Recensement des agents publics : Les syndicats menacent

La coalition syndicale formée autour du Bloc syndical de la 1ère seconde et qui réunie une quarantaine de syndicats, s’est exprimée pour dénoncer leur mise à l’écart dans le cadre du recensement biométrique des agents publics de l’Etat.

Le 3e recensement des agents publics, dont la phase de collecte des données biométriques a été lancée lundi à la présidence de la République, à la Primature et dans plusieurs ministères met en rogne le bloc syndical de la 1ère seconde. Comme l’a déclaré Pierre mintsa, coordonnateur adjoint du groupe syndicale: «Nous pensons que, lorsqu’un agent public est recensé, cela doit se faire en présence des partenaires sociaux. Sinon, nous serons obligés de dire la vérité après ce recensement. D’autant que les politiques ne peuvent pas se trahir. Il n’y a que les partenaires sociaux pour dénoncer les anomalies constatées dans cette opération, afin qu’on donne aux populations gabonaises l’information exacte, en rapport avec le nombre des agents à la fonction publique et la masse salariale exacte».

Invitant le gouvernement à «dialoguer» davantage avec les partenaires sociaux, y compris au sujet de ce recensement, les syndicalistes disent comprendre l’«objectif noble» de l’opération en cours. Ils disent vouloir éviter que se reproduisent les «échecs» du recensement de 2010 et de la mise sous bons de caisse des agents de l’État en 2018.

Nouvelle baisse des prix du carburant à la pompe

Depuis ce mardi 01er octobre 2019, la commission des prix des produits pétroliers a baissé une nouvelle fois les prix des produits pétroliers.

Après une première baisse intervenue en juillet dernier la commission des prix des produits pétroliers vient à nouveau de décider d’une baisse à compter de ce mardi 1er octobre. Une bonne nouvelle pour les citoyens gabonais qui sont les premiers bénéficiaires de cette baisse.

Le litre d’essence perd 5 francs CFA par rapport au mois de juillet pour se situer à 675 francs CFA le litre en réseau et 705 francs CFA hors-réseau.

Le gas-oil passe, lui, de 670 à 660 francs CFA en réseau mais de 700 francs CFA en juillet à 705francs CFA, soit une très légère hausse.

Les prix du pétrole lampant et du gaz butane demeurent, quant à eux, inchangés : 450 francs CFA en réseau et hors réseau pour le pétrole, et 5 950 FCFA pour le gaz.

Religion: L’église catholique gabonaise s’arme de 16 nouveaux prêtres

Au terme des manifestations de ce 29 septembre marquant la célébration du Jubilé des 175 ans d’évangélisation du Gabon, 16 nouveaux « soldats » du Christ ont été ordonnés prêtres au Palais des Sports de Libreville.

Diocèse de Libreville

  • Assoumou Pamphile
  • Assoumou Philippe
  • Ekuma Michael
  • Nfane Didier
  • Ntoutoume Frédéric
  • Nziengui Roland
  • Tiguet Fabrice

Diocèse de Mouila

  • Mouanda Moungonga Alain Freddy
  • Moutsila Magloire Estève

Diocèse de Port-Gentil

  • Ambenga Jean Marie
  • Klouvi Moundounga Pierre Vincent Claude
  • Nkolo Brice

Congrégation du Saint-Esprit et du Saint Cœur de Marie (Missionnaires spiritains)

  • Eko Aboghe Hermann Davy
  • Biyeghe Juvenal
  • Mboulou Mboulou Hulrich

Missionnaires des fils du Cœur Immaculé de Marie (Missionnaires Claretains)

  • Moukanda Chradhin Rody
Source: Gabon Matin

Recensement biométrique des agents publics: La collecte des données a débuté

Depuis ce 30 septembre, les instances gouvernementales ouvrent le bal dans la collecte des données pour le recensement biométrique des agents publics de l’Etat.

C’est la deuxième étape du vaste recensement des agents publics au Gabon. La collecte des données lancée ce 30 septembre 2019 commence avec la Présidence de la République et la Primature. Les agents de sept départements ministériels sont également concernés : Fonction publique, Mines, Relations avec les institutions constitutionnelles, Pétrole, Communication et Agriculture. Ainsi, le premier ministre s’est déjà fait enrôlé et a encouragé les autres agents à suivre son exemple: «  Il y a eu une première phase où nous avons collecté les données maintenant nous sommes à la deuxième où nous allons confronter ces données avec nos données biométriques. J’ai tenu à être le premier de cordée, à lancer cette opération. Maintenant, j’invite tous les membres du gouvernement et toute l’administration à se mettre derrière moi pour la réussite de cette opération » a-t-il déclaré.

L’opération s’étendra vers les autres départements ministériels avec le temps. Entériné lors du Conseil des ministres du 29 mars 2019, le recensement biométrique au sein de la Fonction publique vise à créer une cartographie complète de l’administration gabonaise qui contribuera, à terme, à optimiser son fonctionnement et assurer l’adéquation entre le profil de l’agent, le poste d’affectation et le rendement.

Diplomatie: L’ambassade de Chine au Gabon appelé à mieux communiquer

Après 45 ans de coopération, la représentation chinoise au Gabon communique toujours aussi mal. Un constat fait par Pékin qui, dans une récente note aux ambassadeurs en exercice en Afrique, a autorisé ses diplomates à s’ouvrir davantage, y compris sur les réseaux sociaux.

Discrète sur Facebook, inexistante sur Twitter, limitée aux médias publics, donc proches du pouvoir, la représentation chinoise au Gabon est une des plus mystérieuses du pays, contrairement aux diplomates occidentaux. Selon La lettre du continent, ce style de communication ne plait plus à Pékin, qui l’aurait récemment fait savoir à chacun de ses ambassadeurs en Afrique. En dépit de ses nombreuses sorties sur le terrain, à Libreville et à l’intérieur du pays, Hu Changchun, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Gabon, n’a pas échappé au reproche du gouvernement chinois.

Au Gabon, on devrait donc, sans surprise, voir l’ambassadeur Hu Changchun intervenant, par exemple, sur un plateau des télévisions d’État Gabon 1ère, Gabon 24 ou sur d’autres médias privés que ceux relayant jusqu’à lors ses activités. En Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Mali), certains ont déjà commencé à mettre en pratique les consignes de Pékin.

Source: Gabon Review

Le Gabon lance un emprunt obligataire de 100 milliards de francs CFA sur le marché de la Cemac pour financer des projets structurants

L’appel public lancé par le Gabon pour un nouvel emprunt obligataire permettra de collecter des fonds destinés au financement de plusieurs projets structurants pour le développement du pays.

La Gabon est en plein chantier sur divers domaines. Ce qui pourrait justifier l’engagement pris pour un emprunt obligataire. Les fonds seront consacrés à des projets structurants pour le développement qui relève des dépenses d’investissement.

C’est le groupe marocain Attijari Bank, via sa filiale Attijari Securities Central Africa, qui sera le chef de file de cette opération de levée de fonds pour le compte du Gabon.

Selon le journal L’Économie dans son édition du 24 septembre, 0,3 % des 100 milliards seront consacrés à l’accès aux services de base et au renforcement des capacités des services ruraux ; 4 % iront à l’équipement des hôpitaux provinciaux ; 0,8 % à l’acquisition de pompes hydrauliques ; 1,5 % à l’appui à l’employabilité des jeunes Gabonais ; enfin, un montant équivalent sera affecté à la réhabilitation des palais de Léon Mba et Omar Bongo.

Lancé le 20 septembre dernier, cet appel public à l’épargne court jusqu’au 2 octobre 2019. « L’emprunt obligataire est rémunéré au taux annuel de 6,25 % sur une maturité de cinq ans, dont un différé d’amortissement d’un an », indique le prospectus relatif à cette opération.

Le Gabon va être payé par la Norvège pour ne pas détruire ses forêts

Le Gabon ne doit pas déforester ses immenses forêts et sera payé pour ne pas le faire. C’est le résultat d’un accord entre la Norvège et le pays d’Afrique Centrale, signé le dimanche 22 septembre dernier.

Une enveloppe de 150 millions de Dollars a été allouer par la Norvège au Gabon. Le contrat stipule que la Norvège payera le Gabon si le pays s’engage à ne pas détruire ses forêts et aussi à réduire ses émissions de carbone. Pour cela, la Norvège paiera 10 dollars pour chaque tonne de carbone non émise, par rapport à la moyenne récente des émissions du pays (2005-2014). Avec un montant maximal de 150 millions de dollars sur dix ans.

Lee White, le ministre gabonais de la forêt a expliqué: « Ils vont nous payer parce qu’on n’a pas déforesté, et parce qu’on a mieux géré l’exploitation forestière, et réduit les émissions liées à l’exploitation forestière ». Le contrat et le versement ne seront valable que si le Gabon parvient à respecter sa gestion de la forêt.

Transport: Kenya Airways n’atterrira plus au Gabon

La compagnie de transport Kényane a décidé de ne plus passer par le Gabon. Cette destination ne serait pas rentable pour la compagnie.

La compagnie de transport aérienne basée à Nairobi va fermer ses liaisons sur Libreville, à partir du lundi 14 octobre 2019. La raison évoquée est un manque de rentabilité. Des dispositions ont été prises pour les clients ayant déjà fait leur réservation.

Outre Libreville, Kenya Airways a également décidé de quitter Cotonou au Bénin à la même date.

Assemblée nationale: Les questions au gouvernement renvoyées à cause des travaux de rénovation

Le 17 septembre 2019 la chambre basse du Parlement a annoncé le report sine die des séances de questions aux membres du gouvernement.

Les questions au gouvernement dans le cadre de la seconde session parlementaire lancée le 2 septembre dernier ont été reportées à une date ultérieure. Ce renvoi s’explique par «le déménagement qui s’est avéré plus laborieux que prévu, particulièrement pour les services administratifs chargés de l’encadrement des différentes séances».

Les questions au gouvernement, sont un exercice de l’assemblée qui permet d’évaluer les activités de gestion de l’Etat. Les commissions feront donc un programme approprié pour le passage des ministres devant le parlement et pourront le communiquer.

CEEAC: Le rapport des réformes conduit vers les présidents de la sous-région

Le ministre gabonais des affaires étrangères, Alain-Claude Bilie By-Nze est porteur d’un document sur les réformes de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), et d’un message du chef de l’Etat gabonais, par ailleurs président en exercice de cette communauté économique, auprès des chefs d’Etats de la sous-région.

La délégation gabonaise conduite par le ministre des affaires étrangères s’est rendue au Rwanda ce 09 septembre. Le chef de la diplomatie gabonaise et le Secrétaire général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), Ahmad Allam-Mi, qui l’accompagne, ont remis au président rwandais le rapport sur les réformes engagées au sein de cette institution en plus du message du président Ali Bongo.

Alain-Claude Bilie-By-Nze a expliqué cette démarche au président rwandais: «Vous vous rappelez qu’en 2015 vous, les chefs d’État, aviez confié à votre homologue Son Excellence Ali Bongo Ondimba, la réforme de la Ceeac. Les textes ont été adoptés par les ministres, il reste l’organisation d’un sommet d’ici à décembre pour les valider». Ahmad Allam-Mi a également rassuré sur la mise en place d’une commission chargée d’insérer le Copax (Commission paix et sécurité de l’Afrique centrale) dans l’architecture globale de la Ceeac. Le président Kagame a promis se pencher sur les textes et faire parvenir des recommandations au Gabon.

Cette tournée est d’ailleurs déjà passée par Luanda (Angola), Malabo (Guinée équatoriale) et Yaoundé (Cameroun). La délégation conduite par le ministre gabonais des Affaires étrangères poursuivra cette tournée dans les jours à venir par le Sao Tomé, le Tchad et la RCA.

 

Coopération : Le Gabon invité au 1er Sommet Russie-Afrique

L’invitation de la Russie a été officiellement remise au premier ministre Gabonais, par l’ambassadeur de Russie au Gabon ce 04 septembre 2019.

Le Gabon invité sur la table des discussions en Russie, le 23 et 24 octobre prochain. Une invitation qui va de soi au vue des rapports entre le Gabon et la Russie qui ont établi leur relation depuis 46 ans déjà. Depuis six ans, les deux pays ont dopé leurs échanges commerciaux. Ceux-ci sont passés de 600 millions de francs CFA à plus de 65 milliards de francs. Depuis le début des relations entre les deux pays, plus de 400 Gabonais ont été formés dans des universités russes.

Cette rencontre veut rechercher «les meilleurs moyens de renforcer la coopération bilatérale» entre l’Afrique et le pays de Vladimir Poutine. Selon Dmitry Kourakov, le diplomate russe reçu par Julien Nkoghe Bekale, plusieurs sujets seront au menu de cette rencontre internationale. Il s’agit du développement des liens unissant la Russie au continent africain dans les domaines politique, économique et culturel. Le sommet constituera également «une plateforme de débat autour des différents défis actuels dans le monde et la recherche des moyens de renforcer la stabilité régionale. Il donnera une impulsion nouvelle et offrira des opportunités d’investissements aux pays africains».

 

Xénophobie en Afrique du Sud: Le gouvernement gabonais ne prévoit pas de rapatriement de ses compatriotes

Malgré les violences signalées en Afrique du Sud depuis le 01er septembre 2019, le Gabon ne prévoit pas de rapatriement de ses compatriotes car aucunes victimes gabonaises n’a encore été enregistrées.

Une rumeur circule sur les réseaux sociaux, indiquant qu’un gabonais a été tué en Afrique du Sud à cause des violences qui s’y déroulent en ce moment. Le ministère des Affaires étrangères a démenti cette rumeur, en affirmant qu’«aucun Gabonais à ce jour n’a été victime de quelque violence que ce soit en rapport avec la situation». Néanmoins, le ministère appelle les Gabonais résidant en Afrique du Sud à «une extrême prudence et à ne pas se rendre dans les quartiers identifiés comme névralgiques».

Une rencontre a d’ailleurs eu lieu ce 08 septembre entre le ministre gabonais des Affaires étrangères et l’ambassadeur de l’Afrique du Sud au Gabon. Alain-Claude Bilie-By-Nze a principalement exprimé à Queen Anne Zondo «l’inquiétude des autorités gabonaises» par rapport à la situation des Gabonais en Afrique du Sud. L’ambassadeur a tenu a rassurer le ministre sur le fait que la situation est bien plus contrôlée que ce que les réseaux sociaux laissent paraître.

Jeux Africains Rabat 2019: le bilan gabonais

28 athlètes admis en compétition et 06 médailles remportées. Les jeux africains de 2019 n’ont pas totalement souris aux gabonais.

Débutée le 17 août, la 12e édition des jeux africains a pris fin le 31 août. Le Gabon a fait parti des 42 nations ayant pris part à cette édition. Les 28 athlètes sélectionnés dans 8 disciplines pour cette compétition n’ont pu remporter que 6 médailles. Deux en or et quatre en bronze. Les disciplines ayant apportées ces médailles sont le Judo, le Karaté et le Taekwondo.

Dans le top 03 de cette compétition on retrouve: L’Égypte (273 médailles dont 102 d’or, 98 d’argent, 73 de bronze), le Nigeria (127 médailles: 46 d’or, 33 d’argent, 47 de bronze) et l’Afrique du Sud (87 médailles: 36 d’or, 26 d’argent, 25 de bronze).

Tableau des médailles du Gabon: 

Judo: 

Agono Karene: médaille d’or (63-70kg Dames)

Mazouz Sarah: médaille d’or (70-78 Kg Dames)

Manogho Luc: Médaille de bronze (90-100 Kg Hommes)

Karaté:

Marie Nguema: Médaille de Bronze (Kumite Individuelle Hommes -75Kg)

Taekwondo

Obame Anthony: Médaille de Bronze (+87 Kg Hommes)

Mouega Urgence: Médaille de Bronze (62-67 Kg Dames)

 

 

Rentrée solennelle de l’Assemblée nationale ce 02 septembre 2019

Depuis ce lundi matin, c’est la rentrée effective de l’assemblée nationale. L’instance va statuer sur le budget 2020 de l’Etat.

Se sont des députés assidus et concentrés qui ont effectué leur rentrée solennelle ce 02 septembre. Une journée qui marque ainsi le début de la deuxième session ordinaire de 2019, en présence du premier ministre Julien Nkoghé Bekalé, du corps diplomatique, des présidents des institutions constitutionnelles et des représentants des congrégations religieuses.

Cette deuxième session ordinaire s’est ouverte conformément aux dispositions de l’article 42 de la Constitution. La préoccupation majeure est l’examen du projet de loi de finances 2020. Faustin Boukoubi, Président de l’Assemblée Nationale, a relever qu’il devra être intégré à ce programme les préoccupations des populations, selon les recommandations faites par les élus lors de l’intercession parlementaire.

Une minute de silence a été observée en l’honneur de Léon Mbou Yembi, opposant de renom et président du Forum africain pour la reconstruction (FAR), qui a tiré sa révérence le 03 août dernier, à l’âge de 73 ans, alors que le parlement était en vacances. Selon le site web Gabon Actu, Faustin Boukoubi, a débuté son discours par cet hommage en déclarant que le Gabon a perdu « un intellectuel de haut rang dont l’humilité, la probité et les qualités humaines étaient reconnues de tous ».

Cette session prendra fin au plus tard le dernier jour ouvrable du mois de décembre de cette année.

La pêche reprend dans la Ngounié et le Moyen-Ogooué

L’annonce a été faite par le ministre gabonais en charge de la Pêche, Biendi Maganga Moussavou, via communiqué daté du mardi 27 août.

Après plus d’un mois de suspension,c’est le retour à l’œuvre du côté du Moyen-Ogooué et de la Ngouni. Le ministre de la Pêche vient de lever  la suspension sur l’activité de pêche et de commercialisation de la carpe .

En effet, après l’analyse des échantillons de carpes retrouvées mortes dans l’Ogooué, il en ressort, selon l’équipe technique mise en place, que non seulement cette mortalité n’est pas due à une pollution aux hydrocarbures et aux métaux, mais aussi que seule la carpe est touchée par cette épidémie d’origine bactérienne.

«Les nouvelles analyses biologiques du CIRMF (Centre international de recherches médicales de Franceville, Ndlr) confirment que cette épidémie est d’origine bactérienne et la carpe est la seule espèce de poisson infectée par cette bactérie (Aearomonas veronii et Plesionmonas shigelloides)», indique ledit communiqué.

Pour éviter toute contamination il faut respecter les populations à toujours respecter les mesures de précautions qui consistent à s’abstenir de consommer et de manipuler les poissons retrouvés morts ; d’éviter de consommer les carpes fumées, salées, braisées ou cuites à l’étouffée, au grand dam des bouillons sans oublier de bien faire bouillir de l’eau destinée à la consommation.

Source : AGP

Eliminatoires JO Tokio 2020: Les panthères dames feront-elles une « remontada » ce 03 septembre?

Rencontrés ce jeudi 29 Août 2019 par Franck Nguema, Ministre des sports, l’équipe féminine de football et tout le staff ont reçu les conseils pour franchir le cap des éliminatoires pour les prochains jeux olympiques de 2020.

Les panthères version féminine doivent réussir leur match face au Ghana pour espérer une qualification aux jeux olympiques de Tokio 2020. Une recommandation forte du ministre des sports, qui a pour ainsi dire, exigé la victoire de ces dames.

Déjà à la phase aller face aux joueuses du Congo Brazzaville, les panthères avaient été battues au premier match (2-0). Au second match, elles ont pu vaincre les congolaises au tir au but (5-4).

La victoire de ce match du 03 septembre face au Ghana ne doit donc pas échapper aux panthères si elles veulent continuer l’aventure vers les jeux olympiques.

 

Internet : le Gabon deuxième pays le plus connecté en Afrique

Ce sont des chiffres de  l’Union internationale des télécommunications (UIT).  Le Gabon, pays d’Afrique subsaharienne, est le 2e pays le plus connecté derrière la Tunisie (64 % d’internautes) avec une moyenne de 62 % d’internautes en 2017.

L’agence des Nations unies dédiée aux technologies de l’information et de la communication, qui se présente comme l’unique source officielle des statistiques globales sur les TIC dans le monde, tire les éléments de son rapport des enquêtes nationales réalisées auprès des ménages par les agences de régulation. Selon l’UIT, l’on retrouve derrière le Gabon, des pays tels le Maroc (61,7%), Seychelles (58,7%), Cap Vert (57,1%), Afrique du Sud (56,1%), Djibouti (55,6%), Maurice (55,4%), Namibie (51%) et Algérie (47,6%).

 

 

Filière bois : Le nombre d’usines de transformation a doublé en dix ans

Selon les dernières statistiques du ministère de la Forêt, le nombre d’usines de transformation du bois au Gabon est passé de 80 à 155 entre 2009, année de l’interdiction d’exporter le bois en grumes, et 2018, soit quasiment le double.

En sept ans, le volume de bois transformé dans le pays a presque triplé : de 280 000 m3 en 2010 à 738 000 m3 en 2017.  La Zone économique spéciale de Nkok, qui comprend un cluster bois, fournit à elle seule 400 000 m3.La filière attend 80 autres unités de transformation d’ici la fin de l’année. La Zone économique spéciale (ZES) de Nkok en abrite autant.

En conséquence, le volume de bois transformé a presque triplé dans le même temps. En 2017, il était estimé à un peu plus de 738 000 m3 contre 280 000 m3 en 2010. La ZES fournit 400 000 m3.

Représentant 60 % du PIB (hors hydrocarbures), le secteur forestier est l’un des piliers historiques de l’économie du Gabon, un pays recouvert à près de 80 % par la forêt. Il est aujourd’hui le deuxième pourvoyeur d’emplois avec 10 000 postes, derrière la fonction publique.

 

Un nouveau siège pour la CEEAC au Gabon

Le ministre des affaires étrangères Alain-Claude Bilie-by-Nze a présidé cette cérémonie officielle où le bâtiment a été remis au secrétaire général de la CEEAC, Ahmad Allam-Mi.

Ce sont les clés du bâtiment ayant abrité les services de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) qui ont été remis aux membres du bureau de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) présent pour l’occasion. Un geste venant du Président Ali Bongo, président en exercice de cette structure sous régionale, qui souhaite ainsi doter cette institution d’un cadre de travail approprié.

Cette remise officielle du nouveau siège de la CEEAC permettra de lancer les travaux de réfection de ce bâtiment. La CEEAC devra donc encore patienter quelques mois dans ses locaux du deuxième arrondissement, avant d’occuper le nouveau siège situé à proximité de l’Assemblée nationale, du Sénat, de la Primature : « Cette proximité, mieux ce voisinage (avec de grandes institutions du pays) contribuera davantage à améliorer nos relations», a déclaré Ahmad Allam-Mi.

 

Indépendance An 59 : Brice Laccruche s’exprime

Critiqué pour ses origines françaises, accusé de diverses manigances, Brice Laccruche, directeur de cabinet du président Ali Bongo s’est exprimé sur son compte Facebook à l’occasion de la 59ème édition de l’indépendance du Gabon. Une manière de réaffirmer son engagement auprès du président de la république.

Brice Laccruche n’a pas hésité dans sa publication a indexer les multiples opposants du président Ali Bongo qui tentent de destabiliser le peuple gabonais. Il rappelle alors les évènements marquants, notamment la victoire du parti démocratique gabonais au élections générales d’octobre dernier, la présence du président ce 17 août 2019, et son discours fort de la veille de cette célébration, dans le but de remettre les pendules à l’heure et montrer au monde entier que le « Président Ali Bongo est fermement aux commandes du pays ».

Intégralité de la publication de Brice Laccruche Alihanga:

« La 59ème édition de notre fête nationale, qui s’est déroulée ce samedi 17 août, aura été l’occasion de faire à nouveau la démonstration de ce que notre pays est à la fois fort et uni. Fort parce que, comme l’a rappelé hier SE le Président de la République, M. Ali bongo Ondimba, notre pays est plein de ressources. Il sait se réformer et relever les défis sur la scène nationale comme internationale. Le chef de l’État l’a souligné dans son discours du 16 août à la veille de la fête nationale, le Gabon est le 2ème pays en Afrique subsaharienne continentale en termes de développement humain. C’est le PNUD qui l’indique dans son dernier rapport. Irréfutable. Incontestable.

Uni parce que, contrairement à ce que des voix dissonantes mais ultra-minoritaires tentent de faire croire à une poignée de crédules, le peuple gabonais, dans son écrasante majorité, soutient fermement l’action du Président de la République. Une preuve parmi tant d’autres ? La victoire écrasante du Parti démocratique gabonais et de ses alliés lors des élections générales d’octobre dernier. Voilà un fait objectif.

Ce 17 août, à l’occasion de la fête de l’indépendance, une autre démonstration a été faite. Celle que SE le Président de la République, M. Ali Bongo Ondimba, est fermement aux commandes du pays.

Hommage rendu au père de la Nation, Léon Mba, discours inspirant, dense et concret, défilé militaire, etc. Le chef de l’Etat, omniprésent, a tenu son rang.

C’est important car pour être fort et uni, un pays doit avoir à sa tête un Grand Leader. Ceux qui, sans honte, ont prétendu que son entourage aurait tenté je-ne-sais-quoi qui aurait pu nuire à ses intérêts en sont aujourd’hui pour leurs frais.

Ne leur en déplaise, eux qui mettent leur énergie à tout autre chose qu’à bâtir leur pays, qui usent leur salive à médire et qui, ce faisant, se condamnent, tels des Don Quichotte, à se battre encore longtemps contre des moulins à vent, SE le chef de l’Etat, M. Ali Bongo Ondimba, est fermement aux commandes du pays.

Je conçois aisément qu’il s’agit d’une mauvaise nouvelle pour les contempteurs du Président qui ne savent s’illustrer que dans la critique. En revanche, c’est une excellente nouvelle pour le Gabon et le reste de l’Afrique, dont SE le chef de l’Etat, M Ali Bongo Ondimba, est l’un des plus puissants porte-voix.

Quant à nous, son entourage, pour protéger notre Président, nous sommes tous, sans exception, prêts à jouer le rôle de fusible, moi le premier ».

 

59 ans d’Indépendance du Gabon : Le discours intégral de Jean Ping

Le discours prononcé par Jean Ping à l’occasion de la 59ème célébration de l’indépendance du Gabon ce 17 Août 2019 n’a pas été bien reçu par les citoyens. Ces propos auraient été jugés racistes par plusieurs. Découvrez ce discours en intégralité ici.

Mes chers compatriotes,

Ce Samedi 17 août 2019, notre pays commémore le 59ème anniversaire de son accession à l’indépendance nationale.
A juste raison, la fête de l’indépendance nationale est un temps du souvenir, de joie, d’allégresse et de réjouissance collective légitime.

C’est aussi un moment privilégié qui invite chacun de nous à revisiter la dimension de son patriotisme et à donner le meilleur de lui-même en vue du renforcement de la cohésion nationale.
Il doit en être toujours ainsi.

En cette occasion historique, il me revient, en ma qualité de Président élu de la République, de m’adresser à la communauté nationale que nous constituons.
Je voudrais, d’emblée, redire avec force et conviction, que je demeure entièrement disposé, ainsi que j’en avais pris l’engagement solennel en 2016, à contribuer à mettre chaque Gabonais et chaque Gabonaise à l’abri de la peur et du besoin. Cette peur qui continue à nous habiter, ce besoin qui est plus que jamais d’actualité.
De cette profession de foi, croyez-moi bien, je ne me départirai jamais.
En ces temps particulièrement troublés de l’histoire de notre pays, au moment où le doute et l’incertitude se sont installés dans l’esprit d’un grand nombre de nos compatriotes, les devoirs de ma charge m’imposent à nouveau de mobiliser la communauté nationale autour de la précieuse idée que jamais le Gabon ne doit sombrer.

Son inéluctable destinée est d’avancer résolument vers le progrès et la prospérité qui lui tendent les bras.

Notre responsabilité majeure nous commande aujourd’hui plus qu’hier de travailler à l’unisson, quel que soit notre bord politique, pour conjurer le spectre de la déchéance qui guette notre pays.
C’est le sacrifice auquel le Gabon nous appelle tous aujourd’hui. C’est aussi le prix à payer pour conserver pleine et entière, la confiance que les pays amis et tous nos partenaires placent en nous.
Nous devons inlassablement avoir pour le Gabon, notre pays, le plus grand rêve, la plus grande ambition, la plus grande passion, afin que rien ne parvienne jamais à ébranler l’ardeur et la vigueur de notre amour pour lui.
Il nous faudra toujours, de génération en génération, poursuivre l’exaltante œuvre de consolidation de l’indépendance nationale de notre pays, et conjuguer nos efforts en ce sens avec la conscience d’une responsabilité historique accomplie.

Aujourd’hui, la constance, la persévérance et le courage dont nous avons fait preuve, au milieu de périls en tout genre, nous conduisent inexorablement vers l’issue favorable de notre lutte.
Je voudrais vous en féliciter chaleureusement.

Mes chers compatriotes,
Chacun de nous en a conscience : le pays est gravement abîmé, le moral des Gabonais est en berne, les valeurs fondatrices de la République ont été liquidées.
Le Gabon, hier si fièrement admiré à l’extérieur, devient aujourd’hui la risée du monde.

Jamais un pouvoir n’a été autiste à ce point, campant aussi allègrement dans l’absurdité, dans l’ambiguïté, dans l’inacceptable, dans la transgression.
Jamais auparavant dans notre pays le besoin de liberté ne s’était exprimé avec autant de force et d’intensité.

Jamais auparavant dans notre pays le besoin de paix et de sécurité ne s’était exprimé avec autant de force et de conviction.
Jamais auparavant dans notre pays le besoin de justice et de cohésion nationale n’a occupé autant de place dans les esprits des Gabonaises et des Gabonais.
Jamais auparavant dans notre pays la pauvreté, la précarité et l’incertitude du lendemain n’ont été à ce point le lot quotidien de nos compatriotes, qu’ils aient une activité professionnelle ou non, dans les villes comme dans les campagnes.
Jamais auparavant dans notre pays, le pillage et le détournement de l’argent et des biens publics ainsi que l’enrichissement illicite n’ont été autant décriés, sans que leurs auteurs n’encourent la moindre sanction.

Mes Chers compatriotes,
Un vent criminel s’est levé il y a trois ans, fauchant délibérément nos filles et nos garçons, nos frères et nos sœurs. Certains de nos compatriotes ont été brûlés vifs.
Une véritable rafle s’est déchaînée sur nos compatriotes provoquant l’arrestation de milliers de femmes, d’hommes, de jeunes et de vieux.

Les souffrances, les pleurs et les drames du peuple gabonais ont franchi le seuil du tolérable.

Il est devenu urgent de libérer notre pays et de le sortir de ce tableau macabre. C’est un impératif national.

Voilà pourquoi j’en appelle, ici et maintenant, comme l’ont déjà fait les leaders de la Coalition pour la Nouvelle République, à un véritable sursaut national, à l’Union Sacrée pour sauver la Patrie en danger.
C’est un devoir patriotique que nous avons l’obligation d’accomplir.
Nous devons le faire aussi pour nos prédécesseurs qui nous ont légué le Gabon en héritage, et qui, de là où ils sont pour l’éternité, nous observent.
Nous devons le faire ensuite pour le Peuple gabonais qui pleure et qui souffre.

Nous devons le faire enfin pour les générations futures qui ne nous pardonneront pas d’avoir laissé faire.

C’est cet impératif national et ce devoir patriotique qui m’ont amené, il y a quelques temps, à rassembler autour de moi les partis politiques de la Résistance au pouvoir imposteur ainsi que d’éminentes personnalités de la Société civile.
Je salue ici les vrais patriotes qui, au sein du Parti Démocratique Gabonais, après s’être rendus à l’évidence, n’hésitent plus à dire qu’on ne peut plus continuer ainsi, que notre pays se meurt, et qu’il faut absolument faire quelque chose.

Mes chers compatriotes,
Dans le système politique qui est le nôtre, c’est le Président de la République, clef de voûte des institutions, qui conduit les destinées de la Nation et lui prête, le temps d’un mandat, son visage.

L’institution « Président de la République » est centrale dans l’organisation constitutionnelle politique de notre pays. C’est ce qui justifie que les exigences de légitimité, de légalité et d’effectivité lui sont capitales.
Or, depuis la dernière élection présidentielle du 27 août 2016, l’absence de ces vertus cardinales a définitivement et irrémédiablement ruiné l’autorité et le prestige de la plus haute charge de l’Etat. La fonction présidentielle est plus que jamais banalisée.

En effet, de notoriété publique, en plus d’avoir été honteusement usurpé par des gens venus d’ailleurs, le pouvoir présidentiel est quasiment vacant depuis le mois d’Octobre 2018.
C’est une vérité que tous les jeux de scène qui nous sont présentés ici et là ne sauraient dissimuler. La vérité n’a pas de tombe !
Chacun de nous constate aujourd’hui que ce pouvoir présidentiel illégitime fait désormais l’objet d’une deuxième usurpation, toujours et encore par des gens venus d’ailleurs ; chacun de nous constate avec amertume comment le tragique le dispute au pathétique.

La gestion du pays est désormais entre les mains d’un groupuscule de repris de justice qui pillent sans vergogne les richesses nationales, sèment la discorde, répandent la peur et la haine dans ce Gabon, notre cher pays, réputé pour être un havre de paix et de concorde pour tous.

Et comme si cela ne suffisait pas, voilà qu’un Directeur de cabinet, habité par la folle ambition de devenir calife à la place du calife s’illustre, chaque jour au sommet de l’Etat, par des comportements qui frisent l’excès et la mégalomanie.
Rien n’est épargné à son passage. Il tente chaque jour de toujours contrôler et de maîtriser les centres stratégiques de l’Etat.

Les finances publiques et le Trésor de l’Etat sont à sa main. Les principales institutions de la Républiques sont désormais régentées par lui : à l’Assemblée Nationale, il devient le faiseur de députés et de groupes parlementaires ; au Gouvernement, il n’hésite plus à s’arroger la prérogative de nommer et de démettre les Ministres.
Ma préoccupation la plus profonde ainsi que celle des partenaires et des amis du Gabon, c’est cette réalité pitoyable qui discrédite nos institutions.

Le peuple gabonais n’attend pas de moi que je m’abaisse à des considérations sur des individus qui valent si peu par les actes qu’ils posent au sommet de l’Etat, devenu leur chose, leur objet de plaisir jouissif.
Le peuple gabonais adulte, est lui-même conscient de ce qui se déroule sous ses yeux. Il nous interpelle tous, il adresse ses récriminations à toute la classe politique, aux forces vives de ce pays, aux élites trop souvent en retrait du débat public.
Les pays amis du Gabon sont aussi questionnés par le peuple gabonais ces amis du Gabon, qui, comme l’UE ont tant apporté à notre combat depuis trois ans.

C’est le lieu ici d’interpeller la Communauté Internationale, notre partenaire historique, la France en particulier, pour qu’elle prenne ses responsabilités en raison de ses rapports particuliers avec le Gabon. Il est évident que ce pillage organisé constitue inévitablement une menace certaine pour les intérêts de tous nos partenaires au développement. Nous ne pouvons plus continuer ainsi. Nous ne devons plus continuer ainsi.

Il n’y a pas d’autre issue que d’engager le pays dans la voie que le suffrage universel librement exprimé lui a dessinée en 2016. L’usurpation consécutive au coup d’Etat militaro-électoral de 2016 et l’imposture actuelle, née de la débâcle et de l’impasse de cette même usurpation, doivent prendre fin.

J’en appelle donc solennellement au sens élevé des membres des institutions chargées de déclarer la vacance du pouvoir pour qu’elles le fassent avec courage et sans plus tarder.

Mes chers compatriotes,
Dans la perspective de la restitution du pouvoir à celui que vous avez élu, j’ai toujours considéré que la diplomatie est une arme. La détermination et la patience inébranlable, complètent le dispositif au sommet duquel je place la diplomatie.
J’en ai fait des Armes de Destruction de la Dictature et de l’Usurpation. J’en ai fait, comme le peuple Gabonais l’a bien compris au bout de trois ans, une force irrésistible sur laquelle ce peuple est adossé, sûr et certain de sa victoire.

De quelque côté que je me tourne, vers mes compatriotes à qui j’ai adressé mon Appel au Rassemblement de novembre 2018, ou en regardant vers les amis du Gabon, notamment vers le partenaire historique du Gabon… aux uns et aux autres, j’ai donné tous les gages et toutes les assurances.

J’ai passé tous les obstacles, levé tous les doutes mérités ou non.
J’ai renouvelé toutes les garanties pour que le Gabon ait droit à la passation pacifique du pouvoir que tout peuple souhaite après des élections, d’une part ; pour que le Gabon poursuive sa coopération au service de son développement, dans l’intérêt bien compris de nos partenaires, d’autre part.

C’est donc le lieu solennel de dire à l’unisson, forces vives de l’intérieur et partenaires fidèles du Gabon, que l’heure est venue de donner un signal au peuple gabonais.

Le peuple gabonais a mûri dans cette épreuve qui n’est pas la première depuis bientôt soixante ans d’existence de l’Etat gabonais. Le peuple gabonais est prêt et avec lui, les forces vives de la Nation à se rassembler à nouveau autour des idéaux de transparence, de justice, de réconciliation et de paix.

Pour ma part je suis prêt avec à mes côtés, les hommes et les femmes que j’ai préparés au sacerdoce qui les attend, au service du redressement du pays.
L’heure est venue pour le Gabon de retrouver la marche de sa destinée.

Cette destinée, j’en suis le dépositaire, par la volonté souveraine des Gabonaises et des Gabonais, depuis le 27 août 2016. Je suis prêt à servir le peuple gabonais.
C’est donc confiant en l’avenir glorieux de notre pays que je souhaite à vous tous, Gabonaises et Gabonais, mes chers compatriotes, en dépit des humiliations et des souffrances du moment, une bonne fête de l’indépendance nationale.

Vive le Gabon éternel, Vive la République,
Que Dieu bénisse notre pays !

 

Média : Ali Bongo vole au secours de Gabon Télévisons

Le Président Ali Bongo Ondimba, a instruit  mardi dans une audience le ministre de la communication et de l’économie numérique,  Rigobert Ikambouayat Ndeka, d’accélérer la réforme du groupe Gabon Télévisons, chaîne de services publics dont les programmes laissent à désirer, selon les téléspectateurs.

Au cours de cette audience, plusieurs sujets d’envergure ont été évoqués devant le Chef de l’Etat, notamment l’état d’avancement des projets majeurs pour la réforme du système audiovisuel, tels que le  dossier de migration de la Télévision Numérique Terrestre (TNT), la révision du dossier numérique avec la fibre optique, et les incubateurs.

Par ailleurs, le ministre  de la communication a émis le souhait d’établir une meilleure coordination entre la Présidence de la République et le Gouvernement, pour une meilleure lisibilité des actions gouvernementales, des instructions du Président de la République.

La Chine désormais premier partenaire commercial du Gabon

Le ministre de l’Économie, des Finances et des Solidarités nationales, Roger Owono Mba, a eu, le 31 juillet 2019 à reçu  l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Gabon pour une importante séance de travail.

Le ministre de l’Économie et des Finances, Roger Owono Mba, a accordé ce mardi une audience à l’ambassadeur de la République populaire de Chine accrédité au Gabon, Hu Changchun et à la directrice de l’Agence française de développement (AFD) au Gabon, Laetitia Dufay pour faire le point de ces échanges, du reste en pleine croissance depuis cinq ans.

L’échange entre le ministre en charge de l’Économie et le diplomate chinois a été l’occasion de passer en revue les relations économiques entre les deux pays dont le volume des échanges commerciaux est passé de 610 milliards de Francs CFA en 2008 à 1 000 milliards en 2018 faisant de la Chine le premier partenaire commercial du Gabon.

 

 

La baguette de pain reste à 125 FCFA

Après plusieurs jours de pénurie de pain et de désaccord face aux boulangers qui souhaitaient porter le prix du pain à 150 francs CFA, tout est enfin revenu dans l’ordre

Depuis mercredi 24 juillet, la baguette a signé son grand retour dans les boutiques du quartier. Et la bonne nouvelle c’est que le prix n’a pas changé. Elle est toujours commercialisé au prix de 125 Fcfa contrairement à la volonté des boulangers qui souhaitait la faire passer  de 125 à 150F CFA.

La Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC) s’est réunie avec les deux parties pour une sortie de crise. Il a finalement été décidé que les boulangers vendront le pain aux boutiquiers à 115 F CFA (5 F en plus), en plus de récupérer les invendus, pour que les boutiquiers gardent eux le prix final à 125 F CFA.

 

 

Les législatives partielles prévues les 10 et 31 août prochains

Le Centre gabonais des élections (CGE) a rendu public le calendrier des partielles des législatives et des municipales.

Les électeurs seront une nouvelle fois devant les urnes le 10 août pour les élections locales et le premier tour des législatives, et le 31 août pour le second tour pour les législatives.

Selon l’organe chargé des élections gabonaises, le dernier délai pour le dépôt de candidatures est fixé au 24 juillet à 18 heures. La campagne pour les locales et le premier tour des législatives sera lancée le 31 juillet à minuit et la clôture interviendra le 9 août à la même heure. La campagne du second tour, elle, s’ouvrira le 18 août à minuit et prendra fin le 30 août à minuit également.

Voici le Calendrier électoral

  • 24 juillet 2019, date limite de dépôt des dossiers de candidature
  • 31 juillet 2019, ouverture de la campagne pour le 1er tour
  • 10 août 2019, convocation du collège électoral pour le 1er tour
  • 18 août 2019, ouverture de la campagne pour le second tour
  • 31 août 2019, convocation du collège électoral pour le second tour août.

Tirage au sort CAN 2021 : les Panthères logées dans le chapeau N°2

La Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé la liste des 5 catégories relatives aux éliminatoires de la CAN 2021 prévue au Cameroun. Les panthères sont logées dans le chapeau N°2.

Absents à la dernière CAN qui se joue actuellement en Égypte, les Panthères du Gabon savent déjà néanmoins leurs prochains adversaires pour la Can 2021  qui se jouera au Cameroun. La Confédération africaine de football vient de procéder à la répartition des équipes par chapeaux, lesquels sont au nombre de cinq. Et sans grandes surprises, les grosses pointures du football africain sont réunies dans le chapeau 1 au nombre de 12 équipes. Avec la particularité d’être toutes qualifiées pour les 1/8 de finale de la CAN en Égypte.

Le Gabon est logé dans le 2e chapeau avec la Guinée, l’Afrique du Sud , le Cap Vert l’Ouganda, la  Zambie, le Bénin , le Congo Brazzaville, la Mauritanie, le Niger, le Kenya et la  Libye.

Notons qu’avant le début du tour principal de ces éliminatoires, un tour préliminaire verra les équipes du chapeau 5, qui regroupe 8 sélections s’affronter entre elles. Et seules les 4 équipes, sorties victorieuses de ces doubles confrontations, seront qualifiées pour les matches de groupes.

 Voici les 5 catégories déterminées par la CAF :

Catégorie I: Sénégal – Tunisie – Nigeria – Maroc – Congo – Ghana – Cameroun -Egypte – Burkina Faso – Mali – Côte d’Ivoire – Algérie.

 

Catégorie II: Guinée – Afrique du Sud – Cap Vert – Ouganda – Zambie – Bénin – Gabon – Congo Brazzaville – Mauritanie – Niger – Kenya – Libye.

 Catégorie III: Madagascar – Zimbabwe – Afrique centrale – Namibie- Sierra Leone – Mozambique – Guinée Bissau – Angola – Malawi – Togo – Soudan – Tanzanie.

 Catégorie IV: Burundi, Rwanda, Guinée équatoriale, Swaziland, Lesotho, Botswana, Comores et Éthiopie.

Un gendarme retrouvé mort à son domicile à Franceville

Son corps sans vie a été trouvé à son domicile dans la ville de Franceville dimanche dernier.

Aristide Tsiré, n’est plus. Le gendarme exerçant à Franceville a été découvert dans la chambre qui lui servait de logement depuis son affectation dans la contrée.

Selon une source indiquée, l’absence du gendarme a été constatée durant toute la journée du samedi 29 juin dernier, alors que sa voiture était garée dans sa cour. C’est finalement le lendemain donc le dimanche 30 juin, que ses proches ont eu l’intuition de se rendre  à son domicile où ils ont été surpris de constater son décès

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances mais surtout les causes du décès de ce gendarme qui a intégré la gendarmerie nationale en 1997.  Selon ces collègues, l’homme était souvent présenté comme discret et réservé en plus d’être un travailleur acharné. Une grosse perte donc pour ce corps d’armée.

10 km de POG 2019 : Abdallah Mande et Sheila Chelangat vainqueurs !

La troisième édition du 10km disputée ce dimanche 30 juin a livré sa cuvée de vainqueurs. Chez les hommes, c’est l’Ougandais Abdallah Mande qui s’est imposé en 27’35’’ alors que chez les femmes, la Kényane Sheila Chelangat a dominé la compétition en s’imposant en 30’55’.

La compétition qui a réuni près de 8500 athlètes aura battu tous les records. Abdallah Mande et Sheila Chelangat ont inscrit en lettres d’or leur nom au 10km de la capitale économique du Gabon. « C’était très facile pour moi à cause du parcours plat. Je ne pensais pas que je devais aller plus vite », s’est réjoui le champion ougandais qui est par ailleurs vainqueur du 10 km de Franceville édition 2018. Il a reçu le trophée des mains du ministre des Sports, Franck Nguema.

Chez les femmes, la Kényane Sheila Chelengat a également battu le record africain de la discipline en réalisant la performance de 30 minutes et 55 secondes. Elle était suivie de ses deux compatriotes Ruth Chepngetich (31 minutes et 12 secondes) et Evaline Chirchir (31 minutes et 58 secondes).

UPF : Jean Yves Ntoutoume conserve sa place à la tête de la section gabonaise

Le journaliste Jean Yves Ntoutoume, patron du groupe de presse Pyramide médias, a été réélu, samedi à Libreville, président de la section gabonaise de l’Union de la presse francophone (UPF) pour un second mandat consécutif de deux ans

Jean Yves  Ntoutoume passera encore les deux prochaines années à la tête du bureau de la section gabonaise de l’Union de la Presse Francophone 5UPF). Il a été réélu le 29 juin  d’une assemblée générale élective qui s’est déroulée dans la salle de conférence de la Haute autorité de la communication.

Ainsi, 19 membres présents à cette assemblée générale élective ont pu renouveler le bureau de la section. Jean Yves Ntoutoume à qui les membres de la section ont demandé de reconduire une liste, a été réélu à la tête du directoire de la section gabonaise, avec 18 voix  sur les 19 inscrits, soit un taux de 99%.

Le scrutin a été supervisé par Aimé-Robert Bihina, vice-président international de l’UPF venu de Yaoundé, au Cameroun.

Membre de l’antenne gabonaise de l’UPF depuis 2005, Jean Yves Ntoutoume a promis à l’assistance de «ne plus se représenter  pour un troisième mandat».

CAN 2019 : beIN Sports menace les médias gabonais

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, les sociétés beIN SPORTS France et beIN MEDIA GROUPE LLC ont menacé d’attaquer en justice tout opérateur qui diffuse sa chaîne de sports notamment les matchs de la Coupe d’Afrique des Nations Total Egypte 2019.

« Les sociétés beIN n’ont autorisé aucun opérateur de télévision à distribuer les chaînes beIN SPORTS au Gabon, et ce quel que soit le mode ou la langue de diffusion », peut-on lire dans ledit communiqué.
« Dès lors, toute diffusion des chaînes beIN SPORTS au Gabon et de cette compétition via ces chaînes constituera un acte de piratage au titre duquel les sociétés beIN se réservent le droit de poursuivre ledit opérateur sur le plan judiciaire », prévient le communiqué sans citer le ou les opérateurs surpris ou soupçonnés de pirater la chaîne en question.

Il faut rappeler que ce n’est pas la première fois que la chaine de télé se plaint des opérateurs gabonais. Récemment encore la société a obtenu la fermeture d’une plateforme de streaming qui diffusait de très nombreux programmes sportifs en direct et en toute illégalité. Cinq personnes ont été arrêtées et seront prochainement jugées au Tribunal Correctionnel de Rennes en France.