Gabon-Incinération de déchets médicaux à Mindoubé

Une entreprise s’est vue fermer le 31 août à Mindoubé, dans le 5e arrondissement de Libreville, son site d’incinération de déchets médicaux. Mobile : situation topographique illégale et non-conformité de l’activité aux normes en la matière.

Servant aux activités d’incinération de déchets médicaux à Mindoubé, dans le 5e arrondissement de Libreville, le site d’un opérateur économique été fermée le 31 août. Selon le directeur général de l’Environnement, le site était en situation d’illégalité. «Nous avons ce jour procédé à la fermeture du site de cette entreprise-là, qui s’était déportée du côté de Mindoubé pour exercer ses activités», a expliqué Stephen Stanislas Mouba sur Gabon 1re.

Une décision qui vise à préserver le milieu naturel, d’autant que les déchets médicaux sont composés pour près de 15% de détritus dangereux (infectieux et coupants). De même, l’incinération des déchets médicaux est une activité bien normée. Ce que visiblement ne respectait pas l’opérateur économique, qui détruisait ses déchets à l’air libre alors que cette activité requiert des incinérateurs spécifiques. Les gros nuages de fumée produits par l’incinération des déchets ont mis la puce à l’oreille des riverains, qui ont aussitôt alerté les autorités.

«Nous nous sommes rendus où provenaient ces fumées et avons constaté que ce site était totalement illégal, artisanal, voir sauvage. Les déchets médicaux y étaient stockés et incinérés de façon non-conforme aux règles et procédures en la matière en République gabonaise», a regretté Stephen Stanislas. En plus de la fermeture de son site, l’opérateur économique coupable s’est vu retirer l’autorisation qui lui avait été délivrée.

Source: gabonreview.com

 

Le deuxième trimestre 2020 a souri BW Energy avec une produit de 1,455 million de barils de pétrole

La société pétrolière et gazière a notamment produit 1,455 million de barils de pétrole sur cette période, contre 1,045 million barils au premier trimestre. BW Energy a achevé le 2e trimestre 2020 sur une bonne note.

Le deuxième trimestre 2020 a souri BW Energy, qui vient d’annoncer des chiffres en hausse. Durant cette période, la société pétrolière et gazière a affiché une production 1,455 million de barils de pétrole contre 1,045 million barils au premier trimestre. Une performance ayant entrainé une augmentation de l’excédent brut d’exploitation à 21,8 millions de dollars contre 14,8 millions de dollars au premier trimestre, en raison de la hausse des ventes de pétrole notamment.

Selon BW Energy, les opérations quotidiennes de Dussafu continuent de fonctionner conformément aux attentes, avec quatre puits (DTM-2H, DTM-3H, DTM-4H et DTM-5H) produisant vers le FPSO BW Adolo à un taux actuel d’environ 18 000 b/jour de production de pétrole (brut). «Nos priorités sont d’assurer la sécurité des personnes, de maintenir des opérations stables et de garantir la solidité financière pour poursuivre des opportunités de croissance créatrices de valeur», a annoncé le PDG de BW Energy.

 

 

 

 

Rose Christiane Ossouka attendue à l’Assemblée nationale pour la déclaration de sa politique générale

Faustin  Boukoubi président de l’Assemblée nationale a ouvert, ce 1er septembre, la 2e session ordinaire de la chambre basse du Parlement gabonais, dite session budgétaire, le Premier ministre présentera son programme de politique générale le vendredi 4 septembre prochain à 14h.

A demi-mots, le speaker  de la chambre basse Faustin Boukoubi a d’ailleurs donné son quitus à Rose Christiane Ossouka Raponda qui n’a pourtant pas encore présenté sa feuille de route.

Nommée le 16 juillet 2020 au poste de Premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda aurait dû, selon l’opinion, présenter sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale le 30 août au plus tard, conformément à l’article 28 a de la Constitution gabonaise qui stipule : «dans un délai de 45 jours au plus, après sa nomination et après délibération du Conseil des ministres, le Premier ministre présente devant l’Assemblée nationale son programme de politique générale qui donne lieu à un débat, suivi d’un vote de confiance». Faux ! A semblé rétorquer, ce 1er septembre, le président de l’Assemblée national ouvrant la 2e session ordinaire 2020 de l’institution qu’il dirige.

Le président de la Cour Constitutionnelle a fixé un nouveau délai

Faustin Boukoubi qui a assuré qu’il n’y a aucun préjudice de l’article 28 a, a indiqué que sur saisine du gouvernement, la Cour constitutionnelle a pris un avis fixant le dernier délai de cette étape obligatoire. Ainsi, si l’article 28 de la Constitution parle bien de 45 jours à compter de la «nomination», l’avis n°0048/CC du 4 août 2020 de la Cour, lui, penche plutôt pour la date de «prestation de serment du gouvernement». Dans cette optique, a fait savoir le speaker  au Premier ministre qui prenait part à la cérémonie, la Cour constitutionnelle «en a fixé le dernier délai au 6 septembre 2020, indiquant que la date de prestation de serment par votre gouvernement constituait le point de départ du délai de 45 jours dans lequel vous avez l’obligation constitutionnelle de passer devant la représentation nationale». «De ce fait, sous réserve de l’approbation par la Conférence des présidents, les députés vous recevraient vendredi 4 septembre 2020 à 14h», a poursuivi Faustin Boukoubi.

Fonds d’aide à la presse privée : « nous attendons, car nous travaillons pour», (E. A. Mboumbou)

Le ministre de la Communication a, dans le contexte du Covid-19 mettant en danger de mort plusieurs entreprises de presse, évoqué le versement du fonds d’aide à la presse, le 31 août à Libreville. «Nous attendons, car nous travaillons pour», a affirmé Edgard Anicet Mboumbou.

Quand sera donc versée la subvention de la presse ? La réponse a été abordée par le ministre de la Communication et le responsable de la Haute autorité de la Communication (HAC), le 31 août à Libreville. Sans indiquer une date formelle de paiement, le membre du gouvernement a assuré que son département est à pied d’œuvre dans ce dossier.

«J’ai saisi à mon niveau madame le Premier ministre. Je ne saurai en dire plus si ce n’est que nous attendons, car nous travaillons pour», a affirmé Edgard Anicet Mboumbou. En vue de permettre au maximum d’organes de presse de bénéficier de ce soutien, inscrit dans les lignes budgétaires administrées par le ministère de la Communication, la période de dépôt des dossiers de demande de la subvention a été prorogée. Initialement fixée du 10 au 28 août, cette période a été prolongée jusqu’au 4 septembre.

Le paiement de la subvention est tout aussi impératif qu’urgent. Avec la pandémie du Covid-19, en effet, plusieurs entreprises de presse sont au bord du gouffre. «Aujourd’hui avec la crise du Covid-19, sans subvention, sans recette publicitaire, avec la chute des ventes, plusieurs vont mettre la clé sous le paillasson», avait alerté en juillet un patron de presse dans le quotidien de nos confrère de  L’Union.

 

Riposte contre la covid-19 : des mini cubitainers d’eau distribués aux populations de Ndendé

Yves Fernand Manfoumbi, député national du département de la Dola, a  par le biais de sa suppléante, Dr Firmine Badjina distribué le weekend dernier, des  mini cubitainers d’eau, du savon, et des bavettes aux populations de Ndendé pour lutter contre la propagation du Coronavirus.

Bien que la cité de Ndendé soit encore épargnée par la pandémie du Coronavirus qui a déjà occasionné 8 505 cas positifs dont 7187 guérisons et 53 décès sur l’ensemble du territoire national, Badjina Moudouma prévient  les populations à travers des sensibilisations.

Chefs des quartiers et des villages du département  ont été sensibilisés sur le Covid-19 qu’il faut à tout prix éviter, indique-t-on, à travers les mesures barrières.

« Nous vous demandons d’éduquer les populations dans vos différents quartiers, afin qu’elles respectent les mesures barrières, qu’elles sortent toujours masquées, qu’elles se lavent régulièrement les mains avec du savon et qu’elles évitent de se regrouper. Surtout qu’elles respectent le couvre-feu imposé par le gouvernement. Toutes ces mesures visent à nous protéger tous de cette pandémie », a fait savoir Mme Badjina Moudouma avant de distribuer ces kits sanitaires

 

FEGAFOOT : Remy Ebanega dénonce le détournement de fonds destinés aux footballeurs par la FIFA

Le président de l’Association nationale des footballeurs professionnels du Gabon (ANFPG), Remy Ebanega a déclaré lundi lors d’une réunion d’informations avec ses membres qu’il manquerait une coquette somme de 27 millions de FCFA sur la somme que la Fédération gabonaise de football (FEGAFOOT) a décidé de mettre à la disposition des joueurs pour réduire leur lourde dette qui remonte à plusieurs saisons sportives.

« Quand on calcule au final, on réalise que la fédération a reversé 98 millions au lieu 125 millions de FCFA », a-t-il fait remarquer à ses membres.

La FEGAFOOT a récemment annoncé que sur l’enveloppe de 500 000 dollars (environ 275 millions de FCFA) reçue de la FIFA, elle avait décidé de consacrer 125 millions de FCFA pour le paiement d’une partie de la dette due aux footballeurs.

Malheureusement, l’ANFPG est surprise de constater qu’au lieu de la somme prévue, la FEGAFOOT n’a viré que 98 millions de FCFA dans les comptes des clubs.

Remy Ebanega monte également au créneau pour dénoncer la mauvaise répartition de cette manne. Selon lui, plusieurs clubs non concernés ont injustement été crédité alors que ceux qui méritent cet argent ont été pour certains volontairement oublié.

L’ANFPG exige que cette injustice soit corrigée. La dette concernée a été cumulé durant les saisons sportives 2016, 17 et 18.

Dans un communiqué, la FEGAFOOT convoque mercredi une réunion de clarification à son siège pour tenter de dissiper ces malentendus qui n’honorent pas le football gabonais. Le président de l’ANFPG a dit espéré qu’il sera le bienvenu lors de cette rencontre cruciale.

 

Russie : Vladimir Poutine envisage de fabriquer des médicaments anti-cancer

L’agence de l’énergie atomique russe Rosatom est passée à la réalisation pratique du projet de construction de l’usine de fabrication de médicaments radiopharmaceutiques anti-cancer.

Le groupe russe Rosatom envisage de lancer en Russie la fabrication de médicaments anti-cancer sur la base de plusieurs isotopes. Il s’agit d’une méthode de traitement prometteuse qui permettra de cibler avec précision des cellules cancéreuses tout en épargnant les saines. Ceux-ci devront être conformes aux bonnes pratiques de fabrication (BPF), indique un communiqué publié sur le site de l’agence.

«La future usine sera la première qui produira en Russie des médicaments radiopharmaceutiques mis au point à base d’isotopes prometteurs comme le Lutécium-177, l’Actinium-225 et le Radium-223. Ces médicaments seront principalement utilisés pour le traitement efficace ainsi que pour le diagnostic et la thérapie du cancer», a-t-il déclaré.

D’après lui, si utiliser des méthodes traditionnelles du traitement du cancer revient souvent à «envoyer une volée de plombs», ces nouveaux médicaments peuvent être comparés à «un tir de sniper» contre les cellules cancéreuses.

«Une molécule du médicament repère des marqueurs de la maladie et transporte une substance active vers des cellules touchées sans porter atteinte aux saines», a-t-il précisé.

À titre d’exemple, le communique évoque l’Actinium-225 qui, grâce à un mécanisme de désintégration spécial, permet de détruire effacement des cellules tumorales en affectant le moins possible les tissus sains environnants. Un autre isotope, le Radium-223 est largement utilisé pour le traitement des métastases osseuses car, de par ses propriétés chimiques, le radium agit comme le calcium, ce qui lui permet de s’accumuler dans les tissus osseux. Enfin, le Lutetium-177 est capable de viser les cellules cancéreuses de la prostate, y compris les métastases, ainsi que d’effectuer une radiothérapie ciblée.

Source : ambassade de Russie au Gabon

 

Le prof Lee White inaugure une barrière électrique pour éloigner les éléphants des champs des villageois

Le Professeur Lee White ministre des Eaux et forêts, a inauguré le week-end une barrière électrique construite pour éloigner les éléphants et buffles des champs des villageois méchamment éprouvés par le conflit homme-faune, a-t-il annoncé dans un tweet.

La barrière électrique a été construite dans le village Boléko à la Lopé dans la province de l’Ogooué Ivindo. La Lopé abrite l’un des plus anciens parcs nationaux du Gabon. Les buffles et les éléphants côtoient les villages. Ils ravagent malheureusement tout sur leur passage ce qui irrite les paysans.

La barrière électrique permet aux villageois de planter en toute sécurité, la banane, le manioc et toutes les spéculations nécessaires pour leur chaîne alimentaire.

Plusieurs études ont démontré que les barrières électriques repoussent efficacement les animaux qui ne supportent pas la décharge électrique subit dès le touché de la barrière.

 

L’opposant F.Massavala fait un procès sans complaisance sur la dégradation du réseau routier gabonais

Ancien ministre délégué à l’éducation nationale, Frédéric Massavala Maboumba a listé province par province, les tronçons routiers vitaux mais qui sont dans un état d’abandon au grand désarroi des populations.

L’opposant Frédéric Massavala Maboumba, ancien porte-parole de la Coalition pour la nouvelle République créée et dirigée par Jean Ping a, à l’occasion d’un point de presse mercredi à son domicile fait un procès sans complaisance sur le délabrement du réseau routier gabonais qu’il connait par cœur pour avoir longtemps travaillé au ministère du Plan.

Frédéric Massavala estime ainsi qu’en 60 ans d’indépendance, le Gabon connait un bilan chaotique en matière de construction des routes. Il a quasiment scanné toutes les provinces et voici son inventaire :

« Alors voyons dans l’Estuaire, G1 : les axes routiers Ntoum-Donguila, Ntoum-Cocobeach, Ntoum-Kango sont à l’abandon. Ne parlons que des routes de la capitale Libreville, qu’on se rende à Bambouchine ou à Malibé.

Dans le Haut Ogooué, en G2 : les axes routiers Franceville Okondja, Franceville Onga, Franceville Boumango sont à l’abandon.

Dans le Moyen Ogooué, en G3 : la route de Makouké est à l’abandon.

Dans la Ngounié, en G4 : les axes routiers Oyénano-Sindara, Sindara-Ikobey, Yombi-Mandji-Ndolou, Mouila-Guiétsou, Mouila-Mimongo-Mbigou-Malinga, Lébamba-Mbigou. Tous ces axes sont à l’abandon.

Dans la Nyanga, en G5 : l’axe routier Ndéndé-Tchibanga n’est jamais arrivé à son terme. Les axes routiers Tchibanga -Moabi , carrefour Niali-Mabanda sont à l’abandon. Le projet de contruire une route menant à la ville de Ndindi qu’on ne rallie aujourd’hui qu’en bateau n’a jamais connu un début d’exécution.

Dans l’Ogooué Ivindo, en G6 : les axes routiers Koumaméyong-Booué, Ovan-Makokou, Makokou-Mékambo sont complètement abandonnés.

Dans l’Ogooué –Lolo, en G7 : les axes Koulamoutou-Iboundji, Koulamaoutou-Pana, Lastrouville-District de Ndangui sont à l’abandon. Quant au district de Popa, il n’y a tout simplement pas de route. Il faut marcher pour s’y rendre.

Dans l’Ogooué Maritime, en G8 : les delais de livraison de la route censée désenclaver la capitale économique Port-gentil sont sans cesse reportés aux calendes grecques.

Dans le Woleu-Ntem, en G9 : les axes routiers Kougouleu-Medouneu, Medouneu-disctrict de Sam, Sam-Mitzic, Oyem-Minvoul, Minvoul-Bitam, Oyem-Canton Nye et district d’Akamessatouk, Oyem-Canton Kyé ».

« Tous ces axes routiers sont à l’abandon. Comme vous le voyez, il n’y a pas lieu de nous réjouir d’un tel tableau de nos routes. Sauf à nous mentir nous-mêmes. Or comme disait Emile Zola, quand on ferme la vérité sous terre elle s’y amasse. Elle y prend une telle force d’explosion, que le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle », a-t-il conclu.

Le président Ali Bongo Ondimba avait dans son message à l’occasion de la célébration des 60 ans d’indépendance du Gabon, affirmé que depuis qu’il est arrivé au pouvoir, le Gabon a construit plus de routes que jamais dans l’histoire du pays.

 

Gabon : la rentrée scolaire 2020-2021 fixée au 9 novembre (officiel)

Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé dans un communiqué lu sur le plateau de la Télévision nationale gabonaise (Gabon 1ère) que la rentrée scolaire pour l’année 2020 – 2021 est fixée au 9 novembre et la rentrée administrative est prévue le 26 octobre prochain.

Les élèves du gabonais ont encore deux mois et demi de vacances. Ils avaient arrêté les cours depuis mi-mars lorsque le gouvernent avait décrété le confinement total du pays pour freiner la propagation de la pandémie du coronavirus.

Seuls les élèves de classe de terminale ont repris les cours en août  dernier, pour préparer le baccalauréat dont les épreuves se déroulent présentement dans tout le territoire national.

Les épreuves du Certificat d’études primaires (CEP), et du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), ont été annulées. Les élèves ont été déclaré admis ou échoués sur la base du cumul des notes de classe.