Gabon – forum de la Fonction publique les commissions de travail vont démarrer la semaine prochaine

Habiba Issa secrétaire générale de la Fonction publique, a eu une séance de travail jeudi  dernier avec l’ensemble des acteurs qui devront prendre part aux travaux relatifs au suivi de la mise en œuvre des conclusions du Forum de la Fonction publique.

Cette rencontre avait pour but de désigner les membres de chaque commission et de faire un point sur la méthodologie à suivre lors des travaux qui vont débuter la semaine prochaine pour certaines commissions.

« Il s’agissait de faire lecture de l’arrêté signé de madame le ministre de la Fonction publique qui désignait les membres de chaque commission et par la suite de faire un point sur la méthodologie de travail de chaque commission » a affirmé Habiba Issa.

Rappelons que les commissions sont reparties en deux grands groupes. Il y a des commissions de 25 personnes comprenant le bureau et les membres. Il s’agit de la commission 1 qui porte sur les cadres juridiques et la commission 2 sur la modernisation de la gestion des ressources humaines.

 

 

Gabon : Ali Akbar Onanga Y’Obegue regagne les rangs du PDG

Le président de la Commission permanente de discipline du Parti démocratique gabonais (PDG) a annoncé mercredi la réhabilitation de quatre militants qui avaient été exclus en 2019 pour indiscipline.

L’ancien membre du bureau politique et  députe du 1er siège du département de la Lekoni-Lekori, Ali Akbar Onanga vient d’être réhabilité dans son statut de militant du Parti démocratique gabonais (PDG) par le président du PDG, Ali Akbar Onanga. Cette décision intervient près de sept mois après l’exclusion de l’ancien ministre des rangs du parti dont il était l’une des têtes de prou dans sa localité.

Dans sa décision d’exclusion, le secrétariat exécutif du PDG reprochait au cadre une déclaration faite sur sa page Facebook, au lendemain de la tournée de l’ancien Directeur de cabinet, Brice Laccruche Alihanga, dans plusieurs villes de la province du Haut-Ogooué. Selon ladite décision, ces déclarations tendaient  ‘’ non seulement à semer de façon insidieuse la confusion et la discorde dans les esprits des militants du PDG. Mais aussi de nature à remettre en cause la teneur du message du distingué camarade président Ali Bongo Ondimda, traduit par le secrétaire général, Eric Dodo Bouguendza, a l’ensemble des militants lors de sa tournée nationale.’’

Comme il fallait s’y attendre, le processus légal prévu en cas d’exclusion avait aussitôt entrainé la perte de son statut de député à la suite d’une décision de la Cour constitutionnelle qui avait préalablement été saisie par le bureau de l’Assemblée nationale pour constater la vacance du 1er siège du département de la Lekoni-Lekori.

Alors que l’élection législative partielle consécutive a cette exclusion est prévue dans les jours avenirs, les observateurs s’accordent déjà à dire que Ali Akbar Onanga reste la cartouche gagnante du PDG sur le 1er siège du département de la Lekoni-Lekori.

Si la décision d’exclusion du député Ali Akbar Onanga est celle qui avait fait mouche au sein de l’opinion, notons que d’autres militants exclus en 2019 ont également été réhabilités. Il s’agit de Clarisse Aboulou ep. Zombi du 2e arr. de la commune de Moanda ; Appolinaire Mounanga du département de l’Ofooue-Onoye dans l’Ogooue-lolo et Patrick Moudounga du département d’Etimboue dans la province de l’Ogooué-Maritime.

Source: gabonactu

 

Gabon : les acteurs politiques optent pour le respect de la Constitution

Le président du Conseil national de la démocratie (CND), Me Séraphin Ndaot Rembogo a procédé mardi à la clôture des assises de la première session ordinaire de l’Institution qui ont permis d’esquisser des pistes de solution consensuelle tendant à améliorer le système démocratique national.

Avec pour ordre du jour les questions cruciales visant à revitaliser le Conseil national de la Démocratie, et a consolider la démocratie en gestation, la rentrée solennelle de l’Institution  s’est tenue dans un climat bon enfant. Au terme d’une semaine de débats animés et âpres,les acteurs politiques (majorité et opposition)   sont parvenus à faire une série d’avis et de recommandations visant à améliorer le système démocratique par nature perfectible.

Heinz Essonghe, président du Bloc des patriotes unis (BPU), parti de l’opposition s’est réjoui du déroulement des travaux qui ont été l’occasion de mettre l’équilibre sur plusieurs questions primordiales qui  font débat sur la place publique, telle que celle relative au mandat des sénateurs.

« Nous avons travaillé du 25 février au 3 mars, donc nous avons pris une semaine pour discuter de plusieurs questions inhérente à la vie politique de notre pays. Et des questions phares comme le mandat du Sénat. Une des résolutions fortes qui va être prise, c’est de demander au gouvernement de respecter la loi. La constitution est claire là-dessus, ils doivent se référer à la norme constitutionnelle afin que les choses se passent dans les normes », a confié M. Essonghe

Le président Séraphin Ndaot a pour sa part, félicité ses collègues pour leur volonté de parvenir à un climat apaisé au sein de l’Institution partant de la vie politique du pays.

« Qu’il s’agisse de la mise en œuvre des recommandations et avis, de la valorisation des outils et moyens qui améliorent le fonctionnement du Conseil national de la Démocratie, vos réflexions se sont résolument et constamment orientées vers la satisfaction des besoins et des attentes de la classe politique et contribueront efficacement à la lutte contre les crises multiformes récurrentes que connait notre pays », a déclaré Me Ndaot Rembogo.

La synthèse des recommandations de cette session ordinaire sera notifiée sous forme d’avis aux pouvoirs publics conformément à la loi.

Source: gabonactu

La gestion et la réduction des risques de catastrophes : des experts de la CEEAC en séminaire à Libreville

Le représentant du Secrétariat générale de la Communauté économique des états de l’Afrique centrale (CEEAC), Guichard Tsangou, a ouvert mardi à Libreville un atelier régional de renforcement des capacités des experts de la zone CEEAC sur la gestion et la réduction des risques de catastrophes.

L’atelier s’inscrit dans le cadre du Projet : « Formation sur la gestion des risques de catastrophes en zone CEEAC ». Il se tiendra du 3 au 6 mars prochain. Il devra renforcer les capacités de résilience des Etats de la CEEAC face aux catastrophes en Afrique subsaharienne.

L’atelier a pour objectif de développer les connaissances et les compétences en gestion communautaire des catastrophes, d’appréhender le rôle des différents acteurs pour le renforcement de la résilience aux catastrophes (entre autres, secteur privé et société civile), intégrer l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans les programmes de GRC et plus généralement l’autonomisation des citoyens, mettre-en place un système de détection rapide des inondations, -Concevoir (aussi dans la perspective de leur mise en ligne successive) des modules de renforcement des capacités à la GRC, à capitaliser les leçons apprises et identifier des recommandations pour la CEEAC, les gouvernements des Pays de l’Afrique Centrale, les bailleurs de fonds, les services de GRC, ainsi que les autres acteurs concernés.

Cette importante rencontre réuni, entre autres, les acteurs de la protection civile, les services d’urgence, les pompiers, les ONG, le secteur privé et les médias des Etats membres de la CEEAC.

 

Urgent : lesnouvellesdugabon.com un média en ligne radié à vie par la HAC

La Haute autorité de la communication (HAC), a définitivement interdit, sinon radié à vie, mardi 3 mars dernier, la parution, la diffusion et toute autre activité de la communication au Gabon du média en ligne « lesnouvellesdugabon.com ».

Le média a écopé de cette radiation suite à un article jugé négatif sur le président Ali Bongo Ondimba paru le lundi 2 mars 2020 sous le titre : « Séance solennelle d’ouverture des activités du Sénat : le chef de l’Etat absent ».

Le journal fonde son texte sur la base d’un communiqué du Sénat gabonais invitant le public à ne pas effectuer le déplacement du palais du Sénat pour assister à cette cérémonie.

LesNouvellesduGabon.com affirme que le Chef de l’Etat est habitué à ce genre de cérémonie, ce que la HAC conteste. « En 10 ans de pouvoir, Ali Bongo Ondimba n’a, en effet, jamais participé à une session solennelle d’ouverture des activités du Sénat tout comme celles de l’Assemblée nationale », soutient un employé du Sénat.

Le numéro un gabonais participe, par contre, systématiquement à toutes les rentrées solennelles de la Cour constitutionnelle et préside toutes les réunions du Conseil supérieur de la magistrature suprême en sa qualité de magistrat suprême du pays.

 

Moyen Ogooué : des villageois réclament un bon morceau de gâteau au pétrolier Maurel & Prom

Les villageois des lacs Ezanga ont décidé d’entrer en grève pour contraindre la compagnie pétrolière Maurel & Prom qui exploite le pétrole creusé sur terre proche de leurs villages de leur consacrer une petite part de ce gros et délicieux gabonais.

La grève déclenchée ce jour n’est que la conséquence d’une situation pourrie depuis plusieurs mois. Le 28 aout 2019, ces populations avaient refusé de recevoir les bouteilles d’eau minérale que la compagnie était venue leur offrir gratuitement à l’occasion de la célébration du 10ème anniversaire de l’exploitation du pétrole dans la localité.

Pour ces populations, des packs d’eau ne représentent rien du tout par rapport au « beurre » tiré de leur sous-sol.

L’entreprise se serait murée dans un silence suite à cet incident. « Maurel & Prom n’avait pas compris le message des villageois », a commenté un résident de Lambaréné.

Ce mardi, les populations ont laissé éclater leur colère en arraisonnant une vedette, un pousseur et un bus de transport.

La presse ne connait pas les raisons qui ont provoqué cette montée de fièvre. L’entreprise n’a pas encore communiqué. L’administration publique également.

Source: gabonactus

 

Sénat : l’harmonisation des mandats entre des sénateurs et des élus locaux au centre du discours d’ouverture de la session

La très honorable Dr Lucie Milebou a dans son discours d’ouverture de la première session ordinaire du SENAT, a mis en avant la question de l’harmonisation des mandats entre des sénateurs et des élus locaux.

Le sujet de l’harmonisation de mandat des sénateurs et des élus locaux, a  occupé une place de choix sur la feuille de route de la Chambre haute du parlement. Alors que la législature actuelle entame officiellement son dernier virage, le speaker de la chambre haute Lucie Milebou a lancé les hostilités sur l’harmonisation des mandats dès l’ouverture de la première session ordinaire du lundi 2 mars 2020.

Le débat sur l’harmonisation de mandat des sénateurs et des élus locaux, avait d’ailleurs été soulevé par les élus de cette chambre il y a deux ans passés. « La même problématique, s’est posée sous d’autres cieux, en particulier en Afrique, et des solutions idoines ont été trouvées », a fait savoir Mme Milebou, indiquant d’ailleurs que les sénateurs croient à la solidarité des institutions, et la sagesse du dialogue.

«  Nous restons persuadés, que la préoccupation qui est soulignée, entre le mandat des sénateurs et celui des élus locaux, finira par trouver son épilogue, toujours dans l’intérêt de la République, en vue de renforcer son unité et de raffermir la démocratie parlementaire bicamérale », a dit Dr Lucie Milebou présidente du sénat.

Signalons tout de même que,  le mandat des sénateurs prendra fin en mars 2021 tandis que celui des élus locaux en 2023.

 

Infrastructures routières et ferroviaires au centre du discours d’ouverture de la première session ordinaire de l’année 2020

Les infrastructures routières et ferroviaires, au centre du discours du président de l’Assemblée nationale (Pan), Faustin Boukoubi, le 2 mars, lors de l’ouverture de la première session ordinaire de cette institution pour 2020.

Sous réserve d’une alternative crédible, il a fait trois suggestions afférentes à l’amélioration des infrastructures routières et urbaines en demandant une action urgente pour éviter la catastrophe sur le chemin de fer.

Les élus nationaux ont repris lundi 2 mars dernier, le chemin de l’hémicycle.  A l’occasion de l’ouverture de cette première session ordinaire de l’année 2020.  Faustin Boukoubi à dans son discours, a abordé un certain nombre de sujets parmi lesquels l’amélioration des infrastructures routières et urbaines, ainsi que le transport ferroviaire. Le speaker de la chambre basse a proposé des pistes pour l’amélioration des acquis.

Faustin Boukoubi a voulu faire différent et bien. Ils se sont ainsi félicités de la réhabilitation progressive «tant attendue» du bourbier des PK et des travaux initiés sur quelques axes de la voirie de Libreville.

Gabon- opération scorpion : Ndoundangoye saisi le Parlement de la Francophonie

Les collectifs des avocats conseils de Justin Ndoundangoye, viennent de saisir le parlement de la Francophonie sur son procès lié à l’opération Scorpion initié par le gouvernement gabonais.

Par cette saisine, l’ancien ministre souhaite inviter l’organisation interparlementaire à exiger des comptes à l’Assemblée nationale du Gabon sur la procédure ayant conduit à la levée spectaculaire de son immunité parlementaire.

Après le groupe de travail des Nations unies il y a quelques semaines, Justin Ndoundangoye vient de saisir, à travers ses conseils Calvin Job et Cédric Maguisset, le parlement de la Francophonie au sujet de son procès dans le cadre de l’opération scorpion.

Selon Calvin Job «le but de la saisine est d’inviter le parlement de la Francophonie à exiger des comptes à l’Assemblée nationale sur les processus ayant abouti à la levée spectaculaire de l’immunité parlementaire de monsieur Ndoundangoye vu que le Gabon est l’un de ses membres.»

À croire maitre Calvin Job, à la suite de cette saisine, une Commission examinera les différents rapports produits sur le fonctionnement des parlements membres, parmi lesquels le Gabon. S’appuyant et comparant sur ces différents rapports, la Commission rendra un avis sur le cas Justin Ndoundangoye. Selon l’avocat de Justin Ndoundangoye, les différents rapports sont défavorables au Gabon.

Gabon-Affaire BR Sarl : Régis Immongault traîné devant les tribunaux

L’affaire BR Sarl continue d’animer les débats à Libreville. Pour que les épargnants entrent en possession de leur dû, le Congrès des agents publics et parapublics de l’État (Cappe) et le Collectif des épargnants de BR Sarl, ont porté plainte en citation directe, à l’ancien ministre de l’Économie, Régis Immongault.

La plainte a été jugée recevable par le tribunal correctionnel de Libreville qui entendra les différentes parties le 19 mars prochain.

Qualifiée d’«escroquerie», l’affaire BR Sarl continue de faire grand bruit. Au cours d’une assemblée générale avec le Collectif des épargnants de BR Sarl, en fin de semaine écoulée, le Congrès des agents publics et parapublics de l’Etat (Cappe) a annoncé qu’une plainte a été déposée contre les présumés coupables de cette duperie. Parmi eux, l’ancien ministre de l’Économie Régis Immongault. «Quand BR Sarl a été liquidée, il a été liquidé par le ministère de l’Économie ayant à la tête, un ministre qui s’appelle Immongault. C’est pour cela que nous avons décidé nous Cappe, et le Collectif BR Sarl, de porter plainte au correctionnel en citation directe au ministre Immongault qui représentait l’Etat à cette époque», a déclaré le président du Cappe, Emmanuel Mvé Mba.

Emmanuel Mvé Mba a également annoncé que suite à la plainte déposée à Genève, le Cappe est attendu cette semaine à Genève. La Commission bancaire d’Afrique centrale (Cobac) et tous les partenaires de BR Sarl sont concernés par cette procédure.

Source: gabonreview