Ali Bongo interdit d’accorder le visa d’entrer au Gabon aux citoyens de 27 États membre de l’UE.

Alain Claude Bilie By Nze  ministre gabonais des Affaires étrangères, a dans une note circulaire à l’attention des chefs de missions diplomatiques et postes consulaires du Gabon à l’étranger, interdit d’accorder un visa d’entrer au Gabon aux citoyens de 27 États membres de l’Union européenne.

Le chef de la diplomatie gabonaise, a indiqué que cette mesure est prise en application du principe de réciprocité. Cette suspension de visa inclut les demandes pour tourisme et séjour privé, motif professionnel (sauf résident) et visa d’affaires.

Sont exemptés, les officiels appelés à se rendre au pays d’Ali Bongo Ondimba dans le cadre des missions dûment autorisées par le Gouvernement.

Il sied de noter, qu’il y a quelques jours, les pays membres de l’espace Schengen ont décidé d’interdire aux ressortissants de certains pays africains notamment le Gabon d’entrer sur leurs territoires.

Lundi 29 juin dernier, le ministre des Affaires étrangères avait convoqué les ambassadeurs des pays membres de l’UE présents au Gabon pour comprendre les raisons de cette restriction. Alain Claude Bilie By Nze avait clairement indiqué que le Gabon appliquera le principe de réciprocité.

Ci-dessous la circulaire

Gabon : interruption des travaux d’urgence sur l’axe Ntoum-Kango

Les travaux d’urgence et d’entretien lancés tambour battant en décembre 2019 par le gouvernement sur la route nationale N°1, lesquels étaient exécutés par l’entreprise Colas Gabon  pour permettre une fluidité du trafic  sur le tronçon dont le délabrement reste encore  trop prononcé, sont soudain interrompus entre Ntoum et  Pont Agoula.

Selon une source proche du Colas Gabon , le gouvernement aurait décidé de ne plus payer l’entreprise adjudicataire du chantier qui a pourtant bien affiné les travaux provisoires sur le tronçon Nkok (PK27) et Ntoum, situé à 40 Km de Libreville.

« Le DG a donné l’ordre de retirer du chantier tous les engins », a confié à un travailleur de Colas Gabon. Lors du lancement des travaux, le Directeur général de Colas-Gabon, Christophe Briges, avait indiqué que les travaux provisoires concédés à sa société par la Société autoroutière du Gabon (SAG), concessionnaire de ce vaste projet structurant, précédaient l’aménagement de la Transgabonaise.

La Transgabonaise, est la plus longue route du Gabon (780 km) partant de Libreville à Franceville dont les travaux vont devoir démarrer ce mois de juillet selon la SAG. Ils sont financés par la SAG qui détiendrait déjà les financements (700 milliards de FCFA).

 

Libreville: Bilie By Nze porte plainte contre le journal Echos du Nord pour diffamation

Me Gisèle Eyue Bekalé, avocat de l’actuel ministre gabonais des Affaires étrangères, Alain Claude Bilie By Nze, a annoncé ce vendredi 26 juin  à Libreville dans un point de presse que son client a décidé de porter plainte contre l’hebdomadaire Echos du Nord pour diffamation.

« Devant l’insupportable, l’injustifiable, mon client a décidé cette fois-ci, de porte plainte pour diffamation contre les auteurs et les complices de cet article qui ne repose sur aucune preuve », a annoncé Me Eyue Bekalé.

Dans un article du 23 juin, le journal Echos du Nord sous le titre : « Bilié-By-Nzé dans le panier à crabes », a abondamment cité le ministre Alain Claude Bilie By Nze. Celui-ci aurait perçu une grosse commission dans une opération de  rachat de 70% des parts pour le compte de l’Etat dans la Société de valorisation des ordures du Gabon (SOVOG), en 2013.

Ces rétro-commissions auraient été versés également à l’ancien chef de cabinet du Président de la République, Liban Souleyman. Selon l’hebdomadaire proche de l’opposition, M.  Bilie By Nze aurait planqué ses rétro-commissions dans un compte bancaire à l’étranger.

Tout en réfutant ces allégations, Me Gisèle Eyue Bekalé, très indignée a souligné que : « je le dis ici avec force que ces accusations sont fondées sur des supputions ne répondent qu’à une seule volonté, celle de manipuler l’opinion publique et la justice contre un homme ».

L’avocat du ministre des affaires étrangères pointe une cabale médiatique visant à porter atteinte à « l’honneur et à la considération d’un homme ». Elle estime qu’il s’agit simplement d’une haine inouïe sans justification envers un citoyen digne.

Source: gabonactu

 

Gabonais : trois compatriotes nommés aux hautes fonctions de la Direction de l’ ARISE

La société ARISE a annoncé mercredi avoir promu trois cadres gabonais à des hautes fonctions dans le cadre de la restructuration de ses différentes entités, à savoir ARISE P&L, ARISE IIP et ARISE IS.

Selon un communiqué officiel de l’entreprise, un des objectifs principaux de cette restructuration vise la promotion de talents nationaux à des postes de Top Management, et donc de remplir ses promesses de Gabonisation de postes clés. Suite au dernier conseil d’administration, il a été décidé que: Igor Simard soit nommé au poste de directeur d’Arise IIP&IS, en plus de la fonction de DG de GSEZ Airport, dont il assumera l’entière responsabilité. Conseiller à la Présidence de 2011 à 2017, M. Simard maitrise les rouages de l’administration gabonaise. Il forge encore plus sa réputation professionnelle au sein du Fonds National pour le Développement du Sport, en tant qu’administrateur général, et avec pour principale mission, celle de restructurer le FNDS.

Nommé au poste d’Administrateur Général de la ZERP de Nkok en 2019, monsieur Simard connait et soutient les projets de GSEZ depuis 10 ans déjà. A Nkok, il est chargé entre autres, de la Gestion du Guichet Unique, de la redynamisation des services douaniers, ou encore de la restructuration des finances de l’Autorité Administrative de Nkok.

En tant que Directeur pays ARISE IIP & IS Gabon, Igor Simard devra assurer la supervision administrative du portefeuille ARISE IIP&IS au Gabon. Il représentera aussi les différentes activités de ARISE auprès de toutes ses parties prenantes.

Première employée de la société Olam, Amandine Ogouebandja est l’une des premières femmes gabonaises à accéder aux fonctions managériales. Tour à tour, elle exerce avec brio les postes de Responsable Marketing Olam, puis Conseiller Technique et Financier du Directeur Pays, et enfin Coordinatrice Provinciale du projet GRAINE (Woleu-Ntem). Jusqu’ici, elle occupait alors le poste de Directrice des Affaires Générales.

Madame Ogouebandja , qui cumule 10 ans d’ancienneté, s’illustrera désormais au poste de Directrice Générale Adjointe de la SAG.

Olam a également promu Alain Ngadjui au poste de DGA pour les plantations du Gabon. Précédemment Directeur Financier – Olam Gab SA, il occupait à ce jour les fonctions de Directeur Audit et conformité – Olam Gabon. M. Ngadjui sera désormais responsable des relations avec le gouvernement, des affaires publiques et autres taches connexes.

ARISE/Olam et l’ensemble de leurs employés tiennent à féliciter, par le biais de ce Communiqué, ces nouveaux Directeurs, tout en réaffirmant à chacun, soutien et support dans leurs nouvelles fonctions, indique-t-on.

Source: Com ARISE/Olam

Gabon : Mgr Jean Patrick Iba Bâ dit non à la dépénalisation de l’homosexualité

Monseigneur Jean Patrick Iba Bâ l’archevêque de Libreville, a dans un point de presse tenu jeudi au sein de la paroisse Sainte Marie de Libreville, condamné avec la dernière énergie la  dépénalisation de l’homosexualité, laquelle constitue dit-il une aberration pour le Gabon.

« Ce vote, en contradiction avec la majorité des Gabonais, pourrait non seulement entrainer des consciences fragiles à assumer des comportements déviants mais également exposer les homosexuels à des réactions hostiles », s’est indigné Mgr Iba Bâ condamnant au passage cette pratique qui ne cadre pas avec les us et coutumes du pays.

Il a par ailleurs invité, « les plus hautes Autorités de la République, à prendre leur responsabilité, pour que nos Institutions se réconcilient avec le peuple gabonais ».

Le 23 juin courant, l’assemblée nationale a voté un projet de loi controversé  relatif à la  dépénalisation de l’homosexualité au Gabon. Le texte qui a été transmis au sénat pour amendement et adoption ou non, a suscité des vives réactions dans l’opinion.

Gabon : désormais, les homosexuels peuvent se marier librement et s’embrasser en public

La victoire des homosexuels gabonais, les élus nationaux ont voté mardi 23 juin dernier, une loi qui interdit de punir une personne à cause de son orientation sexuelle.

La loi n°042/2018 du 05 juillet 2019 qui permettait au législateur de punir tout acte d’homosexualité vient d’être modifiée à l’initiative du gouvernement Julien Nkoghé Békalé  chef du gouvernement, et catholique pratiquant.

48 députés ont voté pour et 24 autres ont voté contre ce texte très controversé dans l’opinion. 25 députés se sont abstenus. Leur vote n’a pas été considéré comme des suffrages exprimés. Les débats avant le vote ont été houleux et ont duré plusieurs heures. Malgré sa majorité absolue, le parti au pouvoir n’a pas obtenu une majorité écrasante à l’issus de ce scrutin.

Le vote des députés permet de retirer l’alinéa 5 de l’article 402 du Code pénal en vigueur depuis juillet 2019 qui condamnait l’homosexualité.Désormais, les homosexuels gabonais peuvent se marier librement.

Rappelons que, le parlement gabonais est bicaméral, la loi votée par les députés,  doit être également votée  par les sénateurs en des termes identiques  pour espérer être promulguée par le président de la République. En cas de divergence ou contradiction, les deux chambres du parlement se réunissent en congrès pour harmoniser le texte avant de passer au vote.

Selon une source qui a requis l’anonymat, la population gabonaise anti-homosexuels, ont prévue de marcher devant la chambre basse du parlement, pour dénoncer cette loi qui dépénalise l’homosexualité au pays d‘Ali Bongo.

 

Journée Internationale des veuves : quelle situation en Afrique en 2020 ?

La journée internationale des veuves, s’est célébrée sous  le thème  «  droits des femmes, droits des veuves : quelle situation en Afrique en 2020 ».

Le Dr Simone Mensah,  a au cours d’une conférence virtuelle organisée lundi en prélude de la célébration ce 23 juin de la  10ème   Journée internationale des veuves, que plusieurs pesanteurs socioculturelles impactes négativement sur l’évolution de mentalités quant à la protection de la veuve.

« Aujourd’hui, dix ans après, nous pouvons faire un bilan réaliste et sans complaisance des acquis de la lutte pour les droits des veuves, mais aussi des poches de résistance, parmi lesquelles les pesanteurs socioculturelles propres à nos cultures africaines, afin de réajuster nos pratiques et de prendre un nouvel élan », a déclaré Dr Mensah dressant le bilan décennal de cette lutte.

La conférence virtuelle organisée sous le thème : « Droits des femmes, droits des veuves : quelle situation en Afrique en 2020 ? », a vu la participation  de Dr Nicole Nguema Metogo, experte en genre et droits humains, d’autres  spécialistes gabonais, du Cameroun, du Rwanda et de l’Ouganda. Ils ont  partagé les expériences et les bonnes pratiques de leur pays respectif afin d’élaborer des pistes de solutions adaptées aux sociétés africaines indique-t-on.
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Selon la communication de la FSBO, les intervenants se sont montrés optimistes durant cette rencontre virtuelle quant aux avancées réalisées, en particulier au niveau des réformes législatives et de la sensibilisation de la population. Présentant la situation au Gabon, Honorine Nzet Biteghe, ancien ministre de la Famille et des Affaires sociales au Gabon et fondatrice de l’Observatoire des droits de la femme et de la parité (ODEFPA), a expliqué l’évolution législative ayant mené à l’adoption de la loi du 25 juin 2015 modifiant le code civil et renforçant les droits et la protection du conjoint survivant.

La Journée internationale des Veuves a été instituée par la Résolution A/RES/65/189 de l’Assemblée Générale des Nations Unies le 21 décembre 2010, sur proposition du Gabon.

Source: gabonactu.com

Gabon : plus de cartes de séjour pour les expatriés sans impôts (gardiens, nounous, dames de ménage)

Au Gabon, la délivrance des titres de séjour aux travailleurs étrangers, quels qu’ils soient devrait désormais être soumise à la présentation de leur quittance délivrée par les services fiscaux du pays.

Les travailleurs domestiques expatriés sont concernés au même titre que les employés de grosses entreprises. Une nouvelle condition s’est ajoutée à la délivrance de la carte de séjour pour les travailleurs étrangers.

Apparue dans le projet de loi de finances rectificative 2020 (PLFR) adopté lors du Conseil des ministres du 12 juin dernier, une nouvelle disposition liée aux modalités de recouvrement de l’impôt en République gabonaise veut en effet que, «pour la délivrance de leurs titres de séjour, les personnels des entreprises exerçant leurs activités au Gabon [soient] soumis au paiement d’une somme forfaitaire à la recette des impôts».

L’article 182 du PLFR 2020 dispose en effet que l’établissement des titres de séjour par les services de l’immigration est désormais subordonné à la présentation par les requérants de la quittance de paiement des impôts délivrée par les services fiscaux.

Élection municipale : Yvon Patrick Rombogouera a été élu nouveau maire d’Akanda

Yvon Patrick Rombogouera, candidat du Parti démocratique gabonais (PDG), a au terme de l’élection municipale partielle de ce 22 juin, été élu ce maire de la commune d’Akanda, une ville située au nord de Libreville.

Seul candidat en lice, l’ancien 3ème adjoint au maire de cette jeune ville a été plébiscité à une majorité écrasante de 35 voix sur les 47 élus locaux que compte le conseil municipal d’Akanda.  11 conseillers appartenant à l’opposition ce sont  abstenus et un autre, proche de la majorité a voté contre.

Ingénieur commercial de formation,  Yvon Patrick Rombogouera, remplace ainsi Greggory Laccruche Alihanga, écroué à la prison centrale de Libreville depuis nombre 2019 pour des faits de détournements de deniers publics, de faux et usage de faux, de concussion, entre autres.

Gabon : pas d’embauche à l’ANINF en ce moment, tranche Alex Bongo Ondimba

Alex Bongo Ondimba Directeur général de l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF), a  dans un communiqué diffusé via son compte Twitter a coupé court aux rumeurs d’une vague d’embauches dans sa structure.

« La direction générale de l’ANINF tient à préciser que ces informations sont non fondées » avant de préciser que le document diffusé comme preuve de ce recrutement n’est autre qu’un appel à candidature interne.
L’objectif de cet appel est de permettre aux employés de l’agence de candidater à d’autres postes ouverts dans l’entreprise afin de les valoriser, soutient le puissant patron de l’ANINF.

Créée par décret présidentiel le 27 Janvier 2011, l’ANINF est un acteur majeur du gouvernement gabonais dans la mise en place de la stratégie nationale en matière de développement du numérique au Gabon.

L’ANIF a pour mission de développer l’infrastructure numérique sur l’ensemble du territoire national gabonais et de développer de manière cohérente les applications e-Gouvernement.

Source: gabonactu