Gabon-Port d’Owendo : 3000 maillots et shorts contrefaits incinérés

Trois mille maillots et shorts contrefaits avec l’enseigne protégé « Gabon d’Abord », appartenant à l’équipe nationale de football, les panthères du Gabon, ont été incinéré vendredi dernier, par  les agents de la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC).

La cargaison contrefaite a été saisie dans un conteneur au port d’Owendo. Les présumés faussaires et leurs complices seraient toujours tapis dans l’ombre.

La vente des maillots et autres produits dérivés sportifs contrefaits constituent un marché très lucratif au Gabon. La Fédération gabonaise de football (FEGAFOOT), instance habilitée censé réguler le secteur semble fermer les yeux.

Des réseaux mafieux se sont tissés pour pallier le manque. Ils procèdent à la fabrication de ces maillots avec les marques, Puma, Adidas et Kappa à l’extérieur du pays avant de les faire rentrer au Gabon par des voies détournées.

Régies financières : Il a été ordonné à J.M Ogandaga de négocier avec les syndicalistes

Le Coordinateur général des Affaires présidentielle a ordonné à Jean Marie Ogandaga d’ouvrir le dialogue avec les grévistes.

Le Gabon est paralysé par une grève des régies financières qui prive l’Etat d’une part non négligeable de ses ressources financières. Les syndicats des administrations financières accusent le ministre en charge de l’Économie de refuser tout dialogue. Pour trouver une solution à cette crise,

La sortie de crise dans les régies financières est-elle proche ? Cette question taraude bien d’esprits et d’aucuns répondent par l’affirmative depuis la fuite, sur les réseaux sociaux, de la note n°001287 à travers laquelle le Coordinateur général des Affaires présidentielle ordonne au ministre de l’Economie et de la relance d’ouvrir le dialogue avec les partenaires sociaux. Ceux-ci assurent que c’est le mutisme et l’indifférence de Jean-Marie Ogandaga qui ont conduit à l’enlisement.

A en croire les partenaires sociaux du secteur, réunis aussi bien au sein du Syndicat modèle de l’économie gabonaise de la Direction générale de l’économie et de la politique fiscale (Symega-DGEPF) qu’au sein de la Fédération des collecteurs des régies financières (Fecorefi), Jean-Marie Ogandaga s’est illustré par le refus de dialoguer.

 

Liliane Massala nouvel Ambassadeur, Haut Représentant du Gabon en France

Liliane Massala l’ex-secrétaire générale du ministère de la Communication a été nommée  jeudi 3 septembre Ambassadeur, Haut Représentant du Gabon en France en remplacement de Flavien Enongoué qui a passé plus de trois ans à ce poste.

Nommé en février 2017, Flavien Enongoué a été débarqué à la faveur du Conseil des ministres organisé ce jeudi 3 septembre par visioconférence. L’ex-Ambassadeur, Haut Représentant de la République gabonaise en France et Représentant permanent du Gabon auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a été remplacé par Liliane Massala qui jusque-là occupait les fonctions de secrétaire générale au ministère de la Communication et de l’Économie numérique.

Si certains autour d’Ali Bongo évoquent déjà la preuve de ce que la Décennie de la femme gabonaise, décrétée en 2015, est toujours d’actualité, ils inscrivent cette nomination qui intervient moins de deux mois après l’accession de Rose Christiane Ossouka Raponda à la tête du gouvernement comme la volonté du président de la République de montrer qu’il tient parole quant à son ambition de promouvoir davantage le talent des femmes.

Il faut dire que la nouvelle promue n’est pas totalement novice sur le terrain diplomatique.

Liliane Massala aux affaires depuis Omar Bongo

Titulaire d’un MBA (Master in Business Administration) obtenu à l’Université du Québec à Montréal, Liliane Massala a plongé dans le bain diplomatique dès 1987. Cette année-là, elle intègre la présidence de la République en tant que Conseillère adjointe (1987-1989), avant d’être nommée Conseiller personnel du président de la République (1989-2007), puis directrice de cabinet adjointe du président de la République, chargée des Affaires africaines et internationales (2007-2009).

À l’arrivée d’Ali Bongo au pouvoir, le tout nouvel ambassadeur du Gabon en France a poursuivi dans le même domaine, en tant que Conseillère du président de la République, exerçant au Département des Affaires internationales de2009 à 2012.

Jusqu’à sa nomination ce jeudi 3 septembre, Liliane Massala était secrétaire générale au ministère de la Communication et de l’Économie numérique. Un ministère qu’elle n’a pas quitté depuis son départ du secrétariat général du ministère de la Famille et des Affaires sociales (2012-2014). Depuis 2012 en effet, Liliane Massala, connue par ailleurs comme la promotrice de l’Académie franco-américaine de management (Afram) et de l’Institut international d’enseignement et de formation avancés (IIEFA) spécialisé dans les métiers du numérique, a passé huit années comme secrétaire générale des ministères.

 

Gabon: communiqué final du Conseil des ministres du 03 septembre 2020

Sous la haute du Chef de l’Etat Ali Bongo, le Conseil des Ministres s’est réuni Jeudi 03 septembre 2020, dès 10h 30mn par visioconférence. Le Conseil des Ministres a salué le leadership de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, Chef de l’Etat, pour son engagement constant en faveur de l’intégration sous-régionale.

En effet, le jeudi 20 août 2020, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, a pris part à la 3e Réunion entre le Président de l’Union Africaine, le Bureau de la Conférence ainsi que les huit (8) Présidents des Communautés Economiques Régionales (CER). Cette rencontre de haut niveau a fait le point, d’une part, de l’état des contributions des Etats membres de l’Union Africaine au Fonds COVID-19 et, d’autre part, de l’évolution de la pandémie dans les huit Communautés Economiques Régionales ainsi que sur le fonctionnement de la plateforme africaine de fournitures médicales lancée en juin 2020.

Au terme de ces travaux, le Président de la République, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, en sa qualité de Président en Exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) s’est réjoui du renforcement des politiques existantes entre les différentes Communautés Economiques Régionales ainsi que de l’élaboration des mécanismes et mesures immédiates favorables à la relance de nos économies fortement fragilisées par les effets de la pandémie de la COVID-19.

Sur un tout autre plan, le lundi 24 août 2020, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, a reçu son homologue du Togo, Son Excellence Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE, en visite de travail et d’amitié. Les échanges entre les deux Chefs d’Etat ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale. Tout en se félicitant de l’excellence des liens d’amitié et de fraternité qui unissent leurs deux pays, le Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA et Son Homologue ont également abordé les questions de Développement Economique, de Paix, de Sécurité et celles liées à la crise sanitaire mondiale.

Enfin, le lundi 31 août 2020, en sa qualité de Président en Exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), Le Président de la République, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a reçu le Serment des sept membres de la Commission de la Communauté. La prestation de serment des Commissaires, après l’entrée en vigueur le 28 août dernier du Traité révisé, permet de rendre effective la première phase de la réforme institutionnelle.

AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

PRIMATURE

Le Conseil des Ministres a adopté, le projet de décret complétant et modifiant certaines dispositions du décret n°0408/PR du 20 août 2015 instituant un visa de régularité du Gouvernement.

Cette modification s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance et vient renforcer le champ d’application de la formalité du visa. Ainsi, le Visa de régularité est désormais obligatoirement requis préalablement à la signature de tout contrat minier, forestier, d’hydrocarbure, toute concession, convention de toute nature et en toute matière ainsi que tout contrat de type partenariat public-privé, y compris tous les avenants y relatifs, engageant l’Etat.

MINISTERE DE L’EMPLOI, DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

Sur présentation de Madame le Ministre, le Conseil des Ministres a adopté deux (2) projets de décret :

1/- le projet de décret approuvant les statuts de l’Agence Nationale de Formation et d’Enseignement Professionnels.

Les présents statuts viennent réorganiser l’Agence Nationale de Formation et d’Enseignement Professionnels (ANFEP) et recentrer ses missions dans la mise en œuvre des politiques publiques sur la formation et l’enseignement professionnels. A cet effet, l’ambition de ce texte est de permettre à l’Agence de concrétiser sa mission de coordination des centres de formation intégrant tous les niveaux d’enseignement du CAP au Bac-pro ainsi que du DUT au Master-pro. L’un des enjeux de ce texte réside aussi sur le renforcement de la gouvernance avec le secteur privé au sein de l’agence afin de rapprocher l’offre de formation au marché de l’emploi.

2/ le projet de décret fixant l’organisation et le fonctionnement des établissements publics de formation et d’enseignement professionnels.

Par ce projet de décret, le Gouvernement entend faciliter la coordination des établissements par une uniformisation du système de gestion de l’ensemble des Centres de formation et d’enseignement professionnels, qui dorénavant présenteront une structure administrative et des instances décisionnelles identiques. L’une des innovations de ce texte est la consécration de la gestion des centres sous la forme de campus professionnels qui se définissent comme des regroupements d’établissement professionnels, de niveau CFPP, secondaire et supérieur de formation initiale et continue avec un système prenant en compte la validation des acquis, les équivalences et les passerelles entre les différents niveaux de formation.

Cette structuration garantit également l’étroite collaboration, le travail en synergie interdépendant des ministères concernés par la réalisation quotidienne de la réforme de la Formation et de l’Enseignement professionnels en vue de la valorisation et la concrétisation d’un système éducatif cohérent et conforme à l’offre d’emploi.

MINISTERE DU COMMERCE, DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES ET DE L’INDUSTRIE

Au terme de la présentation de Monsieur le Ministre, le Conseil des Ministres a entériné cinq (5) projets de décret portant déclaration de nécessité, l’occupation par l’Etat de l’ensemble des installations des hôtels suivants :

Province du Haut-Ogooué :

– Héliconia de Franceville ;

– Héliconia de Moanda.

Province du Woleu-Ntem :

– Mvett Palace d’Oyem ;

– Hôtel Escale de Bitam ;

– Hôtel Jeanne YEBE de Bitam.

Ces projets de décret permettent de régulariser l’occupation de ces structures hôtelières accueillant des personnes mises en quarantaine dans le cadre de la lutte contre la COVID-19.

EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE

PRIMATURE

Le Conseil des Ministres a approuvé la Déclaration du Programme de Politique Générale de Madame le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, devant la Représentation Nationale prévue le vendredi 04 septembre 2020.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Le Conseil des Ministres a marqué son accord à la demande d’agrément de Son Excellence Monsieur Eric JACQUEMIN, en qualité d’Ambassadeur du Royaume de Belgique près la République Gabonaise avec résidence à Yaoundé au Cameroun.

Enfin, le Conseil des Ministres a adopté les mesures individuelles suivantes :

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Conseiller Spécial du Président de la République : M. Marc Logan TCHANGO NANG-NGUEMA.

SECRETARIAT GENERAL

DEPARTEMENT PROTOCOLE D’ETAT

– Conseillers du Président de la République :

  • Mme Delphine MAGANGA PAMBO ;
  • Commandant Fernand Georges IGOHO.

– Attachés de Cabinet à la Présidence de la République :

  1. :
  • Ludwig IPOUTA OROUMBONGANY ;
  • Frank DA COSTA SOARES ;
  • Justin Magloire LIPOBO ROUNGOU ;
  • Aristide Thierry NZAMBA ;
  • Serge André TCHICKAYA ;
  • Axel OURA-OBOUOYI ;

Mmes :

  • Sylvia NDONDET ;
  • Rosane BOUNDONO MILINGA.

Secrétaires de Cabinet du Président de la République :

  • Capitaine Karin Barbara MOUNGONGA ;
  • Mme Léa YANDZA.

Par ailleurs, les agents dont les noms suivent sont remis à la disposition des Ressources Humaines de la Présidence de la République :

  1. :
  • Gaétan TSALANDJA ;
  • Placide NGOUA MBA.

MINISTERE DE L’ENERGIE ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUESSOCIETE DU PATRIMOINE

DIRECTION GENERALE

– Directeur Général : M. Eddie Priva LEKOUKA.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

SERVICES EXTERIEURS

AMBASSADE HAUTE REPRESENTATION DE LA REPUBLIQUE GABONAISE PRES LA REPUBLIQUE FRANCAISE

– Ambassadeur Extraordinaire et  Plénipotentiaire : Mme Liliane MASSALA.

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE, DU TRANSFERT DE TECHNOLOGIES, DE L’EDUCATION NATIONALE, CHARGE DE LA FORMATION CIVIQUE

CENTRE NATIONAL DES ŒUVRES UNIVERSITAIRES (CNOU)

– Directeur Général : M. Jean Noël EYA NDONG.

MINISTERE DU PETROLE, DU GAZ ET DES MINES

GABON OIL COMPANY (GOC)

DIRECTION GENERALE

– Conseiller Technique : M. Gilles Térence MBA ELLA.

FIN

 

 

Eau et électricité : La SEEG investira 11 milliards de francs CFA au 2nd semestre 2020

La Société d’énergie et d’eau du Gabon a dévoilé le 3 septembre, son plan d’urgence d’eau et d’électricité pour le second semestre 2020. Celui-ci regroupe 13 projets majeurs à réaliser en faveur des populations du Grand Libreville et de l’intérieur du pays, pour un coût de 11 milliards de francs CFA.

Le directeur général de la Société d’énergie et d’eau du Gabon, Alain Patrick Kouma, a décliné, le 3 septembre 2020, les actions retenues dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’urgence d’eau et d’électricité pour le deuxième semestre de l’année en cours. Il s’agit au total de 13 projets, dont 7 en eaux pour un montant de 9,5 milliards de francs CFA et 6 en électricité pour un coût de 1,5 milliard de francs, soit un investissement total de 11 milliards de francs CFA.

S’agissant des projets de renforcement des équipements d’exploitation d’eau potable de la SEEG, ils consisteront en la mise en service d’une station de traitement d’eau à Razel, 8 forages et une station de traitement d’eau à Angondjé ; 4 stations de production d’eau Opalium et 3 suppresseurs.

 «Ces travaux nécessiteront la réalisation de 30 km de réseau de conduites de transport et de tuyaux d’alimentation des compteurs, pour amener l’eau potable jusqu’au robinet des clients et des usagers des quartiers du Grand Libreville et des centres urbains de Ndjolé, Mitzic, Bitam, Booué et Mouila. A terme, la mise en service de ces futurs ouvrages apportera une capacité d’eau potable supplémentaire journalière de 44 000 m³ dans le réseau d’approvisionnement d’eau de la SEEG et impacteront environ 50 000 foyers dans l’ensemble du pays», a assuré le directeur général de la SEEG.

Concernant les projets en électricité, ils visent la construction de 11 nouveaux postes de transformations électrique dans le Grand Libreville et la construction de près de 50 km de lignes électrique haute tension et basse tension pour amener l’électricité auprès des usagers, afin d’améliorer qualitativement et quantitativement l’alimentation électrique.

«Cet ensemble de projets permettra l’amélioration de la desserte en électricité des communes d’Akanda, Libreville et Owendo et touchera directement en moyenne 4000 foyers, c’est-à-dire plus 16 000 habitants. De même, il permettra de détruire des milliers de branchement anarchiques, responsables de la mauvaise qualité du courant qui alimente de nombreux foyers», a précisé Alain Patrick Kouma.

Le plan d’urgence d’eau et d’électricité de la SEEG, découle de la vision stratégique de la SEEG à l’horizon 2025. Il comporte 83 projets, soit 33 en eaux 50 en électricité pour un budget d’investissement global de 23 milliards sur fonds propres.

Source: Gabonreview.com

 

Covid-19 : la population appelle au déconfinement total du Gabon

Le Gabon n’a enregistré ces deux derniers jours que 5 nouveaux cas positifs au Covid-19. Si le Copil insiste sur la nécessité de respecter les mesures et gestes barrières, la population asphyxiée insiste sur l’urgence d’un déconfinement.

S’achemine-t-on vers un déconfinement total du pays, au regard de la tendance baissière de l’épidémie ? Celle-ci s’est en effet tellement consolidée ces dernières semaines qu’elle autorise tous les espoirs à un retour à la normale. Selon le Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie à Coronavirus au Gabon (Copil), sur 3 913 prélèvements effectués ces deux derniers jours seuls 5 nouveaux cas positifs ont été enregistrés.

Tous ces cas concernent la province de l’Estuaire et particulièrement Libreville où les 3 913 tests ont été réalisés. Soit un pourcentage de 0,1%. Bien en dessous des pourcentages journaliers jusque-là rendus publics par le Copil. Concernant la prise en charge, a souligné le Copil, 30 personnes sont hospitalisées dont 2 patients en réanimation. 71 guérisons ont été notifiées tandis qu’aucun décès n’a été déclaré.

Au total, depuis le début de la pandémie dans le pays, 122 308 prélèvements ont été effectués avec à la clé, 8 538 cas testés positifs. Soit, 7%. Parmi les cas positifs, 7 335, soit 85,9% ont été déclarés guéris de façon “virologique” et 53 personnes sont décédées. Au 2 septembre, seuls 1 150 cas étaient encore actifs.

 

Gabon-Bac 2020 : aucun candidat n’a eu son bac d’office avec mention «très bien» cette année

 Sur les sur 7705 admis au premier tour, seulement 24 ont eu leur examen avec la mention «bien», 812 candidats ont décroché la mention «assez bien» et 6212 ont eu la mention «passable». L’excellence n’était clairement pas au rendez-vous cette année.

Les résultats du premier tour du bac 2020 ont été publiés le 2 septembre. A la lumière des statistiques du ministère de l’Education nationale, il ressort que l’excellence s’est fait la malle. Sur les 7705 admis d’office, en effet, aucun candidat n’a décroché son examen avec la mention «très bien». Au contraire, les deux-tiers des admis ont eu la mention «passable».

Au niveau de l’enseignement général, 5633 des 6389 des admis d’office ont décroché leur examen avec la mention «passable» et 746 avec la mention «assez bien». Seulement 22 candidats ont eu la mention «bien». Cette tendance est encore plus flagrante au niveau du bac technique et professionnel. Sur les 689 admis au premier tour, seulement deux candidats ont eu la mention «bien». La mention «passable» est la mieux partagée avec 579 bacheliers, tandis que 71 candidats ont eu leur bac avec la mention «assez bien».

Au total, sur les 7705 admis d’office au bac 2020, seulement 24 ont eu leur examen avec la mention «bien». Un score maigre pour un pays prônant l’excellence dans ce secteur stratégique. Un déficit qui devrait interpeller le gouvernement sur la qualité du système éducatif gabonais. Les performances du premier tour du bac 2020 sont-elles le fait du Covid-19, ou alors le mal est-il plus profond ? Le débat est ouvert.

 

Rentrée scolaire 2020-2021 : le sénat préoccupé par la situation de l’enseignement au Gabon

À quelques mois de la prochaine rentrée de la rentrée scolaire 2020-2021, les sénateurs invitent le gouvernement et ses partenaires du secteur de l’éducation au Gabon, à se pencher sur la situation de l’enseignement qu’ils jugent «préoccupante», du primaire à l’université.

Si les sénateurs félicitent le gouvernement pour avoir organisé l’examen du baccalauréat cette année en dépit du contexte de crise sanitaire lié à la pandémie du Covid-19, les élus de la chambre haute du Parlement gabonais ne sont pas moins inquiets sur la question de l’enseignement dont ils jugent la situation «préoccupante».

Lors de la cérémonie d’ouverture de la 2e session ordinaire de l’année 2020 à laquelle ont pris part la Première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda et certains membres du gouvernement, Lucie Milebou Mboussou a affirmé que «trop de disparités persistent et accentuent les inégalités en matière de formation» dans le pays.

À trois mois de la prochaine rentrée des classes annoncée pour le 9 novembre, Lucie Milebou Mboussou estime que la situation de l’enseignement au Gabon «mérite une attention particulière et soutenue», de la part des autorités. Aussi, préconise-t-elle qu’une «concertation» soit menée avec les partenaires sociaux, qui permettrait «de trouver des solutions adaptées, pour améliorer et garantir la qualité des acquisitions de nos apprenants, du pré primaire à l’université».a dit  Lucie Milebou Mboussou la speaker de la chambre haute du parlement gabonais.

 

CEEAC : la nouvelle commission de l’institution sous-régionale est entrée en service, le 1er septembre 2020

Un nouvel air souffle désormais sur la CEEAC : «Exit le Secrétariat général et bienvenue à la Commission». Le président, le Vice-président et les cinq Commissaires ont tous pris leur fonction devant un parterre d’invités venant principalement des différents pays membres.

Vingt-quatre heures après sa prestation de serment devant le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), la nouvelle Commission de l’institution sous-régionale est entrée en service, le 1er septembre 2020, à l’occasion d’une cérémonie de passation de charges, à Libreville son siège. 

Comme prévu dans l’agenda des réformes institutionnelles de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), la nouvelle équipe dirigeante de l’institution sous-régionale, dirigée par l’Angolais, Gilberto Da Piedade Verissimo, est entrée en service. Ce, vingt-quatre heures après la prestation de serment de ses membres devant le président en exercice de la CEEAC, Ali Bongo Ondimba. La cérémonie de passation de charges, présidée par le représentant du ministre des Affaires étrangères, par ailleurs président du Conseil des ministres, le Commissaire général à l’intégration régionale aux Affaires étrangères, Faustin Rogombé, s’est déroulée, le 1er septembre, au siège de l’institution, à Libreville.

L’opportunité pour le Secrétaire général sortant, Ahmad Allam-Mi, de remettre à son successeur, président de la Commission, Gilberto Da Piedade Verissimo, tous les documents devant l’orienter dans la poursuite de la tâche entamée par l’ancien directoire. Un travail devant s’appesantir sur la recherche d’une intégration effective des pays membres.

 

Gabon : BGFIBank d’Henri-Claude Oyima plébiscité à l’échelle continentale

Comme en 2019, le Groupe BGFIBank a de nouveau été désigné meilleure banque d’Afrique centrale lors de l’édition 2020 des Trophées African Banker.

 Suite à contraintes liées à la pandémie de la Covid-19, l’évènement du Trophées African Banker, a été organisé en téléconférence, le 26 août, en marge des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement. (Communiqué).

En marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), le Groupe BGFIBank a été désignée meilleure banque d’Afrique centrale à l’édition 2020 des Trophées African Banker, ayant eu lieu le 26 août dernier en visioconférence, compte tenu du contexte sanitaire actuel.

Cette distinction n’est pas la première du genre pour le Groupe BGFIBank. C’est pour la 3ème année consécutive, en effet, que la banque gabonaise est désignée meilleure banque d’Afrique centrale.

C’est le résultat de la vision et du leadership d’un homme, Henri-Claude Oyima, Président Directeur Général du Groupe BGFIBank depuis de nombreuses années. Il a su insuffler à cette banque, l’exigence d’une qualité de services qui, aujourd’hui, a hissé BGFIBank au firmament des banques en Afrique centrale.