Gabon-lutte contre l’insalubrité : clean Africa reçoit 30 camions bennes à ordures

La société Clean Africa conçu pour le ramassage et la  collecte des ordures ménagère, a reçu le 22 janvier dernier  du gouvernement un materiel chargé permettant de renforcer sa logistique.

 

10 ampirolles, 6 bennes, 30 Camions Bennes à Ordures ménagères, sont là le matériel que vient de recevoir la société Clean Africa pour lutter contre l’insalubrité au Gabon.

En effet, cette offre va permettre  de remédier durablement au problème de l’insalubrité et rendre les villes du pays plus propres en vue de transformer de manière significative l’environnement des gabonais.

Notons que, la lutte contre l’insalubrité au Gabon fait partie des combats du chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, qui tout au long l’année dernière avait réuni les membres du gouvernement en vue de trouver des solutions, notamment un plan d’urgence pour mettre fin à l’insalubrité.

Gabon-forces de défense : le départ en retraite prorogé de 3 ans

Le gouvernement vient de proroger l’âge du départ en retraite des militaires,  toutes catégories confondues au Gabon.

 

Sous-officiers,  officiers des forces armées, garde républicaine, gendarmerie nationale, génie militaire, santé militaire, militaires de rang de tout grade vont bénéficier de trois ans avant leur départ à la retraite. La décision a été prise au cours du Conseil des ministres qui a eu lieu vendredi 20 janvier 2023.

En effet, le gouvernement a proposé  de modifier les dispositions des articles 173, 174 et 196 de l’Ordonnance du 25 février 2010 portant statut particulier des militaires, ratifiée par la loi n° 18/2010 du 27 juillet 2010, pour revaloriser les « limites d’âges de départ à la retraite en vue de permettre au militaire formé de servir plus longtemps et ainsi faire face aux défis multiformes de nos forces de défense », indique le conseil des ministres.

Ainsi, l’âge de départ en retraite pour les militaires de rang de tout grade, est désormais fixé à 48 ans, contre 45 ans dans la loi de 2010. L’âge de la retraite pour les sous-officiers et les officiers des forces armées, garde républicaine, gendarmerie nationale, génie militaire, santé militaire passera à 58 ans contre 55 ans actuellement.

Gabon : le sommet One Planet Summit sera organisé en mars

Le gouvernement entend organiser du 1er au 2 mars 2023, à Libreville le sommet sur l’environnement.

 

La décision a été prise lors du Conseil des ministres,  qui a eu lieu le 20 janvier 2023. En effet, le sommet One Planet Summit, est un sommet permettant de relever les défis du changement climatique.

C’est un sommet qui sera centré sur les questions environnementales et des changements climatiques initié en partenariat avec la France. Ce sommet va réunir  les acteurs de la gestion et l’exploitation durable des forêts et ceux de la finance internationale, afin de réfléchir sur les modèles innovants de financement de la préservation de la biodiversité et sur la contribution aux défis des changements climatiques.

Selon le communiqué final du Conseil des ministres, ce Sommet contribuera à la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat, notamment en ce qui concerne les mécanismes financiers et les Marchés mais aussi le cadre mondial sur la biodiversité.

Le chef de l’Etat lors du sommet des chefs d’Etats pour la Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (cop 27), en novembre 2022, en Egypte avait souligné sur Twitter que ce sommet est un «Partenariat pour la conservation positive». Et qu’il s’agit, d’«agir ensemble pour le climat et la biodiversité».

Gabon : Michaël Moussa Adamo n’est plus

le  ministre des affaires étrangères, est décédé ce vendredi 20 janvier 2023, des suites d’un malaise cardiaque.

La nouvelle de son décès a été publiée par le premier ministre Bilie-By-Nze. « J’ai la profonde douleur de vous annoncer que notre pays est en deuil. En date du 20 janvier 2023, le ministre des Affaires étrangères, monsieur Michaël Moussa Adamo, a été victime d’un malaise cardiaque. Rapidement pris en charge par les équipes médicales, il a été conduit par véhicule médicalisé à l’hôpital des instructions des armées Omar Bongo Ondimba», a-t-il annoncé.

Et d’ajouter que : « le membre du gouvernement a été admis en soins intensifs et malgré, les efforts des spécialistes, le décès a été constaté à 12h12 ce 20 janvier ». Pour finir, le chef du gouvernement a  présenté toutes ses condoléances et sa profonde compassion à la famille si durement éprouvée », déclare le Premier ministre.

Rappelons que, Moussa Adamo est né le 10 janvier 1961 à Makokou dans l’Ogooué-Ivindo. Il a occupé  tour à tour, les postes de parlementaire, ambassadeur et membre du gouvernement. En 2020, il a été nommé de la Défense. C’est en  mars 2022 qu’il a été nommé au poste de ministre des Affaires étrangères.

Gabon : vers l’organisation d’une conférence sur la promotion du genre en mars

La nouvelle a été faite au cours d’une rencontre entre la ministre de la Justice, Erlyne Antonela Ndembet Damas et Yvette Kapinga Ngandu le Commissaire de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) en charge du département de la Promotion du Genre, du développement humain et social.

 

La conférence sous régionale qui sera organisé au Gabon en mars-avril 2023, aura pour but de bâtir un agenda communautaire autour des problématiques ayant trait au genre. Mais également, de soulever les problèmes sensibles auxquels les femmes et les jeunes filles font face dans la sous-région, a précisé le Commissaire.

Selon le site Gabon Nouveau, la stratégie du pays, apprend-on, repose sur la mise en œuvre de 33 recommandations dans six domaines d’actions prioritaires que sont les violences faites aux femmes, l’éducation, la santé, le droit de la famille, la participation à la vie économique et l’émancipation politique. Le pays dispose désormais d’un centre d’accueil pour la prise en charge des personnes victimes de violences et un observatoire du droit des femmes a également été mis en place par les autorités.

Notons que, le Gabon est considéré comme un leader en matière du respect d’égalité genre en Afrique. La conférence verra la présence des ministres en charge du genre, des Premières dames issues des États de la CEEAC.

Gabon : conseil de ministre ce vendredi 20 janvier

Le président de la république Ali Bongo rencontrera ce vendredi 20 janvier 2023, les membres du gouvernement.

 

Les différents points du  conseil de ministre qui aura lieu ce jour, ne sont pas encore donnés. On sait tout de même qu’il s’agit du deuxième conseil de ministre après la publication du nouveau gouvernement.

Et qu’il pourrait s’agir lors de ce conseil des ministres, des nominations des membres des cabinets.

La première rencontre qui a eu lieu la semaine dernière était centrée sur une prise de contact entre le premier ministre Billie-By-Nze et son gouvernement.

Croissance économique : l’Afrique devant le reste du monde en 2023 et 2024

Dans son rapport semestriel, la Banque africaine de développement (Bad) estime à environ 4 % en moyenne le Produit Intérieur Brut réel du continent noir en 2023-2024.L’Afrique n’est pas toujours le dernier de la classe. Si les moyennes du reste de la planète devraient s’établir à 2,7 et 3,2 % en 2023-2024, ledit continent table sur une croissance d’environ 4 % de son Produit Intérieur Brut (PIB) réel.

Grâce à une analyse complète de la croissance régionale, le rapport semestriel de la Banque africaine de développement (Bad), publié hier jeudi, a montré que « les cinq régions du continent, confrontées à d’importants vents contraires résultant des chocs socio-économiques mondiaux, restent résilientes avec des perspectives stables à moyen terme ».

D’après le document, « la croissance moyenne estimée du PIB réel en Afrique a ralenti à 3,8 % en 2022, contre 4,8 % en 2021, dans un contexte de défis majeurs consécutifs au choc de la Covid-19 et à l’invasion de l’Ukraine par la Russie ». Néanmoins, a ajouté la source, 53 des 54 pays de l’Afrique ont affiché une croissance positive et « les perspectives pour 2023-2024 devraient être stables », indique la Bad.

Cinq économies africaines, parmi les plus dynamiques du monde avant la pandémie du nouveau coronavirus, devraient connaître une croissance de plus de 5,5 % en moyenne en 2023-2024. Il s’agit du Rwanda (7,9 %), de la Côte d’Ivoire (7,1 %), du Bénin (6,4 %), de l’Éthiopie (6,0 %) et de la Tanzanie (5,6 %). D’autres pays africains, sur la période considérée, devraient enregistrer une croissance supérieure à 5,5 % : République démocratique du Congo (6,8 %), Gambie (6,4 %), Libye (12,9 %), Mozambique (6,5 %), Niger (9,6 %), Sénégal (9,4 %) et Togo (6,3 %).

Les cinq régions africaines dans le vert

Dans le détail, la croissance en Afrique centrale, soutenue par des cours favorables des matières premières, a été la plus rapide du continent à 4,7 % contre 3,6 % en 2021. À l’opposé, la croissance de l’Afrique australe est celle qui a le plus ralenti, passant de 4,3 % en 2021 à environ 2,5 % en 2022. « Ce ralentissement résulte de la faiblesse de la croissance en Afrique du Sud, où la hausse des taux d’intérêt, la faiblesse de la demande intérieure et les coupures de courant persistantes ont pesé sur l’économie », a expliqué l’institution financière.

En Afrique de l’Ouest, la croissance devrait passer à 3,6 % en 2022 contre 4,4 % en 2021. « Cela tient à des ralentissements en Côte d’Ivoire et au Nigeria, les deux plus grandes économies de la région. La croissance du Nigeria en 2023 – bien qu’affectée par la Covid-19, l’insécurité et la faiblesse de la production pétrolière malgré la hausse des prix internationaux de l’or noir – pourrait bénéficier des efforts en cours pour rétablir la sécurité dans la région productrice de pétrole en proie à des troubles », a avancé le document.

La croissance de l’Afrique du Nord devrait baisser de 1,1 %, passant de 5,4 % en 2021 à 4,3 % en 2022 à cause « de la forte contraction en Libye et de la sécheresse au Maroc », mais elle devrait se stabiliser à 4,3 % en 2023 grâce au « fort rebond attendu dans ces deux pays et une croissance soutenue ailleurs dans la région ».

Pour l’Afrique de l’Est, la Bad s’attend à 4,2 % de croissance en 2022 contre 5,1 % en 2021. « Bien que la structure de production (de cette partie du continent) soit relativement diversifiée, les pays de la région, en grande partie des importateurs nets de produits de base, subissent de plein fouet la hausse des prix internationaux, en plus des chocs climatiques récurrents et de l’insécurité, notamment dans la Corne de l’Afrique », a relevé l’institution dont le siège se trouve à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

« Avec 54 pays à différents stades de croissance, différentes structures économiques et diverses dotations en ressources, les effets des chocs mondiaux varient toujours en fonction de la région et du pays. Le ralentissement de la demande mondiale, le durcissement des conditions financières et la perturbation des chaînes d’approvisionnement ont donc eu des répercussions différentes sur les économies africaines », a déclaré Akinwumi Adesina, le président du Groupe de la Bad.

De son côté, l’économiste Jeffrey Sachs, directeur du Centre pour le développement durable de l’université de Columbia (États-Unis), a fait savoir que « l’Afrique peut et va atteindre une croissance de 7 % ou plus par an de manière constante dans les décennies à venir. Ce que nous verrons, en nous fondant sur la résilience que nous constatons dans ce rapport, c’est une véritable accélération du développement durable de l’Afrique, qui fera du continent la composante à croissance rapide de l’économie mondiale. L’Afrique est l’endroit où il faut investir ».

Décisions audacieuses pour atténuer les risques

La Banque africaine de développement a appelé « à des mesures monétaires et fiscales robustes, soutenues par des politiques structurelles » à l’échelle nationale, régionale et mondiale face aux risques cumulés.

Ceux-ci « comprennent la flambée des prix des denrées alimentaires et de l’énergie, le durcissement des conditions financières mondiales et l’augmentation connexe des coûts du service de la dette intérieure. Les changements climatiques – avec leurs effets néfastes sur l’approvisionnement en denrées alimentaires et le risque potentiel d’un changement de politique dans les pays où se tiendront des élections en 2023 – représentent des menaces tout aussi redoutables », a prévenu l’institution financière, non sans préciser les mesures fortes nécessaires.

Il y a « un resserrement rapide et agressif de la politique monétaire dans les pays à forte inflation, et un resserrement modéré dans les pays où les pressions inflationnistes sont faibles », « le renforcement de la résilience grâce à la stimulation du commerce intra-africain afin d’amortir les effets de la volatilité des prix des produits de base sur les économies », « l’accélération des réformes structurelles pour renforcer les capacités de l’administration fiscale et investir dans la numérisation et la gouvernance électronique afin d’améliorer la transparence, de réduire les flux financiers illicites et d’accroître la mobilisation des ressources intérieures ».

Mais aussi « l’amélioration de la gouvernance institutionnelle et l’adoption de politiques susceptibles de mobiliser les financements du secteur privé, en particulier dans le cadre de projets entièrement nouveaux, à l’épreuve des changements climatiques et des pandémies, et mobiliser les ressources de l’Afrique pour un développement inclusif et durable », « la prise de mesures décisives pour réduire les déficits budgétaires structurels et l’accumulation de la dette publique dans les pays confrontés à un risque élevé de surendettement ou déjà en situation de surendettement ».

Reconstitution du CGE : Noel Matha donne 8 jours aux partis politiques pour la constitution des listes

Le ministre de l’intérieur a invité les responsables des partis politiques à communiquer dans huit jours, la liste de leurs membres qui siègeront à la commission ad hoc, et au collège spécial, lors de l’élection du bureau du Centre gabonais des élections (CGE).

 

«Les acteurs politiques gabonais ont été convoqués, afin que nous échangions sur la mise en place du bureau du Centre gabonais des élections, qui est un organe fondamental, dans la conduite des opérations électorales. Il va être mis en place dans les tous prochains jours, mais avant, les partis politiques doivent communiquer au ministre de l’Intérieur la liste de leurs représentants qui vont siéger aux deux organes »,  a fait savoir Lambert-Noël Matha, à travers le site de l’Agence gabonaise de presse.

Et d’ajouter : «  Notamment la commission ad hoc qui sera composée de 8 membres, 4 pour l’opposition et 4 pour la majorité. C’est cette commission qui va examiner les candidatures pour les potentiels présidents. Il y a ensuite le collège spécial, composé de 5 membres de la majorité et 5 de l’opposition. Il va être en charge d’élire le président du CGE».

Rappelons que c’est le 5 janvier 2023, que le bureau du Centre gabonais des élections (CGE) a été dissous par la cour constitutionnelle après une requête du parti  d’opposition Réagir, qui avait constaté l’illégalité, l’illégitimité et la caducité du bureau actuel du Centre gabonais des élections (CGE), dont le mandat est expiré depuis plus de deux ans.

Conseil de sécurité : le Gabon sollicité pour accueillir le sommet C10

Le ministre des affaires étrangères de la république de Sierra Leone a été reçu par le chef de l’Etat Ali Bongo lundi 16 janvier 2023, afin de soumettre sa proposition, pour l’organisation du sommet pour le Comité des 10 Chefs d’Etats Africains sur la réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies (C10).

 

Après avoir pris part à la réunion ministérielle du Comité des dix chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA sur la Réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui s’est tenue le 12 janvier 2023 en République du Congo,  David Francis s’est arrêté au Gabon où il a été reçu en audience chef le chef de l’Etat.

Au cours de son audience, David Francis a transmis le message du président Sierra léonais, Julius Maada Bio au président Ali Bongo. Un communiqué de la présidence informe également que : «Le ministre des Affaires étrangères de la République de Sierra Leone, dont le pays assure la Présidence du Comité des 10 Chefs d’Etats Africains sur la réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies (C10), a soumis à Monsieur le président de la République la proposition de son président de voir le Gabon abriter, en mars 2023, les travaux du prochain Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine sur la réforme du Conseil de Sécurité, à l’issue duquel sera adoptée, la Feuille de Route de Libreville».

A noter que le  C10 a pour mission de faire le plaidoyer de la position africaine commune sur la réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies, adoptée dans le cadre du Consensus d’Ezulwini et de la Déclaration de Syrte de 2005 qui postule pour une pleine représentation de l’Afrique au Conseil de Sécurité des Nations Unies, avec deux sièges permanents et droit de veto, et cinq sièges non permanents.

Afrique subsaharienne : la croissance devrait atteindre 3,6 % en 2023 (rapport)

La Banque Mondiale a revu à la baisse la croissance pour près de 60 % des pays, y compris pour plus de 70 % des exportateurs de métaux qui devraient être pénalisés par la poursuite de la baisse des cours mondiaux.À peine sortis de la pandémie de la Covid-19, les États de l’Afrique subsaharienne ont subi les effets de la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Dans cette partie du continent noir, la Banque Mondiale table sur une croissance de 3,6 % en 2023 et 3,9 % en 2024.

« En dépit de l’atténuation attendue des pressions inflationnistes, le rythme de reprise devrait rester stable dans de nombreux pays en raison de l’impact négatif de la pauvreté persistante et de l’insécurité alimentaire sur la croissance, amplifié par d’autres facteurs de vulnérabilité tels que les conditions météorologiques défavorables, l’endettement élevé, l’incertitude politique, la violence et les conflits », ajoute l’institution financière dans ses dernières perspectives économiques.

Les pays subsahariens dont les économies sont tributaires de l’exportation des métaux seront plus affectés par la baisse de la croissance. « Ce ralentissement constitue un obstacle majeur pour le développement économique de l’Afrique subsaharienne. Le revenu par habitant ne devrait augmenter que de 1,2 % en moyenne en 2023-2024 », souligne la Banque Mondiale.

Poursuivant, elle annonce cette année que le revenu par habitant en Afrique subsaharienne devrait rester inférieur de plus de 1 % à celui de 2019. Et les projections anticipent que dans près de 40 % des pays, y compris les trois plus grandes économies de la région – l’Afrique du Sud, l’Angola et le Nigeria -, le revenu par habitant n’aura pas retrouvé son niveau antérieur à la pandémie même d’ici à la fin de 2024.

Dans ces trois pays, rapporte l’institution de Bretton Woods, « la croissance s’est fortement contractée pour ressortir à 2,6 % seulement en 2022 ». La nation arc-en-ciel « n’a enregistré qu’une croissance de 1,9 % en raison (notamment) de l’aggravation des pénuries d’électricité et du renforcement des politiques de rigueur pour juguler l’inflation », explique la Banque Mondiale.

Par contre, en Angola, les cours élevés du pétrole et la stabilité de la production de l’or noir ont permis un rebond de 3,1 %. Le Nigeria, de son côté, a vu sa croissance s’affaiblir à cause de l’intensification des problèmes de production dans le secteur pétrolier. Résultat, l’inflation y « a dépassé 21 % en 2022, son niveau le plus élevé depuis 17 ans ».

Globalement, remarque l’institution financière, « les tensions sur les prix des denrées alimentaires, déjà importantes avant la pandémie, se sont encore intensifiées en raison des aléas climatiques, des perturbations de l’approvisionnement aggravées par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, d’une fragilité et d’une insécurité accrues et, dans certains pays, de fortes dépréciations monétaires ».

L’année dernière, l’inflation des prix alimentaires a dépassé 20 % dans plus d’un quart des pays. Cela a ralenti la progression des revenus réels et de la demande des consommateurs et aggravé l’insécurité alimentaire.

« Malgré le récent relâchement des prix mondiaux de l’alimentation et de l’énergie, les coûts d’importation sont restés élevés, ce qui a contribué à creuser les déficits courants. La précarité des situations budgétaires due à la pandémie a persisté et, l’année dernière, la dette publique était supérieure à 60 % du PIB dans près de la moitié des économies de la région. La viabilité de la dette s’est encore détériorée dans de nombreux pays non producteurs de pétrole, entraînant une hausse des coûts d’emprunt, des sorties de capitaux et une dégradation de la cote de crédit », conclut la Banque Mondiale.

Gabon : la DGDI annonce la destruction des passeports en souffrance dans ses locaux

La direction générale de la documentation et de l’immigration (DGDI), a à travers un communiqué publié le 11 janvier 2023, annoncé la destruction des cartes de séjours et passeport abandonnés dans ses services depuis 2019.

 

Dans un délai de trois mois, les cartes et passeports oubliés dans les services de la DGDI seront détruits. En effet, le communiqué de la DGDI informe qu’ : « il s’agit notamment des passeports biométriques abandonnés depuis 2019, et des cartes de séjour des ressortissants français, chinois, camerounais, maliens, burkinabè, ivoiriens, sénégalais, guinéens, nigérians, libanais, indiens, etc. qui n’ont pas été retirés depuis 2021 ».

Pour finir, la direction invite « les usagers concernés à consulter les listes publiées sur son site www.dgdi.ga et à se rapprocher de ses services à Libreville ou dans les antennes provinciales avant le délai fixé, afin de récupérer leurs passeports et cartes de séjour ».

Notons que ces  « documents sont nécessaires pour circuler sur le territoire gabonais et voyager à l’international ».

Coopération Sino-gabonaise : Ali Bongo reçoit Qin Gang

Le président de la république s’est entretenu le 12 janvier 2023 à Libreville, avec le ministre des affaires étrangères de la Chine.

 

Dans l’optique de renforcer la  coopération qui existe entre le Gabon et la Chine depuis 1974, le président de la République Ali Bongo a reçu le ministre des affaires étrangères Qin Gang. En effet, la Chine malgré sa forte présence dans certains secteurs au Gabon, notamment en ce qui concerne le secteur de l’exploitation forestière où la Chine  est présentée comme un acteur de premier plan dans ce secteur au Gabon.

La Chine souhaite  étendre ses investissements dans d’autres secteurs, comme le commerce, de l’investissement, de l’industrie, de l’énergie et des mines, de l’agriculture, de la sylviculture, des infrastructures, de l’économie numérique, de l’éducation, de la formation et de la santé. Au cours de son échange avec le chef de l’Etat, le ministre chinois des Affaires étrangères a réitéré l’attachement de la Chine à l’Amitié traditionnelle qui existe entre les deux pays, depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques.

Le président de la République quant à lui a saisi cette occasion pour exprimer ses remerciements aux autorités chinoises pour leur soutien multiforme durant la pandémie de la Covid-19, ainsi que pour leur appui constant en matière de formation, dans le domaine des infrastructures, notamment la construction du tronçon routier Port-Gentil- Omboué et concernant les zones de vulgarisation des différents champs agricoles, entre autres. Ali Bongo Ondimba a félicité son interlocuteur pour la tenue du 20ème Congrès national du Parti Communiste Chinois.

Notons que, le ministre des affaires étrangères est arrivé au Gabon mercredi 11 janvier 2023 pour une visite de travail et d’amitié. Il s’agit du deuxième pays africain visité par Qin Gang après l’Éthiopie depuis sa nomination le 30 décembre 2022 comme ministre des Affaires étrangères de la Chine.

Gabon-renouvellement du CGE : Noel Matha envisage une rencontre les responsables des partis politiques

 Le ministre d’Etat à l’Intérieur, Lambert-Noël Matha invite les responsables des partis politiques à une rencontre le lundi 16 janvier 2023.

 

La rencontre qui aura lieu le 16 janvier dans l’enceinte de l’auditorium du ministère de l’Économie, portera essentiellement autour du renouvellement du bureau du CGE (dirigé depuis 2018 par Moïse Bibalou Koumba, ndlr), en charge l’organisation des élections au Gabon.

Cette réunion concerne les représentants des formations politiques légalement reconnus. A savoir deux représentants par partis.

Rappelons que c’est le 5 janvier 2023, que le bureau du Centre gabonais des élections (CGE) a été dissous par la cour constitutionnelle après une requête du parti  d’opposition Réagir, qui avait constaté l’illégalité, l’illégitimité et la caducité du bureau actuel du Centre gabonais des élections (CGE), dont le mandat est expiré depuis plus de deux ans.

Gabon: 2,3 millions de Fcfa pour tout musulman souhaitant se rendre au pèlerinage à la Mecque

Le Conseil supérieur des affaires islamiques du Gabon (CSAIG), a publié le 10 janvier 2023, le montant total que doit débourser un fidèle musulman gabonais qui souhaite effectuer le déplacement pour la Mecque à l’occasion du petit pèlerinage (Omra).

 

Le déplacement pour le petit pèlerinage encore appelé Omra, est prévu pour le 3 avril 2023. Les pèlerins seront de retour le 24 avril soit un séjour de près de trois semaines, à la Mecque.

Pour cette année, les autorités saoudiennes ont annoncé récemment la levée complète des mesures de restriction prise à cause de la pandémie de Covid-19. Cette levée qui n’impose pas de limites sur le nombre de pèlerins, y compris pour le Hajj prévu pour fin juin.

A noter que, le petit pèlerinage encore appelé «Omra», à la Mecque n’est pas obligatoire, contrairement au Hajj que tout musulman qui en a les moyens doit accomplir au moins une fois dans sa vie.

Gabon : la setrag annonce la reprise du trafic ferroviaire dès la semaine prochaine

La société d’exploitation du Transgabonais (Setrag), a annoncé la reprise progressive du trafic ferroviaire d’ici la deuxième quinzaine de janvier.

 

Selon un communiqué de la Setrag, les travaux engagés pour reconstruire la partie du chemin de fer détruit par l’éboulement avancent selon le planning partagé aux autorités.   En effet, les travaux sont réalisés par Setrag et la Comilog (Compagnie minière de l’Ogooué) sous la supervision de l’État gabonais.

Une vingtaine d’engins et plus de 150 agents pour déblayer le terrain et reconstruire la partie affectée. Près de 300 000 m3 de terre ont déjà été évacués. Une nouvelle qui va soulager les populations de plusieurs localités du pays, qui depuis l’interruption de la ligne de chemin de fer entre les gares d’Offoué et de Booué, éprouvent des difficultés à s’approvisionner en produits alimentaires, en médicaments.

Notons que, c’est depuis le 24 décembre 2022, qu’un éboulement de terrain entre les gares d’Offoué et de Booué a suspendu le trafic ferroviaire.

Gabon : Bilie-By-Nze tient son premier conseil de ministre en tant que chef du gouvernement

Le premier ministre s’est réuni mardi 10 janvier 2023 avec son nouveau gouvernement en présence du chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba et  de la vice-présidente Rose Christiane Raponda.

 

Communiqué final du conseil des ministres du 10 janvier 2023

Mesdames, Messieurs,

Le mardi 10 janvier 2023, sous la Très Haute Présidence de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBAPrésident de la République, Chef de l’Etat, le Conseil des Ministres s’est réuni dès 11 h dans la salle habituelle au Palais de la Présidence de la République.

L’ouverture des travaux de ce premier Conseil des Ministres de l’année 2023, qui revêt un cachet particulier par la participation du nouveau Vice- Président de la République, d’un nouveau Premier Ministre, Chef du Gouvernement, ainsi que d’une nouvelle équipe Gouvernementale, a été marquée par l’adresse du Président de la République, Chef de l’Etat, au nouveau Gouvernement qui fixe le cap de son action en ce début de nouvelle Année.

La composition de cette nouvelle équipe gouvernementale élargie matérialise la volonté du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, de donner la priorité aux projets prioritaires afin de toujours répondre, de façon concrète et rapide, aux attentes des Gabonaises et des Gabonais.

Au cours de sa communication, le Président de la République a fixé le cap de la mission gouvernementale axée sur la finalisation des actions publiques en cours et des nouvelles initiatives de son programme d’action en matière d’Infrastructures, de Connexion des Territoires, d’Education, de Santé et d’accès à la Propriété foncière.

Pour la concrétisation de Son engagement, le Président de la République, Chef de l’Etat, a exhorté le Gouvernement à se mettre au travail en faisant preuve de diligence, de pragmatisme et d’interaction dans la mise en œuvre des projets pour une efficacité au service des populations gabonaises.

En réponse à la Communication du Président de la République, Chef de l’Etat, le Premier Ministre a tenu, au nom de l’ensemble des Membres du Gouvernement, à exprimer ses remerciements pour la confiance accordée au nouveau Gouvernement de la République tout en rendant un hommage mérité et appuyé au Chef de l’Etat pour Son engagement déterminé, Son dévouement à la Patrie et à la Nation visant un développement harmonieux au bénéfice des Gabonaises et des Gabonais.

Aussi, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, prenant bonne note de l’adresse du Président de la République, a-t-il indiqué mener l’action Gouvernementale en exécutant les Très Hautes Instructions du Chef de l’Etat par la poursuite de la mise en œuvre du Plan d’Accélération de la Transformation d’une part et, par la traduction en actes de Ses Très Hautes Instructions en privilégiant le Patriotisme, le Pragmatisme dans les projets engagés et la Proximité avec les populations, d’autre part.

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

SECRETARIAT GENERAL

  • Secrétaire Général Adjoint : Mme Habiba ISSA épouse YANGA.
  • Conseiller Spécial du Président de la République : Mme Marie Edith TASSYLA – YE- DOUMBENENY.
  • Attachée de Cabinet à la Présidence de la République : Mme Juliette Olga KOGOU

CABINET       DU       PRESIDENT       DE       LA REPUBLIQUE

Les agents dont les noms suivent sont admis à faire valoir leurs droits à la retraite :

MM :

  • Eugène OKANDA, précédemment Chargé de Missions du Président de la République ;
  • Victor LEWANDJI, précédemment Chargé de

Missions du Président de la République ;

  • Madame Béatrice NFONO NDONG, précédemment Attachée    de    Cabinet    à    la Présidence de la République.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

SERVICES EXTERIEURS

AMBASSADE DE LA REPUBLIQUE GABONAISE PRES LE SAINT SIEGE ET L’ORDRE DE MALTE

  • Secrétaire d’Ambassade : M. Arsène Mermoz AFOUGOU.

MINISTERE DE L’EMPLOI, DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DU TRAVAIL

SECRETARIAT GENERAL

  • Secrétaire       Général       :       Mme       Ingrid LINTCHANGOU

DIRECTION GENERALE DE LA MODERNISATION DE L’ETAT

  • Directeur Général : Mme. Marie Claire MELONG AYENOUE.

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DE LA RELANCE

SECRETARIAT GENERAL

DIRECTION GENERALE DE LA DETTE

  • Directeur Général : M. Clotaire OBAME NZE

MINISTERE DE LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS, DES PARTENARIATS PUBLICS-PRIVES, CHARGE DE

L’AMELIORATION DE L’ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES

SECRETARIAT GENERAL

  • Secrétaire       Général : M. Jacques AFOURAGA;
  • Secrétaire Général Adjoint : M. Leyinda KOKA NDOMBA.

Je vous remercie.

Gabon : la 16ème édition de la tropicale Amissa Bongo débute ce 23 janvier

Les organisateurs de la Tropicale Amissa Bongo (UCI 2.1) ont publié la liste des 15 équipes sélectionnées pour la 16e édition de l’épreuve qui se déroulera du 23 au 29 janvier 2023.

 

Du 23 au 29 janvier 2023, sera organisée au Gabon, la 16ème édition de la tropicale Amissa Bongo. En effet, la liste des 15 équipes sélectionnées a été publiée par les organisateurs.  Le plateau sera composé de 5 équipes professionnelles UCI et de 10 sélections nationales africaines, comme le veut la tradition de l’épreuve gabonaise depuis sa création en 2006, pour permettre aux grandes nations du cyclisme africain de se mesurer aux meilleurs professionnels venus des quatre coins de la planète.

Selon les organisateurs, la 16e édition de la Tropicale visitera cinq des neuf provinces du Gabon, avec un grand départ dans le Nord du pays, dans le Woleu-Ntem entre Bitam et Oyem puis vers Mitzic. La Ngounié, le Moyen-Ogooué, l’Ogooué maritime et l’Estuaire seront également à la fête durant cette semaine de course. L’arrivée finale à Libreville promet encore un spectacle dense sur le circuit initial de la première édition en 2006, devant le Sénat sur le Boulevard Triomphal.

Le parcours 2023 offrira aux différents spécialistes la possibilité de briller sur tous les terrains, notamment les sprinteurs lors des arrivées à Port-Gentil et Libreville et les puncheurs à Lambaréné et Oyem. Rappelons qu’il y a de cela deux ans la compétition avait été interrompu à cause de la crise sanitaire de Covid-19.

Gabon : Rose Christiane Raponda nommée vice-présidente

Le chef de l’Etat a signé lundi 9 janvier 2023, un décret portant nomination du vice-président au Gabon.

 

Rose Christiane Raponda va désormais occuper le poste de vice-présidente. Précédemment première ministre,  elle sera chargée d’assister le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba. Âgée de 59 ans, l’ancienne maire  de la capitale Libreville et ministre de la Défense, Rose Christiane Ossouka Raponda avait été nommée Première ministre en juillet 2020, devenant alors la première femme cheffe d’un gouvernement gabonais.

Elle a occupé ce poste de première ministre jusqu’au 9 janvier 2023. Où elle a été remplacée par Alain-Claude Bilie-By-Nze.  A noter que ce poste de vice-présidente de la république était vacant depuis mai 2019 au Gabon.

Gabon-remaniement ministériel : voici le nouveau gouvernement

Le premier ministre Alain Claude Billie-By-Nze vient de mettre à jour,  la nouvelle liste des ministres avec qui il travaillera.

 

Par décret du Président de la République en date de ce jour ; et sur proposition du Premier Ministre Chef du Gouvernement, le Gouvernement de la République est composé comme suit :

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 Premier Ministre, Chef du Gouvernement : Alain-Claude BILIE-BY-NZE

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 Ministre d’État, ministre des Relations avec les institutions constitutionnelles et les autorités administratives indépendantes : Mme Denise MEKAM’NE EDZIDZIE épouse TATY

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 Ministre d’État, ministre de l’Intérieur : Lambert Noël MATHA

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 Ministre d’Etat, ministre de la consommation et de la lutte contre la vie chère : M. René NDEMEZO’O OBIANG

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 Ministre d’État, ministre du développement industriel et des Petites et Moyennes Industries : M. Blaise LOUEMBE

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 Ministre des Affaires étrangères : M. Michael Moussa ADAMO

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 Ministre de la Défense nationale : Mme Félicité ONGOUORI NGOUBILI

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 Ministre de la Promotion de la bonne gouvernance et de la Lutte contre la corruption : Francis NKEA NDZIGUE

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 Ministre des Eaux, des Forêts, de la Mer, de l’Environnement, Chargé du Plan Climat, et du Plan d’Affectation des Terres : Lee WHITE

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 Ministre de l’Emploi, de la Fonction publique et du Travail : Mme Madeleine BERRE

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 Ministre de la Justice, garde des sceaux, et chargée des Droits de l’Homme : Mme Erlyne Antonella NDEMBET épouse DAMAS

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 Ministre de la Décentralisation, de la Cohésion et du Développement des
territoires : Michel MENGA M’ESSONE

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 Ministre de la pêche et de l’économie maritime :
M. Pascal HOUANGNI AMBOUROUET

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 Ministre du Commerce, des Petites et Moyennes entreprises, chargé de l’entrepreneuriat national et de l’économie sociale – Porte-parole du gouvernement : Yves Fernand MANFOUMBI

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 Ministre du Pétrole et du Gaz : Vincent de Paul MASSASSA

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 Ministre de la Jeunesse et des Sports : Franck NGUEMA

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 Ministre de la Santé et des affaires sociales : Guy Patrick OBIANG NDONG

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 Ministre du Tourisme : Jean-Norbert DIRAMBA

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 Ministre de l’économie numérique : Jean-Pierre DOUKAGA KASSA

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 Ministre du Budget et des Comptes publics : Mme Edith EKIRI MOUNOMBI ep. OYOUOMI

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 Ministre de l’Économie et de la Relance : Mme Nicole Jeanine Lydie ROBOTY, épouse MBOU

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 Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et du Transfert des technologies : Patrick DAOUDA MOUGUIAMA

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 Ministre de la Promotion des investissements, des Partenariats publics-privés, chargé de l’Amélioration de l’environnement des affaires : Hugues MBADINGA MADIYA

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 Ministre de l’Agriculture, de la sécurité alimentaire, chargé de la valorisation de la ruralité : Charles MVE ELLA

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 Ministre de l’Éducation nationale, chargé de la formation civique : Mme Camélia NTOUTOUME-LECLERCQ

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 Ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques : Séverin Oswald MAYOUNOU

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 Ministre de la formation professionnelle, de l’apprentissage, chargé de l’insertion des jeunes : Raphaël NGAZOUZE

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 Ministre des Transports : M. Brice PAILLAT

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 Ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme : M. Olivier NANG EKOMIYE

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 Ministre des Travaux publics, de l’Équipement et des Infrastructures, chargé de la connexion des territoires : M.Toussaint NKOUMA EMANE

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 Ministre de la Culture et des Arts : M. Max-Samuel OBOUMADJOGO

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 Ministre des Mines et de la Géologie : M. Elvis OSSINDJI

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 Ministre de la Communication : M. Rodrigue MBOUMBA BISSAWOU

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 Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères : Mme Yolande NYONDA

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 Ministre délégué auprès du Ministre de l’Éducation nationale, chargé de la formation civique : Mme Aubierge Sylvine NGOMA

Ministre délégué auprès du Ministre de l’Energie et des Ressources hydrauliques : Mme Sidonie MOUSSIROU

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 Ministre délégué auprès du ministre de l’économie numérique : Mme Huguette ABODO YOMBIYENI

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 Ministre délégué auprès du ministre de la santé et des affaires sociales : Mme Justine LEMBIBI ep. MIHINDOU

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 Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères : M. Hermann IMMONGAULT

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 Ministre délégué auprès du Ministre de l’Habitat et de l’urbanisme : M. Jean-Pierre BOUSSOUGOU

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 Ministre Délégué auprès du Ministre du Commerce, des Petites et Moyennes
entreprises, chargé de l’entrepreneuriat national et de l’économie sociale :M. Emmanuel EYEGHE NZE

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 Ministre délégué auprès du Ministre des Transports : M. Eric Joël BEKALE

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 Ministre délégué auprès Ministre de l’Enseignement supérieur, de la
Recherche scientifique et du Transfert des technologies : Mme Huguette TSONO

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 Ministre délégué auprès du ministre des Eaux et forêts, de la Mer, de
l’Environnement, chargé du plan climat, et du plan d’affectation des terres :
M. Martin MOULINGUI MABENDE

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 Ministre délégué auprès du Ministre des Travaux publics, de l’Équipement et
des Infrastructures, chargé de la connexion des territoires : M. Mamadou OMAR BOUENI

Gabon : Alain Claude Billie-By-Nze nommé premier ministre

Il a été nommé par le président de la république Ali Bongo Ondimba,  lundi 9 janvier 2023.

 

Précédemment vice-premier ministre en charge de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, Alain Claude Billie-By-Nze est désormais le nouveau chef de gouvernement au Gabon. Il remplace à ce poste Rose Christiane Ossouka Raponda nommée vice-présidente.

Né à Makokou (Nord-Est du Gabon) le 16 septembre 1967, Alain-Claude Bilie-By-Nze intègre le gouvernement en 2006 en qualité de ministre délégué à la Communication, porte-parole du gouvernement. Dans la même année, il est élu député de la commune de Makokou et du canton Ntang-louli dans la province de l’Ogooué-Ivindo. Il a occupé plusieurs fonctions ministérielles.

En octobre dernier, Alain-Claude Bilie-By-Nze avait été  nommé vice-Premier ministre, tout en conservant ses fonctions de ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques et de porte-parole du gouvernement. Notons qu’un nouveau gouvernement sera établi par le premier ministre Alain Claude Billie-By-Nze.

Gabon : Alain Claude Bilié-By-Nze nommé Premier ministre

Vice-Premier ministre et ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques du gouvernement sortant, il remplace Rose Christiane Ossouka Raponda, nommée vice-présidente de la République.Depuis 2006, Alain-Claude Bilie By Nze, 55 ans, a occupé plusieurs portefeuilles ministériels. Mais jamais il n’avait été nommé Premier ministre. C’est désormais chose faite. « Le plus doué politiquement » parmi les collaborateurs du président Ali Bongo selon le journaliste gabonais, Louis Philippe, a été désigné chef du gouvernement ce lundi 9 janvier en remplacement de Rose Christiane Ossouka Raponda. 

« Sa nomination n’est pas une surprise. En réalité, il était attendu à ce poste depuis plusieurs années », confie M. Philippe. 

Mme Raponda, désormais ex chef du gouvernement, a été désignée vice-présidente du Gabon, poste vacant depuis mai 2019 et dont l’influence reste très limitée puisque son rôle se résume à assister le chef de l’Etat dans l’exercice de ses fonctions. Le vice-président ne peut pas non plus assurer l’intérim en cas de vacances du pouvoir. 

Au Gabon, où la Constitution ne limite pas les mandats présidentiels, le président Ali Bongo, à la tête du pays depuis 2009, devrait sans doute briguer un troisième septennat lors des élections générales (présidentielle, législatives, locales et sénatoriales) prévues au second semestre de 2023. Il a récolté ces dernières semaines des motions de soutien à sa probable candidature lors des conseils provinciaux du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir).

Pour l’heure, les responsables du pouvoir et de l’opposition ne sont pas d’accord sur des questions liées à la révision des listes électorales. Ces querelles rappellent les violentes contestations qui avaient écorné la victoire d’Ali Bongo en 2016 après que Jean Ping, principal opposant à l’époque, a rejeté les résultats du scrutin présidentiel.

Pour ne pas réveiller le spectre, le chef de l’Etat gabonais s’est adressé particulièrement, à l’occasion de son discours du nouvel an, à l’opposition. Dans son message, il dit accepter de s’asseoir avec ses adversaires dans les meilleurs délais en vue de discuter de la transparence électorale lors des élections générales de 2023.

Tournée africaine du ministre turc des Affaires étrangères

Cette tournée s’achèvera le 14 janvier.M. Mevlüt Çavuşoğlu, ministre des Affaires étrangères de Turquie, a entamé dimanche une tournée africaine qui l’amènera en Afrique du Sud, au Zimbabwe, au Rwanda, au Gabon et à Sao Tomé-et-Principe. Cette tournée s’achèvera le 14 janvier.

Pendant son séjour en Afrique du Sud, le ministre Çavuşoğlu procèdera à l’inauguration officielle du Consulat général de Turquie au Cap le 9 janvier et tiendra des réunions officielles à Pretoria le 10 janvier.

Dans le cadre de cette tournée, l’officiel turc est aussi attendu au Zimbabwe où il s’entretiendra avec les autorités locales le 11 janvier. Il sera ensuite au Rwanda le 12 janvier, au Gabon le 13 janvier et à Sao Tomé-et-Principe le 14 janvier.

Tous les domaines des relations bilatérales de la Turquie avec ces pays et les développements régionaux ainsi que la politique de partenariat avec l’Afrique de la Turquie seront examinés au cours de la tournée du ministre Çavuşoğlu.

Cette visite est la manifestation du regain d’intérêt de la Turquie pour l’Afrique, qui s’inscrit dans le contexte d’une nouvelle course à l’influence sur le continent de la part de grandes puissances, tels que les Etats-Unis, la Chine et la Russie.

Gabon : Me Raymond Obame Sima élu  bâtonnier de l’Ordre des avocats

Il a été élu lors de de l’assemblée générale élective qui s’est tenue vendredi 6 janvier à Libreville.

 

Me Raymond Obame Sima est le nouveau bâtonnier de l’Ordre des avocats du Gabon.  Il succede a ce poste Me Lubin Ntoutoume dont le mandat était arrivé à son terme.

Au cours de son élection, Me Raymond Obame Sima était opposé à Me Homa Moussavou, Me Sandra Chambrier Omanga et Farafina Boussougou Bou Mbine.

A noter qu’il a été élu pour un mandat de deux ans renouvelable.

 

 

 

Gabon : les provinces de l’Ogooué Lolo et du Haut Ogooué approvisionnées en vivres

Les populations de ces deux localités  ont été approvisionnées samedi 7 janvier dernier,  en vivres frais et sec par le gouvernement.

 

Des épiceries, de la farine, d’huile, aliments pour bébé, riz et plusieurs autres aliments ont été reçu  samedi dernier dans les provinces de l’Ogooué Lolo et du Haut Ogooué. En effet, le gouvernement a créé un pont aérien qui permet depuis d’acheminer des marchandises dans ces deux provinces, afin d’éviter que les populations ne se retrouvent sans vivres.

En dehors du ravitaillement en produits de consommation, les populations ont également été approvisionnées en médicaments le 8 janvier 2023. Selon le ministère de la Santé, il s’agit de 3,5 tonnes de médicaments, consommables médicaux et autres produits de santé dans ces provinces. Ce sont « principalement des produits thermolabiles (vaccins, insulines et des réactifs de laboratoires), des produits d’urgences ainsi que des produits avec des stocks critiques et en tension d’approvisionnement », indique le ministère de la Santé.

A noter que, c’est suite à un glissement de terrain survenu le 24 décembre 2022, ayant endommagé 900 mètres de voie ferrée entre les gares d’Offoué et Booué, que ce pont aérien a été créé pour ravitailler les populations en attendant la reprise du trafic sur le transgabonais.

En Afrique, six présidentielles pour plusieurs enjeux en 2023

Au moins six élections présidentielles sont prévues en 2023 sur le continent africain et trois d’entre elles concerneront des pays de sa partie ouest.L’importance de ces scrutins en 2023 est telle que le président américain Joe Biden a réuni mi-décembre, en marge du sommet Afrique – Etats-Unis, les dirigeants des six pays africains concernés. Lors de cette réunion avec le Gabonais Ali Bongo, le Nigerian Muhammadu Buhari, le Liberian George Weah, le Sierra Leonais Julius Maada Bio, le Malgache Andry Rajoelina et le Congolais Félix Antoine Tshisekedi, M. Biden les a appelés à faire de tout leur possible pour que les élections qui se dérouleront dans leurs pays cette année soient « libres, justes et crédibles ».

Au Nigeria d’abord, le président Buhari va passer le flambeau après le scrutin présidentiel du 25 février. Élu pour la première fois en 2015, le dirigeant octogénaire va boucler son second mandat consécutif dans deux mois et ne peut plus se présenter selon la Constitution nigériane. Il laissera cependant ce géant du continent, fort de plus de 200 millions d’habitants, dans une crise économique que son successeur devra s’atteler à résoudre en plus des questions sécuritaires dont le terrorisme islamiste.

Alors que Buhari a été la cible fin décembre d’une tentative d’assassinat revendiquée par le groupe terroriste Etat islamique (EI) lors d’une visite au sud-ouest d’Abuja, le parti au pouvoir a désigné Bola Ahmed Tinubu comme probable futur successeur du chef de l’Etat nigérian. Le candidat du parti au pouvoir sera aux prises avec trois principaux adversaires : Atiku Abubakar, leader du Parti démocratique populaire (PDP), la principale formation de l’opposition, Peter Obi, leader du Parti travailliste et Rabiu Kwankwaso du New Nigerian Peoples Party. Selon plusieurs observateurs, le successeur de Muhammadu Buhari ne devrait pas sortir de cette liste.

À la croisée des chemins

La deuxième élection présidentielle ouest-africaine de cette année, prévue le 24 juin, concerne la Sierra Leone, ce petit pays anglophone de huit millions d’habitants dirigé depuis avril 2018 par Julius Maada Bio. Alors qu’il brigue un second mandat, il a suscité cinq mois en arrière la colère d’une partie de la population qui était sortie manifester contre la vie chère. Les émeutes qui s’en sont suivies ont provoqué la mort de plusieurs civils et policiers, obligeant le président Bio à décréter un couvre-feu au niveau national.

Voulant coûte que coûte le départ de Julius Maada Bio, les leaders de quinze partis de l’opposition ont entamé des discussions pour investir un candidat unique. Quelques semaines avant l’annonce officielle de la date des élections générales par la Commission électorale, ils accusaient le parti au pouvoir de vouloir les déplacer en 2024. Cependant, les rivalités entre les responsables politiques de l’opposition autour du projet de coalition unique pourraient constituer un avantage pour le président sortant en vue des prochaines échéances.

Au Liberia voisin, la présidentielle doit s’y tenir en octobre 2023 sur fond de tensions entre le duo gagnant de 2016. Les dirigeants de la coalition au pouvoir veulent reconduire le président sortant George Weah et sa vice-présidente, Jewel Howard Taylor, l’ex-épouse de Charles Taylor, ancien président du pays. Cependant, certains journaux affirment que les deux collaborateurs ne s’entendent plus tandis que le président Weah doit faire face à une opposition désormais réunie autour d’une coalition dirigée par Alexander Cummings, leader de l’Alternative National Congress (ANC), qui veut battre l’ancien footballeur au premier tour.

Bilan mitigé, bilan éprouvé

Les adversaires de George Weah lui reprochent surtout son bilan mitigé dans la lutte contre la pauvreté et ses fréquents déplacements à l’étranger, abandonnant la population à son sort. Lors de la dernière Coupe du monde de football, le seul Africain qui a remporté le Ballon d’or européen (France Football) est resté plusieurs jours au Qatar pour regarder particulièrement l’un de ses enfants, Timothy Weah, pensionnaire de l’équipe nationale des Etats-Unis.

A Madagascar, le président Andry Rajoelina n’a toujours pas déclaré sa candidature pour l’élection présidentielle de novembre. En revanche, il continue des tournées à l’intérieur du pays qualifiées de pré-campagne électorale par certains observateurs. Face à une délicate épreuve du bilan, il doit trouver les bons mots pour convaincre les citoyens malgaches. Avant son élection en 2018, Andry Rajoelina avait notamment promis de rattraper en cinq ans le retard économique dans lequel est plongé son pays depuis son indépendance, en 1960.

La tâche ne sera pas facile pour lui face à une opposition qui a décidé d’unir ses forces. En novembre 2021, dix-sept de ses formations ont réussi à mettre sur pied la plateforme Panorama. Elle compte parmi ses principaux leaders l’ancien président Hery Rajaonarimampianina et son prédécesseur Marc Ravalomanana, qui occupe le statut d’invité pour l’instant. Le lancement de ce groupe d’opposition a été surtout marqué par la poignée de main, en guise de réconciliation, entre le député Roland Ratsiraka et Marc Ravalomanana. Un mauvais signe pour le président sortant ?

A l’inverse, en République démocratique du Congo (RDC), l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, au pouvoir) a organisé un premier congrès le 15 décembre dernier pour désigner Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo comme candidat à la présidentielle du 20 décembre 2023. A la tête de ce pays de 90 millions d’habitants depuis janvier 2019, le président sortant n’a pas caché sa volonté de briguer un nouveau mandat.

De l’argument des armes au pouvoir du dialogue

Toutefois, des problèmes subsistent sur l’enrôlement des électeurs, une opération perturbée par les violences qui se poursuivent à l’est du pays entre les forces armées républicaines et les rebelles du M23 soutenus, selon Kinshasa, par le Rwanda voisin. Cette situation est d’autant plus inquiétante parce que des Congolais de certaines villes du Nord-Kivu, une province qui concentre un nombre important d’électeurs, n’avaient pas pu voter lors des élections précédentes.

Dans cette situation de crise sécuritaire et face à l’éventualité d’un report du scrutin en 2024, l’opposant Martin Fayulu, qui revendique toujours la victoire lors de la présidentielle de 2018, a déjà invité le président Tshisekedi à quitter le pouvoir dans les délais constitutionnels. Cependant, à onze mois du scrutin présidentiel, les déclarations de candidature se multiplient. Après Martin Fayulu, considéré comme un sérieux prétendant au fauteuil présidentiel, l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, a également dit son intention de succéder à Félix Tshisekedi qui n’a par contre pas dit son dernier mot.

Au Gabon, où la Constitution ne limite pas les mandats présidentiels, le président Ali Bongo, à la tête du pays depuis 2009, devrait sans doute briguer un troisième septennat lors des élections générales (présidentielle, législatives, locales et sénatoriales) prévues au second semestre de 2023. Alors qu’il souffre encore des séquelles de l’AVC qui l’a terrassé en 2018, Ali Bongo a récolté ces dernières semaines des motions de soutien à sa probable candidature à la présidentielle lors des conseils provinciaux du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir).

Pour l’heure, les responsables du pouvoir et de l’opposition ne sont pas d’accord sur des questions liées à la révision des listes électorales. Ces querelles rappellent les violentes contestations qui avaient écorné la victoire d’Ali Bongo en 2016 après que Jean Ping, principal opposant à l’époque, a rejeté les résultats du scrutin présidentiel.

Pour ne pas réveiller le spectre, le chef de l’Etat gabonais s’est adressé particulièrement, à l’occasion de son discours du nouvel an, à l’opposition. Dans son message, il dit accepter de s’asseoir avec ses adversaires dans les meilleurs délais en vue de discuter de la transparence électorale lors des élections générales de 2023.

Zimbabwe, Sud Soudan, Libye ou l’incertitude

Au Zimbabwe, la date des élections générales attendues en 2023 n’est pas encore précisée par la Commission électorale. Elle indique juste qu’elles vont se tenir entre juillet et août 2023. Arrivé au pouvoir en 2018 avec 50,8 % des suffrages, le président Emmerson Mnangagwa aura comme principal adversaire, s’il décide de se représenter, Nelson Chamisa, le leader de la Coalition des citoyens pour le changement (CCC) qui avait obtenu 44,3 % lors de la dernière présidentielle.

Pour leur part, les dirigeants Sud-Soudanais ont reporté les élections générales qui devaient se tenir dans le pays en février 2023 sans fixer officiellement une nouvelle date. Mais d’après l’AFP, le Mouvement populaire de libération du Soudan a approuvé en décembre la candidature du président Salva Kiir pour un nouveau mandat lors des élections prévues pour la fin de l’année 2024. Celles-ci devaient mettre fin à la transition qui, dès 2020, a succédé à la guerre civile (2013-2020) dans ce pays qui a pris son indépendance du Soudan en 2011.

Ailleurs en Afrique, en Libye plus exactement, l’incertitude plane encore sur la tenue en 2023 des élections initialement prévues en décembre en raison de l’impasse politico-militaire. Le Premier ministre sortant, Abdelhamid Dbeibah, s’est montré toutefois optimiste quant à leur organisation cette année. Il multiplie les initiatives pour tenter de rapprocher les parties opposées dans ce pays devenu presque un Etat failli depuis la révolution qui a renversé Mouammar Kadhafi, en 2011.

La communauté internationale suit de près cette crise à laquelle elle tente de remédier inlassablement. En septembre dernier, l’ancien ministre sénégalais Abdoulaye Bathily a été nommé nouveau représentant des Nations Unies à Tripoli. Si certains acteurs croient que les élections doivent passer par une réconciliation préalable, M. Bathily conduit pour sa part une feuille de route qui prévoit en priorité « d’organiser un dialogue entre les gouvernements libyens rivaux avec, comme objectif ultime, d’organiser des élections consensuelles », affirmait une source onusienne interrogée par RFI.

Gabon : la Cour constitutionnelle dissous le bureau du CGE

Le Centre gabonais des élections (CGE), a été dissous ce jeudi 5 janvier 2023.

 

La Cour constitutionnelle a rendu son verdict, après une requête introduite par le parti d’opposition Réagir, qui a constaté l’illégalité, l’illégitimité et la caducité du bureau actuel du Centre gabonais des élections (CGE), dont le mandat est expiré depuis plus de deux ans.

La cour a évoqué que selon le site de l’Agence gabonaise de presse que: «Il est constaté la fin des pouvoirs du Bureau actuel du Centre Gabonais des Élections, suite au non-renouvellement de celui-ci dans les délais impartis par la Cour Constitutionnelle», a ainsi été délibéré, et décidé par la Haute juridiction.

En attendant la mise en place du nouveau bureau de l’institution, qui doit intervenir dans les trente jours qui suivent la notification de la décision, le président et les deux Vice-présidents, assistés du secrétaire général, assureront l’expédition des affaires courantes de l’institution.

Coopération : le ministre des affaires turc invité au Gabon

Mevlut Cavusoglu a été invité par le ministre des affaires étrangères,  Adamo Moussa au cours d’une rencontre à Brasilia.

 

Le ministre turc des affaires étrangères a été invité pour une visite de travail au Gabon pour ce mois de janvier. En effet, au cours de son entretien avec son homologue Adamo Moussa, les deux personnalités ont évoqué les relations diplomatiques entre leurs deux Etats.

Ils ont également abordé du sujet sur la formation du personnel de la marine gabonaise et le projet de la construction de l’académie diplomatique au Gabon. Selon le journal l’Union, il sera également organisé au Gabon des commissions mixtes Gabon-Turquie.

Rappelons que le Gabon et la Turquie partagent d’excellentes relations notamment sur le domaine économique et politique.

Gabon : vers la création d’une bibliothèque universitaire en ligne

Le président de la république Ali Bongo Ondimba a au cours de son message des vœux de nouvel an à la Nation, annoncé la création d’une bibliothèque en ligne.

 

« À la fin du premier trimestre 2023, une bibliothèque en ligne, riche de plus de 80.000 ouvrages verra le jour », a annoncé le chef de l’Etat Ali Bongo samedi 31 décembre dernier. En effet, sa création se fera au premier trimestre de cette année 2023.

La bibliothèque « sera accessible à tous les étudiants et enseignants des universités publiques du Gabon », a souligné le chef de l’Etat. Cette nouvelle qui réjouit les étudiants, qui pendant la crise sanitaire Covid-19 ont éprouvé toutes de nombreuses difficultés  à rallier la bibliothèque de l’Université Omar Bongo (UOB).

Rappelons qu’Il s’agit de la première bibliothèque universitaire en ligne au Gabon, qui verra le jour.

Gabon : l’association Fcti annonce une conférence sur le leadership féminin

La plateforme Femme connaît ton identité (Fcti), organise du 9 au 21 janvier 2023, une conférence nationale à Libreville.

 

C’est sous le thème «Femme, le Gabon a besoin de toi», que toute la gente féminine va se rassembler pour débattre des différents points essentiels pour le Gabon. En effet, l’objectif de cette association est de «transformer la mentalité de la femme afin que celle-ci parvienne à la connaissance de son identité pour exercer un leadership politique, économique, social et culturel».

Cette rencontre qui aura lieu pendant 13  jours, va accueillir un panel d’orateurs et d’experts dans les domaines du leadership féminin, où les différents conférenciers et panelistes s’exprimeront autour de plusieurs sous thèmes. A savoir,  l’éducation, un moteur de changement pour les femmes ; le numérique, un accélérateur de développement pour les femmes ; les paradigmes, un obstacle majeur au positionnement des femmes.

Mais aussi, quels sont les outils dont une femme doit disposer pour réussir en politique. La conférence concerne  toutes les femmes des différentes couches socioprofessionnelles, notamment les entrepreneurs, les membres de la société civile, les femmes politiques et les mères de famille.

Rappelons que, la plateforme Femme connais ton identité (FCTI), a été fondée en 2012 par Élysée Moukouangui. L’évènement va bénéficier de l’appui de plusieurs partenaires, notamment celle de la Direction générale de la promotion de la femme et du genre.

Gabon-transparence électorale : Ali Bongo envisage une rencontre avec l’opposition

Le président de la république Ali Bongo Ondimba, a au cours de son traditionnel discours de fin d’année donné le 31 décembre 2022, annoncé une concertation avec les partis de l’opposition.

 

Lors de son discours des vœux à la Nation pour 2023, figure la réponse du chef de l’Etat à propos de son invitation à la  rencontre politique demandé par les partis de l’opposition au Gabon il y a quelques jours. Le chef de l’Etat a annoncé la tenue d’une concertation nationale à la veille des prochaines élections générales de 2023. « Je n’ignore naturellement rien des importantes échéances électorales qui nous attendent dans quelques mois. L’Etat prend toutes les dispositions afin d’assurer leur meilleure organisation. J’ai entendu l’appel de mes compatriotes, notamment des acteurs politiques de la majorité et de l’opposition, demandant l’organisation d’une rencontre pour définir ensemble les bases de la préparation des scrutins au lendemain apaisé», a-t-il déclaré.

En attendant avoir plus de détails sur la date de cette  rencontre, notons qu’il  sera question pour les partis politiques de  s’accorder sur toutes les conditions de l’organisation des prochaines élections. Notamment leur format, et la question de la révision des listes électorales et biens d’autres.

Rappelons que, le 29 décembre 2022, la Ligue panafricaine de défense de la souveraineté (LIPADES), une plateforme des neuf partis politiques de l’opposition gabonaise, a dans une déclaration appelé le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, d’organiser urgemment un dialogue politique devant garantir, souligne-telle, une transparence élections aux élections générales (présidentielle, législatives et locales) prévues avant la fin de 2023.