ce mardi à 20 heures (au Gabon), sur la déclaration de politique générale présentée au Parlement par le Premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda.

« Je vous invite à un rendez-vous citoyen ce mardi 08 Septembre 2020 à 20h00 au Gabon et 21h00 en France », a-t-elle écrit. « Il s’agira de réagir à la déclaration de politique générale présentée devant le Parlement par le régime au pouvoir au Gabon », a-t-elle précisé.

Sont les cris de ralliement de cette activiste installée en France et dont les interventions ont l’allure de réquisitoires contre le régime.

Pour rappel, le vendredi dernier Rose Christiane Ossouka Raponda a présenté son programme de politique générale devant les députés. Ce programme est axé sur l’amélioration des conditions de vie des gabonais. Sur 137 votants, 124 ont voté en sa faveur, 13 ont voté contre.

 

Gabon : la gestion des fonds destiné à la lutte contre la Covid-19 a été transparente (Ossouka Raponda)

Rose Ossouka Raponda, cheffe du gouvernement gabonais, a déclaré lundi dans un entretien sur TV5 Monde que la gestion des fonds pour la lutte contre la Covid-19 au Gabon a été transparente.

Alors qu’au Gabon, des ONG ainsi que des leaders de l’opposition réclament un audit sur la gestion de cette manne qui aurait plutôt permis d’enrichir une caste. le premier ministre, se réjouit plutôt de la gestion de ces fonds.  « Cette gestion liée à la Covid-19 a été faite de manière transparente », a tranché le premier ministre Rose Ossouka Raponda.

« Mon prédécesseur, Julien Nkoghe Bekalé a même demandé aux députés (…) de mener une enquête parlementaire sur la gestion des fonds liés à la Covid-19 », a soutenu Mme Ossouka Raponda interrogée par Mathieu Vendrely de la rédaction de TV5Monde.

« L’opposition joue son rôle d’opposant, c’est normal », a-t-elle concédé. « Sur ce plan, il n’y a pas à redire ou à remettre en cause quoique ce soit », a-t-elle insisté.

« Ceux qui remettent en cause cette gestion jouent leur rôle (…) mais le gouvernement et le chef de l’Etat jouent également leur rôle », a conclu Mme Ossouka Raponda.

La cheffe du gouvernement gabonais a soutenu que le président Ali Bongo Ondimba lutte contre l’enrichissement illicite.

 

Gabon : les travailleurs, employeurs et le gouvernement enfin d’accord sur le contenu du nouveau code du travail

Madeleine Berre et les partenaires sociaux représentés par quelques leaders syndicaux, se sont accordés lundi, au terme de 5 jours de plénière sur le contenu du nouveau code du travail en révision depuis janvier afin de garantir un climat saint entre travailleurs et employeurs et de préserver la paix sociale.

Après des vives tensions en début d’année ayant conduit les syndicalistes à soupçonner le gouvernement de vouloir remettre en cause les droits acquis des travailleurs et à les précariser en révisant le code du travail, 30 articles avaient fait l’objet de divergences au terme du forum dit de la Fonction Publique.

Ne trouvant pas de consensus avec les partenaires sociaux, Le ministre de la Fonction publique, Madeleine Berre a soumis en février dernier au Bureau international du travail (BIT), les 30 articles querellés pour avis et conformité aux normes internationales du travail.

La grande messe tenue durant ces 5 derniers jours a donc permis aux groupes des travailleurs et employeurs de trouver un terrain d’entente sur les avis émis par le BIT et reformuler certains articles qui n’allaient pas dans le sens de garantir un climat social apaisé en entreprise.

Sur les 30 articles, les travailleurs ont partagé le contenu de 17 articles. Ils n’ont pas partagé 10 avis et n’ont pas manqué de faire des propositions de modification. Ils ne se sont pas prononcés sur 3 articles.

Les employeurs ont validé 17 articles et 13 se sont soldés par des avis divergents. Avant transmission au gouvernement et à l’Assemblée nationale pour amendement final, les travailleurs ont exhorté le ministre de la Fonction publique de tenir compte de l’avis du BIT sur l’ensemble du document final et de procéder à une lecture en plénière du document avant qu’il ne soit envoyé aux autorités compétentes afin de garantir la transparence.

Source: Gabonactus.com

 

Alerte : le syndicaliste E. Nzeu dénonce la mafia dans le secteur des transports au Gabon

Le président de la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises et Industries (CGPMEI), Emmanuel Nzue, a annoncé sur son compte Facebook qu’il dénonce ce mardi la haute mafia et la magouille orchestrées par le personnel public dans le secteur des transports au pays.

« Je vous livre ce mardi 08 Septembre 2020, toutes les informations relatives à ces scandales honteux qui gangrènent le domaine de l’édition de la carte grise, la délivrance des immatriculations et l’établissement des visites techniques », a promis Emmanuel Nzeu président de la CGPMEI.

Et d’ajoute, « Je suis révolté », révolté prévient-il. La pratique des pots de vin serait une règle dans ce secteur, selon plusieurs autres syndicalistes qui font des sorties tonitruantes dans la presse pour dénoncer le “racket” à l’origine du renchérissement du coût du transport en commun au Gabon.

 

Covid-19 : le Copil dénonce la fabrication des vrais faux résultats négatifs

Le Comité de pilotage, du plan de veille et de la riposte contre l’épidémie la covid- au Gabon, a dénoncé dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la fabrication des vrais faux résultats négatifs au Covid-19 par des officines clandestines au pays.

« Le Comité de pilotage, du plan de veille et de la riposte contre l’épidémie à coronavirus au Gabon (COPIL Coronavirus) constate pour le déplorer et le regretter l’émergence d’un réseau de fabrication et de délivrance illégale des résultats négatifs à la Covid-19 dans notre pays », a fustigé le Copil, indiquant au passage que les présumés coupables seront poursuivis en justice.

Selon l’organe chargé de la surveillance épidémiologique dans le pays, « seuls les hôpitaux et les centres des dépistages mis en place par le Copil Coronavirus sont autorisés à effectuer les tests virologiques (RT-PCR) et à délivrer les résultats aux populations ».

Ledit dépistage est gratuit pour toute personne qui le souhaite dans les sites de prélèvements habilités à réaliser les tests de dépistage de la Covid-19, indique-ton.

Au Gabon, la tendance est baissière concernant la pandémie du coronavirus. Il compte 8 601 cas testés positifs dont 7 424 guérisons et 53 décès.