Gabon : le gouvernement ouvre les conférences budgétaires pour la loi de finance 2023

La ministre du budget Edith Ekiri Mounombi épse Oyouomi, a procédé lundi 25 juillet 2022 à Libreville au lancement des conférences budgétaires, en vue de l’élaboration du projet des lois de finances 2023.

 

C’est dans le but d’améliorer la planification et  la programmation des investissements, et d’optimiser la politique des ressources affectées, que la ministre du budget a lancé le début des rencontres budgétaires.

Ces rencontres sont reparties en deux phases. La première va se dérouler  du 25 au 29 juillet 2022 et sera consacré  aux réunions ministérielles. Et la seconde phase concerne,  qui vont s’étendre du 1er au 5 août, elle va porter  sur les séances techniques entre les services de la Direction générale du budget et des finances publiques (DGBFIP) et les administrations sectorielles.. Elles vont permettre l’élaboration du Projet de loi des finances 2023

Rappelons que ces conférences budgétaires se font sur haute instructions du chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba et l’engagement du premier ministre suite à la  note  communiquant les plafonds budgétaires 2023 et ce, conformément à la loi organique.

Gabon : l’abbé Ephrem Ndjoni nommé évêque de Franceville

Il a été désigné  vendredi 25 juillet 2022 par le pape François, en tant qu’évêque du diocèse de Franceville au Gabon.

 

Les fidèles chrétiens de l’église catholique romaine de Franceville au Gabon,  ont désormais leur  évêque. Monseigneur Ephrem Ndjoni a été désigné par le pape François,  afin de conduire son peuple et devient ainsi le responsable de la communauté chrétienne de Franceville.

Agé de 49 ans, Mgr Ephrem Ndjoni précédemment curé de la cathédrale Saint Hilaire,  vient remplacer Mgr Jean Patrick Iba-Iba, archevêque métropolitain de Libreville qui était chargé d’assurer la vacance du diocèse de Franceville.

Au cours de son parcours, Mgr Ephrem Ndjoni né à Moanda le 11 février 1973, a été ordonné prêtre le 6 juillet 2003. Enseignant d’écritures Saintes au Grand séminaire national Saint Augustin de Libreville, Mgr Ephrem Ndjoni a obtenu une licence au Studium Biblicum Franciscanum de Jérusalem ; suivie d’un doctorat en Théologie biblique à l’Université pontificale Urbanienne, à Rome, en 2016.

Rappelons que, Mgr Ephrem Ndjoni est également  membre de la Commission de la doctrine de la foi de la Conférence épiscopale gabonaise et représentant de l’Église catholique au Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Gabon : une seconde barrière électrique construite à Ndindi

L’agence nationale des parcs nationaux a reçu la deuxième barrière électrique de Ndindi, construite  pour la protection des populations contre les conflits homme-éléphant.

 

C’est une deuxième clôture  électrique  qui vient  d’être construite à Ndindi,  situé dans la province de la Nyanga, dans le cadre du projet de gestion de la faune et des conflits Homme-Eléphant (Gefache), financé par le fonds mondial pour l’environnement. Les communautés autochtones qui résident non loin des parcs de Mayumba et Moukalaba-doudou se sentent désormais en sécurité grâce à ce nouvel édifice qui va empêcher la pénétration de ces animaux dans leurs plantations et domiciles.

En effet, la clôture est érigée  au parc national de Mayumba et l’autre au niveau du parc de Moukalaba-doudou. Un protocole d’accord a été signé pour la maintenance et l’entretien de cette  Barrière. Les autorités locales vont se charger de la maintenance de ce site et l’agence nationale des parcs nationaux, quant à elle va s’occuper des réparations liées à l’électrification de la barrière et biens d’autres.

Rappelons que, cette seconde clôture intervient deux ans après la construction de la première barrière en août 2020.

Gabon : lancement du projet de recherche sur l’utilisation des médicaments

Le ministre de la santé Guy Patrick Obiang Ndong, ministre de la santé a procédé jeudi 21 juillet 2022, au lancement d’un projet sur la problématique des risques liés à l’usage inapproprié des médicaments.

 

41 millions de Fcfa, c’est le montant qui a été déboursé par la caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs), pour financer ce programme qui porte sur l’utilisation des médicaments au Gabon, avec l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

En effet, c’est un programme qui vise à élaborer  une stratégie d’usage optimal des médicaments au Gabon. Notamment pour l’amélioration de la couverture sanitaire universelle des populations vulnérables. Le constat part de ce que les populations durant la crise sanitaire de Covid-19 ont été impactées sur l’utilisation des médicaments ce qui entrainé une rupture de certains produits.

A noter que, le programme a été  lancé en présence représentant de l’organisation mondiale de la Santé (OMS), le Dr. Bagayoko Magaran Monzo. Le programme qui a été lancé ce jeudi 21 juillet 2022, va durer  au Gabon pendant 20 semaines et entant s’achever en novembre 2022.

Gabon : un gorille sème la terreur à Ebandangoye  

Depuis quelques temps, les habitants d’Ebandangon n’effectuent plus les travaux champêtres à cause de la présence d’un gorille qui fait des ravages dans leurs plantations.

 

Situé dans le 1er arrondissement de la commune de Makokou, les habitants ont du mal à aller dans leur champ travailler de peur de croiser le gorille. En effet, le site Gabon média Time rapporte qu’une riveraine en allant dans son champ, aurait constaté la présence d’un animal peu commun, un gorille. La femme aurait tenté dans un premier temps de recourir à des techniques traditionnelles pour faire fuir l’animal mais malheureusement pour cette dernière, elle aurait échoué et aurait été giflée par lui.

Ne sachant plus quoi faire pour éviter de se retrouver dans les mêmes situations, les populations demandent de l’aide au gouvernement afin de continuer leurs travaux.

A noter que, le conflit Homme-faune fait rage ces dernières années au Gabon. Les populations ont même dû abandonner leurs villages par peur de se faire agresser par des animaux.

Gabon : deux enfants meurent par noyade à Makouké

Les deux enfants âgés de 8 ans ont été retrouvés morts dans les eaux de l’Ogooué plus précisément au village Amanigone situé dans le district de Makouké.

 

 

Venus au village pour passer les vacances, Elie Asse Kassa et Daniel Nze ont été retrouvés morts. En effet, selon le site Gabon Media Time, deux vacanciers auraient pris l’initiative d’aller avec d’autres jeunes, puiser de l’eau à l’Ogooué. Une fois la tâche terminée, les deux victimes voyant une pirogue auraient décidé d’y embarquer.

Le site poursuit qu’à force de mouvements fait dans la pirogue, Elie Oriol Asse Kassa et Daniel Nze se seraient éloignés de la terre ferme pour se retrouver en zone plus profonde. Paniqués, les deux enfants auraient plongé à l’eau afin de regagner le rivage. Malheureusement, ils ne pourront pas rallier le lieu choisi au vu de leur manque d’expérience dans la nage et se seraient noyés. Leurs camarades au vu de la situation auraient tenté de les secourir mais sans succès.

Informés de la situation, les éléments de la brigade de gendarmerie de Makouké se sont rendus sur les lieux pour faire le constat. L’équipe dépêchée a permis de trouver les corps des deux victimes permettant ainsi aux proches de procéder à leur inhumation.

Gabon-détournement de fonds : Patrichi Tanasa condamné à 12 ans de prison

L’ancien directeur général de Gabon Oil Compagny (GOC) a été condamné hier mercredi 20 juillet 2022 au cours d’une audience à la Cour criminelle spéciale.

 

Le verdict est tombé hier mercredi 20 juillet 2022. Patrichi Tanasa l’ex directeur de la compagnie nationale des hydrocarbures au Gabon,  va écoper de 12 ans de prison et d’une amende de 76 millions de FCFA et ses biens seront également saisis.

Au cours de cette audience, il a été jugé en compagnie de son adjoint,  Jérémie Ayong et de la trésorière adjointe Carelle Ndemengane Ekoh. Son adjoint a été condamné à 10 ans de réclusion criminelle.  La trésorière quant à elle, qui comparaissait également dans la même procédure pour complicité de détournement des fonds a été acquitté. Ses comptes bancaires débloqués. En tout l’Etat réclame 20 milliards de FCFA à Patrichi Tanasa et à Jérémie Ayong au titre de dommages et intérêts.

Pour rappel des faits, Patrichi Tanasa ex directeur général de Gabon Oil Compagny (GOC), a été accusé de  détournements des fonds d’une somme de 61 milliards de Fcfa et a été arrêt, é puis mis en détention en novembre 2019  dans le cadre d’une opération « mains propres ».

Gabon: la rentrée des classes  prévue pour le 5 septembre prochain

La ministre de l’éducation nationale chargée de la formation civique  Camélia Ntoutoume-Leclercq , vient de rendre public la date de la prochaine rentrée des classe au Gabon.

 

 

Les élèves vont reprendre le chemin de l’école dès le 5 septembre 2022. Cette rentrée des classes concerne principalement les établissements publics et privés. Pour cette rentrée scolaire 2022-2023, le calendrier est fixé selon un programme bien déterminé.

Selon l’arrêté n°008/MENFC du 19 juillet 2022, la rentrée administrative pour le Réseau des écoles publiques conventionnées (EPC) est prévue pour le jeudi 01 septembre 2022. Et pour l’ensemble des établissements publics et privés le lundi 5 septembre 2022.

En ce qui concerne le programme Le premier trimestre va débuter le 5 septembre et prendra fin le dimanche 1er janvier 2023. Le second trimestre, quant à lui, se déroulera entre le mardi 3 janvier au dimanche 2 avril 2023. Le troisième et dernier trimestre, se tiendra du lundi 3 avril au vendredi 30 juin 2023.

Le Gabon et la Corée du Sud commémorent  60 ans de relations diplomatiques

Le président de la république Ali Bongo Ondimba, s’est rendu à Séoul, dans la capitale de la Corée du Sud,  pour le sommet bilatéral entre les deux Etats afin de célébrer leurs relations diplomatiques.

 

 

C’est dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié que, le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba a effectué un déplacement dans la ville de Séoul, où il a été reçu par le président sud-coréen Yoon Seok-youl.

Au cours de cette visite, les deux chefs d’Etats se sont entretenus sur le renforcement de leurs relations et divers sujets concernant l’environnement. On note également le sujet sur les  relations diplomatiques qu’ils entretiennent depuis 60 ans déjà.

Sur sa page Facebook, le chef de l’Etat a évoqué que : « Nous convergeons sur un grand nombre de sujets comme le renforcement du multilatéralisme pour un monde plus sûr et pacifié ou encore sur la nécessité d’innover pour mieux protéger notre climat »,  a indiqué le chef de l’Etat. Il n’a pas manqué de remercier le président sud-coréen pour l’accueil doit-il a reçu.

Gabon : les habitants des provinces  du Woleu-Ntem et de l’Ogooué-Ivindo privés d’eau et d’électricité

Depuis quelques semaines, les habitants dans les localités de Bitam, Oyem, Makokou et Ovan subissent des coupures intempestives d’eau et d’électricité.

 

 

Les coupures d’électricité et d’eau deviennent de plus en plus récurrentes dans plusieurs localités au Gabon. Face à cette situation, le ministre d’État en charge de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, Alain-Claude Bilie-By-Nze, s’est entretenu, le 16 juillet, avec la direction générale de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) et de l’Agence de régulation du secteur de l’eau potable et de l’énergie électrique (ARSEE) pour trouver des solutions appropriées.

Alain-Claude Bilie-By-Nze a voulu comprendre l’origine de ces problèmes causant des désagréments aux ménages et perturbant fortement l’activité économique et le travail des administrations dans ces localités. Il ressort de cette séance de travail que le manque de carburant est à l’origine de ces problèmes.

Depuis fin juin, les usagers des carburants éprouvent souvent des difficultés à se ravitailler du fait de l’indisponibilité du combustible. La Société gabonaise d’entreposage des produits pétroliers (SGEPP) livrant quelques explications, évoquait un «problème logistique». Il semble perdurer et impacte fortement l’intérieur du pays. Le ministre a fait savoir qu’«après un large tour d’horizon, il est apparu que ces dégradations de service ne sont pas liées à la qualité des outils de production et de distribution de l’entreprise, mais à un défaut de fourniture du combustible».

Les villes concernées se situent dans les Réseaux interconnectés (Ric) nord et nord-est d’une part, et dans les Ric Centre et sud d’autre part. Selon Bilie-By-Nze,  ces Ric ont la particularité d’être alimentés par des centrales thermiques à gasoil. Or, avec «toute la perturbation dans la chaîne de fourniture de gasoil, comme c’est le cas depuis quelques temps, cela entraîne automatiquement la dégradation du service public de l’électricité et de l’eau potable».

En vue de remédier à la situation, il a indiqué que des dispositions sont prises pour un retour progressif à la normale, avec les livraisons attendues dès le 16 juillet 2022. «Il est en effet attendu des approvisionnements à Oyem (90.000L), Makokou (35.000L), Bitam (30.000L) et Ovan (5000L) dans un premier temps», a-t-il rassuré, non sans souhaiter que des solutions pérennes soient trouvées afin d’éviter ce genre de désagréments.

Il envisage ainsi des séances de travail approfondies et élargies aux marqueteurs dès le début de la semaine prochaine dans le but d’examiner toutes les pistes pouvant aboutir à des solutions idoines et durables.

Source: Gabon Review

Gabon: la BAD décaisse 94 millions pour l’équipement de 8 établissements professionnels

Dans le cadre du projet de Renforcement des capacités pour l’employabilité des jeunes et l’amélioration de la protection sociale (RCEJPS) la Banque africaine de développement (BAD) a octroyé un prêt à l’Etat gabonais. Un prêt dont une partie, soit 94 millions de FCFA, devrait servir à l’équipement de 8 établissements de formation professionnelle et lycées techniques du pays. 

 

 

En effet, l’octroi de ce financement permettra le renforcement de l’offre de formation professionnelle dans les différents établissements que compte le pays. Ce montant servira pour le paiement au titre des marchés d’équipements et mobilier de certains Centres de formation et de perfectionnement professionnels (CFPP), lycées techniques et une école de santé.

Selon l’appel d’offre rendu public récemment, les marchés sont divisés en trois lots notamment l’acquisition des machines, équipements et matériels des ateliers et laboratoires; l’acquisition du mobilier, matériels informatiques, équipements de bureautique et consommables divers ; et l’acquisition des équipements et matériels biomédicaux. Ces lots sont  évalués, respectivement, à 50, 30 et 14 millions de FCFA.

A noter que 8 établissements sont concernés par ces marchés le Lycée technique Jean Fidèle Otando de Port-Gentil, l’École nationale de commerce de Port-Gentil, le Lycée technique Fulbert Bongotha de Moanda, le Lycée technique Agathe Obendze de Franceville, le CFPP de Koula-Moutou, le Lycée technique Nyonda Makita de Mouila, l’École provinciale de formation et d’action sanitaire de Mouila, le CFPP Valentin Mihindou mi Nzamba de Tchibanga et le Lycée technique Alexandre Biangue de Tchibanga.

Source : Gabon Media Time

Zambie : 12 chefs d’Etat au Sommet de coordination de l’UA

La réunion est prévue le 17 juillet 2022 au Mulungushi International Conference Centre de Lusaka, dans la capitale zambienne.Plusieurs dirigeants africains ont confirmé leur participation à la 4e réunion de coordination semestrielle de l’Union africaine (UA). Au total 12 chefs d’Etat sont attendus à Lusaka pour cette rencontre prévue le 17 juillet prochain, selon le ministre zambien des Affaires étrangères, Stanley Kakubo.

Parmi les participants, figurent les quatre chefs d’Etat et de gouvernement qui forment le Bureau de l’Assemblée de l’UA et les huit chefs d’Etat qui président les huit Communautés économiques régionales (CER) reconnues par l’UA.

Le Bureau de l’UA est composé de représentants des cinq régions africaines : Afrique centrale, Afrique de l’Est, Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest et Afrique australe.

Les huit CER sont l’Union du Maghreb arabe, le Marché commun d’Afrique orientale et australe, la Communauté des Etats sahélo-sahariens, la Communauté d’Afrique de l’Est, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, l’Autorité intergouvernementale pour le développement et la Communauté de développement d’Afrique australe.

Selon le chef de la diplomatie zambienne, sur les cinq régions formant le Bureau de l’UA, seule l’Afrique de l’Est ne sera pas représentée à la réunion en raison de la poursuite des consultations internes sur le leadership.

Le président zambien Hakainde Hichilema participera en tant qu’hôte de la réunion qui se tiendra au Mulungushi International Conference Centre à Lusaka.

La réunion de coordination a été conceptualisée en 2017 comme le principal forum permettant à l’UA et à ses CER d’aligner leurs travaux et de coordonner la mise en œuvre du programme d’intégration continentale. Elle a remplacé les précédents sommets de mi-année qui se tenaient généralement vers juin/juillet et impliquaient les dirigeants des 55 États membres de l’organisation continentale.

La réunion de cette année devrait recevoir des rapports des présidents des différentes Communautés économiques région ales (CER) sur l’état de l’intégration régionale et examiner les résultats des négociations en cours entre l’UA, les CER et les Etats membres sur les domaines d’intégration déjà convenus.

Elle devrait également discuter du lancement prévu de l’échange interrégional de connaissances (I-RECKE) sur l’alerte précoce et la prévention des conflits.

L’I-RECKE est une communauté institutionnelle de pratique pour l’apprentissage intracontinental et interrégional en vue de construire la paix. Il s’agit d’un mécanisme panafricain pour développer, capturer et documenter les connaissances et également partager les leçons apprises et les expériences sur la gouvernance et la prévention des conflits sur le continent.

Parmi les autres points à l’ordre du jour, figurent l’impact de la crise ukrainienne sur l’Afrique, à la lumière de la hausse vertigineuse des prix du gaz naturel, du blé et des engrais, ainsi que la réponse du continent à la Covid-19.

Gabon : vers la digitalisation des cours dans les établissements primaires

Attendu depuis plusieurs années et accéléré par la Covid-19 qui avait contraint le gouvernement à suspendre les cours en présentiel au plus fort de l’épidémie, le programme de digitalisation des enseignements au cycle primaire a officiellement été lancé cette semaine à Ntoum. Un lancement qui intervient deux mois après la tenue à Libreville d’un atelier visant l’élaboration des textes législatifs et réglementaires relatifs au projet.

 

 

Conduit par le gouvernement gabonais par l’entremise du ministère de l’Éducation nationale, en partenariat avec l’Unicef et l’opérateur de téléphonie mobile Airtel Gabon, le Programme de digitalisation des enseignements dans le primaire a officiellement été lancé le 11 juillet dernier à Ntoum (Estuaire). Après l’expérience vécue en 2020 en raison de la pandémie de la Covid-19 ayant contraint les autorités à suspendre un temps les cours en présentiel sur toute l’étendue du territoire national, ce programme était vivement attendu pour répondre à ce genre de situation.

Jugé conforme à la vision du président de la République et inscrit dans le pivot social du Plan d’accélération de la transformation (PAT), ce projet, selon Camélia Ntoutoume Leclercq, «participe au renforcement de la résilience éducative de notre système d’enseignement, pour offrir à nos enfants ce qu’il y a de meilleur aujourd’hui».

La ministre de l’Éducation nationale, lors de la cérémonie officielle, a d’ailleurs exprimé sa conviction quant au «saut qualitatif» que ce projet permettra au pays de réaliser. «Ce programme, en fonction de son évolution, va nous placer au même niveau que les autres nations qui nous ont précédés, grâce notamment au standard technologique qu’il porte», espère le membre du gouvernement.

Pour la matérialisation de ce projet, un comité technique sera mis en place. Celui-ci sera placé sous la tutelle du ministère de l’Éducation nationale. En mai dernier, un atelier de 3 jours visant l’élaboration des textes législatifs et réglementaires avait eu lieu à Libreville.

Source: Gabon Review

Gabon : les anciens agents de Gabon Poste réclament le paiement de leurs droits

Ils ont organisé un sit-in devant le Trésor public, mardi 12 juillet 2022, afin de revendiquer leur dû.

 

Exprimant leur ras-le-bol, les anciens agents de Gabon Poste revendiquent 16 ans d’indemnité non payé. Ces derniers expliquent que, c’est depuis 2006 qu’ils n’ont pas été indemnisés.

Selon le site Gabon Media Time, les anciens agents de Gabon poste dénoncent la clochardisation dont ils font l’objet depuis un peu plus de 16 ans par leur administration de tutelle. « Les situations sociales que connaissent les postiers sont exécrables. Nos collègues ne pouvant pas payé les ordonnances et les hospitalisations sont passés de vie à trépas. Nous comptabilisons aujourd’hui 60 morts que nous déplorons tous et nous ne savons plus à quel saint nous vouer » a déclaré Jacques Ikapi, le coordinateur du collectif des anciens agents de Gabon Poste. Non sans indiquer l’état de précarisation extrême dont ils sont victimes.

« Lésés » et « abusés », les anciens agents de Gabon Poste, ne semblent n’avoir aucune autre issue que celle du mouvement d’humeur. Ces derniers jonglent désormais entre difficultés financières et incapacités pour certains de régler les loyers. Autant de revendications qui, espérons-le, seront prises en compte afin de permettre à ces nombreux pères et mères de famille d’éviter d’être clochardisés et subvenir à leurs besoins.

Gabon : un faux infirmier arrêté pour avortement clandestin

Le nommé Valery B, a été arrêté par la police, après avoir pratiqué un avortement clandestin sur une femme à  Libreville.

 

 

Placé en détention préventive à Libreville, Valery B a été arrêté après avoir injecter un mauvais produit sur une dame lui faisant croire un avortement. Le site Gabon Review rapporte que : sur le  micro de nos confrères de la télévision Gabon 1ère, il assure qu’il est «infirmier» sorti de la faculté de médecine de l’Université des sciences de la santé (USS). Seulement, à l’épreuve des faits, Valery B. n’en est pas un, et rien ne permet jusqu’à présent de confirmer qu’il a achevé son parcours universitaire. Pourtant, ce compatriote âgé d’une quarantaine d’années a avoué qu’il pratique depuis quelque temps, y compris à Okala Carrière (Libreville), dans l’ancien cabinet de soin de son père.

Et s’il fait face à la justice actuellement, c’est qu’une de ses «patientes» est récemment passée de vie à trépas à la suite d’une injection censée lui permettre d’avorter. Il se défend : «Elle n’a pas été francheQuand elle est arrivée, elle m’a montré une échographie de deux semaines, mais apparemment, elle avait un retard de plus de 4 à 5 mois. Et pensant qu’il s’agissait d’un retard de deux semaines, je lui ai dit une injection de Methergin.»

Pour tenter de se décharger des accusations qui pèsent sur lui, le faux infirmier, qui est sous le coup d’un homicide involontaire, estime que la défunte a pris d’autres produits avant qu’il lui fasse l’injection. «Parce que, avec l’injection, quand il s’agit d’une grossesse de 2 semaines, on parvient à [faire avorter] normalement. C’est pour cela qu’elle a dû perdre le fœtus et trouver la mort», tente-t-il d’expliquer. Il devrait bientôt être fixé sur son sort.

Source: Gabon Review

Gabon-transparence électorale : la société civile dépose son mémorandum

Jeudi le 7 juillet 2022, une délégation de la société civile s’est rendue à la cour constitutionnelle afin de déposer leur mémorandum pour le compte des prochaines échéances électorales.

 

 

C’est dans le but d’aboutir à des élections transparentes que Georges Bruno Ngoussi a déposé son mémorandum qui vise à apporter des ajustements pouvant être intégrés dans le Code électoral en vue de son amélioration. Ce mémorandum comprend 11 points, fait ressortir les différentes  irrégularités que comporte le système électoral au Gabon.

Le mémorandum, propose plusieurs éléments parmi lesquels l’implication de la Société civile dans le processus électoral, depuis le Centre gabonais des élections (CGE) jusqu’au bureau de vote où qu’il se trouve, l’uniformisation du coût de la campagne électorale au même titre que la caution de candidature, l’indépendance des médias publics et biens d’autres éléments.

Rappelons que, plusieurs partis de l’opposition ont également il y a quelques mois déposé leur mémorandum qui comporte également le même objectif que le mémorandum déposé par la société civile jeudi. Notons que l’élection présidentielle aura lieu en 2023.

Gabon : à quand la reprise de l’établissement des CNI biométriques ?

Le ministre d’Etat à l’intérieur Lambert Noel Matha avait annoncé à travers la a télévision, sur le plateau « Face à vous », que l’établissement des cartes nationales biométriques, va reprendre dès le début du mois de juillet 2022, mais depuis lors aucune carte n’a encore été établit.

 

Le journal Gabon Media Time rappel qu’en, « Juillet 2021-Juillet 2022, un an déjà que le ministre d’État, ministre de l’Intérieur avait rassuré quant à la reprise dès le mois de mars 2022, de l’établissement de la carte nationale d’identité. Depuis, c’est le calme plat. Aucune gestation dans ce sens. Encore moins une communication de l’intéressé, voire du gouvernement pour justifier le fait que la parole donnée ne soit toujours pas réalisée dans les faits. Et ce, alors que la carte nationale d’identité (CNI) est un document d’une importance capitale, surtout à l’approche des échéances électorales de 2023.

Lors de son audition par les sénateurs membres de la Commission des finances et des comptes économiques de la nation, le mardi 14 décembre 2021, Lambert-Noël Matha donnait les garanties d’une reprise d’activités et sollicitait une enveloppe globale de 29,1 milliards de FCFA au titre de l’exercice budgétaire 2022. Ce montant servirait à « la restauration de l’autorité de l’État avec la réhabilitation des résidences et des bâtiments officiels et des équipements roulants, l’actualisation de la liste électorale avec ou sans élection ».

De bien belles paroles qui, en raison du délai annoncé, sont parvenues à faire mentir Lambert-Noël Matha à la face du monde. Qu’est-ce qui explique ce faux pas du membre du gouvernement sur une question qui revêt une importance capitale pour la nation ? Est-ce l’absence de Machine adaptée à la tâche sollicitée qui retarde l’exécution ? Autant de questions qui taraudent les esprits des Gabonaises et Gabonais qui veulent croire au miracle. Pour l’heure, il ne reste que 5 mois au ministère de l’Intérieur pour tenir promesse au risque d’être la risée de tous.

Source: GMT

Gabon : un commerçant retrouvé mort dans sa boutique à Owendo

Son corps a été retrouvé étalé au sol dans sa boutique,  par les habitants du quartier « ça m’étonne », situé dans la commune d’Owendo, hier dimanche 10 juillet.

 

C’est une triste nouvelle pour les habitants du quartier « Ça m’étonne », qui ont appris le décès de leur boutiquier hier dimanche 10 juillet 2022. De nationalité malienne, il était plus connu sur le nom d’Ousman.

Selon les faits rapportés par le site Gabon Actu, sa découverte a été faite par un agent de police venu prendre un pot avec ses amis dans une buvette situé non loin de la boutique. Surplace, c’est une odeur de morgue qui se fait ressentir c’est après quelques recherche sur les lieux qu’ils ont fini par trouver la provenance de cette odeur.

Curieux, le policier et les habitants de ce quartier ont réussi à de défoncer la porte où ils ont trouvé la dépouille posée sur le sol. C’est après la découverte que ces habitants se sont rendu compte de la fermeture de sa boutique depuis peu. Car ceux-ci se disaient que le boutiquier serait allé en vacance pour la fête du mouton qui a eu lieu samedi 09 juillet 2022.

Pour l’heure, les raisons de son décès ne sont pas encore déterminées. En attendant avoir amples informations, les sapeurs-pompiers alertés sont venus aussitôt pour  débarrasser le corps du défunt de la boutique.

Gabon : les populations  d’Oyem et de Mitzic dans le noir

Les habitants des villes d’Oyem et de Mitzic sont privés d’électricité depuis plusieurs jours, suite à une crise d’approvisionnement en hydrocarbure que traverse le Gabon.

 

Cela fait environ deux semaines que les habitants dans la province du Woleu-Ntem sont dans le noir. Les populations connaissent des coupures intempestives, qui leurs empêchent  de mener à bien  leurs différentes activités au quotidien.

En effet, les populations ont été informées depuis le 24 juin,  d’une coupure dans la ville mais ces derniers ne comprennent pas pourquoi ces coupures durent pendant plusieurs semaines. Cette situation qui n’est pas favorable pour eux car, ces derniers n’arrivent plus à conserver leur emplettes dans les réfrigérateurs et autres.

Face à cette situation, la société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), a expliqué à travers un communiqué du responsable de la direction régionale Nord,  que ces coupures d’électricités étaient dues à la crise d’approvisionnement en hydrocarbure que traverse la Gabon depuis quelques semaines déjà.

En attendant le retour à la normale, les populations sont contraintes d’utiliser des lampes solaires, des bougies et biens d’autres.

Gabon : lancement de la 2ème mission économique et commerciale de la Francophonie

La ville de Libreville accueille depuis mercredi 6 juillet 2022, la deuxième mission économique et commerciale de la Francophonie.

 

 

Au cours de cette mission, il sera question de  renforcer les réseaux entre 110 entreprises locales et 81 entités économiques en provenance d’Afrique, d’Amérique du Nord, d’Asie, de l’Europe, du Proche-Orient et de l’océan Indien, dans les filières suivantes: l’Agro-industries, énergies renouvelables biens et services numériques.

Cette deuxième mission est administrée par Geoffroi Montpetit, Administrateur de l’Organisation internationale de la Francophonie, (OIF). A cet effet, il  a rappelé l’enjeu de cette deuxième mission sur l’écosystème entrepreneurial dans la sous-région. « L’enjeu principal c’est la francophonie économique. C’est développer cet espace pour nos 88 pays États et gouvernements membres. La francophonie c’est plus de 350 millions de locuteurs francophones à travers le monde […] Nous espérons qu’ils signeront des relations d’affaires et des ententes commerciales avec leurs partenaires gabonais », a souligné Geoffroi Montpetit, à travers le site Gabon Media Time.

Des stands d’exposition ont été mis en place par les organisateurs. Cette mission qui a débuté le 6 juillet va s’achever le 8 juillet 2022. Notons qu’une autre mission aura lieu du 11 au 13 juillet prochain à Kigali au Rwanda.

Gabon : un homme arrêté avec le crâne de son père à Mimongo

Le nommé Jean-Paul Ndjouba âgé de 45 a été découvert au cours d’une enquête menée lundi 4 juillet 2022,  par les éléments de la Brigade de Lambaréné, au niveau du village Mimongo, situé dans l’axe Lambaréné-Fougamou.

 

Le crâne de son père a été découvert dans son sac à dos. Le journal Gabonews rapporte que, le présumé détiendrait le crâne de son père depuis 1997, donc trois années après la mort de ce dernier qui, lui, serait décédé en 1994 à l’âge de 105 ans.

Après son interpellation, il a expliqué avoir déterré le crane de son père seul, afin de se protéger et protéger sa famille. Jean Ndjouba a affirmé que cela lui permet de : «de soigner les gens et me protéger».

Pour l’heure, le père de famille de 9 enfants a été arrêté par la brigade de gendarmerie centre de la ville de Lambaréné, dans la province du Moyen-Ogooué avec sur lui, le crâne humain. Il sera présenté dans les jours à venir, devant le procureur de la République près le Tribunal de Lambaréné.

Gabon-incident du site minier d’Okouma : Elvis Ossindji réconforte les victimes

Le ministre des mines Elvis Ossindji s’est rendu à l’hôpital Marcel Abeké, afin d’apporter son soutien et s’enquérir de l’état de santé des victimes après l’incident survenu le 27 juin 2022 au site minier d’Okouma.

 

 

C’est en compagnie de l’administrateur directeur général de la Comilog Leod Paul Batolo, que le ministre des mines a effectué un déplacement au chevet des 8 agents du site minier d’Okouma. En effet, il était question pour le ministre de s’assurer de l’état de santé et la bonne prise en charge des agents dans ce centre de santé par le corps médical.

 Pour rappel des faits, le 27 juin dernier, au site minier d’Okouma, des agents ont découvert un sac noir enfoui dans le sol qui contenait un produit blanchâtre pâteux qui après inhumation de ce produit par certains agents, cela a provoqué des irritations des voies  respiratoires, des picotements au niveau des yeux et, pour deux d’entre eux, des vomissements.

L’enquête pour en savoir plus à ce sujet est encore en cours par les autorités. L’ensemble du périmètre a été sécurisé et interdit à toute activité jusqu’à nouvel ordre. Rappelons que c’est sur instruction du chef de l’Etat que le ministre des Mines a tenu à réconforter les victimes.

Gabon : le pain se fait rare dans les boulangeries à Libreville

Depuis une semaine, les habitants de Libreville peinent pour avoir du pain dans les boulangeries et boutiques dans les quartiers.

 

Le pain, cet aliment très sollicité dans les ménages se fait de plus en plus rare. En effet, sa rareté est observée à cause de la flambée du prix de la farine dans les marchés. Selon les revendeurs, un sac de farine de 50 Kg se négocie désormais au prix de 30.000 Fcfa. Ce sac dont les prix  oscillaient entre 16200 voire 17000 Fcfa.

Pendant que, certains parlent d’une pénurie,  d’autre par contre parlent de surenchère faite par les opérateurs économiques «afin d’en tirer le maximum de profit». Cette situation met les populations en colère, car ceux-ci ne savent plus à quel saint se vouer.

A entendre, le directeur général de la Société meunière et avicole du Gabon (Smag), Bruno Lardit, il n’y a pas de pénurie. Il a  indiqué que : son entreprise «dispose de suffisamment de stock de blé pour couvrir l’intégralité du marché national». Pour lui, «les carences rencontrées par certaines boulangeries et le manque de pain y relatif, sont plutôt la conséquence d’un défaut, voire d’un arrêt des approvisionnements de farine de la part d’autres fournisseurs que la Smag». Explique-t-il.

A Libreville, les consommateurs vont de boutique en boutique, afin de pouvoir se ravitailler. Mais en vain, car pas de pain dans les boutiques. Et lorsqu’ils le retrouvent en vente dans une boutique, cet aliment coûte cher, « le prix de la baguette de moins de 200 grammes varie désormais entre 150 francs et 200 francs », lance une ménagère, qui espère que tout cela va revenir à la normale.

Gabon : les législatives partielles auront lieu le 20 août 2022

Le Centre gabonais des élections (CGE),  a rendu publique la date des législatives partielles, prévues pour le mois d’août 2022.

 

Les électeurs vont passer aux urnes dès le mois d’août afin d’élire leurs députés, pour siéger à l’assemblée nationale. En effet, à la prochaine session parlementaire, aucun siège ne devrait plus être vacant à l’Assemblée nationale.

De ce fait, les élections se feront selon un ordre bien déterminé. A savoir,  les électeurs du 1er siège du département de l’Ogoulou (Commune de Mimongo, cantons Haut-Ogoulou et Haute Dikobi) dans la Ngounié, ceux  du 2e siège de la Zadié (Vie-chère, Vie-dure, Paris-Bouyon et canton Loué) dans l’Ogooué-Ivindo et enfin  du 1er arrondissement du chef-lieu de la province de la Nyanga se rendront aux urnes pour élire leurs représentants au palais Léon-Mba.

En attendant, le Centre gabonais des élections (CGE) va  rendre publique les dates du dépôt officiel des candidatures, dans les jours à venir.

Grippe Aviaire: le Gabon reçoit un don de test rapide de la FAO

Le ministre de l’agriculture Charle Mve Ellah a reçu des mains du coordonnateur du bureau sous régional de la Fao pour l’Afrique Centrale, un lot  de matériel de tests rapides utiles pour détecter le virus dans les meilleurs délais pour éviter sa propagation.

 

La grippe aviaire H5N1 qui s’est déclarée en avril dans trois sites d’élevage dans la province de l’Estuaire va éviter de se répandre dans tous les sites d’élevage du Gabon grâce aux tests rapides qui viennent d’être offerts au gouvernement gabonais de la part de la FAO.

En effet, le but de ces tests est d’identifier plus vite la maladie chez les volailles pour éviter que celle-ci se propage. Une approche idoine, indique-t-on, pour lutter efficacement contre ce virus jugé hautement pathogène.

Rappelons que, pour lutter contre maladie qui touche les volailles, le gouvernement avait mis en place  une stratégie de riposte, à la Direction générale de l’Élevage, qui a vite maitrisé sa propagation. l’enquête épidémiologique et la surveillance se poursuivent avec l’appui des experts de la FAO.

Des sessions des formations dédiées  aux acteurs du secteur sont également prévues pour prévenir, de nouvelles apparitions de cette pandémie.

Gabon-pénurie de carburant : les stations ravitaillées à Libreville

Certaines stations ont été partiellement ravitaillées ce lundi 4 juillet 2022, dans la matinée à Libreville, après avoir passé quelques jours sans carburant.

 

 

C’est une bonne nouvelle pour les automobilistes qui,  depuis lundi 4 juillet 2022 ne cessent de se ravitailler dans les stations- service de la ville de Libreville. Devant certains points de vente, c’est l’affluence, les consommateurs ne manquent pas de se ravitailler, les taximan en font le plein afin de pouvoir mener leur activité.

En effet, selon le ministre du pétrole et du Gaz Vincent de Paul Massassa, cette pénurie de carburant est causée par un retard de livraison sans les statuions service, aussi, une partie des produits pétroliers est importée.  Pour lui, les délais entre l’achat et la livraison des hydrocarbures importés occasionnent des pénuries.

Rappelons que,  le ministre du Pétrole et du Gaz, Vincent de Paul Massassa et sa collègue de l’Economie et de la Relance, Nicole Jeannine Roboty Mbou, ont présidé le mois de juin dernier, une  réunion  présence des représentants de la société d’entreposages des produits pétroliers (Sgepp), de la société gabonaise de raffinerie (Sogara), de la banque des états de l’Afrique centrale (Beac) et de Trafigura, afin de prendre des mesures pour éviter des pénuries de carburant au pays.

 

L’OIF organise une 2e Mission économique au Gabon et au Rwanda

La rencontre va porter sur les filières de l’agro-industrie, des énergies renouvelables, des biens et services numériques.Après une première Mission économique et commerciale en Asie du Sud-Est, qui a réuni en mars dernier plus de 520 entrepreneurs et acteurs économiques provenant de plus de 20 pays de l’espace francophone, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) organise une deuxième Mission économique et commerciale en Afrique centrale (MEAC) en collaboration avec les autorités du Gabon et du Rwanda.

Elle sera conduite successivement par Geoffroi Montpetit, Administrateur de l’OIF, du 6 au 8 juillet 2022 à Libreville (Gabon) et par Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie, du 11 au 13 juillet 2022, à Kigali (Rwanda).

Avec la participation d’environ 250 entreprises locales et de plus de 110 entreprises et acteurs économiques issus d’une trentaine de pays francophones, la MEAC offre l’occasion de développer les contacts d’affaires, trouver de nouveaux partenaires et négocier des contrats tout en bénéficiant d’une visibilité accrue auprès de la communauté d’affaires en Afrique centrale.

Cette mission sera également l’occasion de renforcer les réseaux entre les entreprises et entités économiques en provenance d’Afrique, d’Amérique du Nord, d’Asie, de l’Europe, du Proche-Orient et de l’océan Indien, explique la Francophonie dans un communiqué reçu ce lundi à APA.

Cette rencontre offre aussi l’opportunité de mieux comprendre l’environnement d’affaires, les spécificités et les enjeux d’investissement au Gabon et au Rwanda grâce aux visites de terrain auprès des entreprises locales et aux échanges d’expériences et de partage de perspectives d’affaires lors des forums économiques, mettant en avant les spécificités et les enjeux des trois secteurs ciblés.

Pensée dans un objectif d’intensification des relations économiques et commerciales entre les 88 Etats, des gouvernements membres et des observateurs de l’OIF, cette mission entend apporter aux entreprises de tout l’espace francophone un soutien à une croissance durable. Elle permettra en outre de valoriser leur potentiel économique, technologique et financier en Afrique centrale et au-delà, tout en capitalisant sur les liens privilégiés et les avantages comparatifs du partage d’une langue commune.

Gabon : Guy Nzouba réélu président des démocrates

Il a été reconduit président du parti des Démocrates,  lors de leur premier congrès ordinaire qui a eu lieu le 2 juillet 2022 à Akanda.

 

Guy Nzouba Ndama, vient d’être  reconduit président du parti par les délégués, à l’issue d’un congrès ordinaire, le 2 juillet à Akanda.  En effet, après sa réélection samedi dernier le choix des Démocrates a décliné ses différentes ambitions. A savoir : «implanter le parti partout où cela est nécessaire. C’est ce que les militants m’ont confié comme responsabilité première». Pour les militants de cette deuxième force politique du pays, avec 10 députés et sénateurs, le choix de l’ancien président de l’Assemblée nationale était celui de la raison.  Selon ses propos recueillis sur le site Gabon Review, Guy Nzouba a indiqué que:

«On est très contents parce que les choses vont bientôt changer. Il faut bien qu’un président de cette envergure puisse booster les choses. Et c’est lui que nous avons élu», s’est réjoui une militante du parti créé il y a 5 ans. Plus que jamais, Les Démocrates nourrissent l’ambition de parvenir à une alternance politique au Gabon et un mieux-être des populations, malgré les coups bas du régime en place. «Le pouvoir qui a bien compris que nous représentions dorénavant une alternative possible et crédible à son règne finissant a décidé de nous considérer non pas comme un adversaire, mais comme un ennemi politique : un ennemi à affaiblir, un ennemi à anéantir finalement», a regretté le président du parti de l’opposition.

Pêche à la ligne honteuse du PDG

le journal rapporte également que, parmi les “manigances“ du pouvoir, le débauchage de plusieurs cadres de Les Démocrates après les déceptions nées des élections législatives de 2018, où le parti n’a rien pu faire à la «marée monétaire déversée par le PDG (Parti démocratique gabonais, NDLR), qui seul bénéficie de tous les leviers financiers de l’État»«Ces derniers temps, le PDG se livre à une honteuse pêche à la ligne de nos cadres et élus, au lieu de se préoccuper des problèmes des Gabonais (…) Mais plutôt que de nous anéantir, j’ai la faiblesse de penser que le pouvoir s’anéantit lui-même, car cette pêche à la ligne démontre aux yeux du monde que le parti au pouvoir ne dispose plus en son sein de cadres valeureux», a ironisé Guy Nzouba Ndama.

D’où ce congrès ordinaire, dont l’un des objectifs est la restructuration du parti, sur fond de plusieurs questions : ‘’Jusqu’où pouvons-nous encore aller“ ? “Avec qui et comment atteindre nos prochains objectifs“ ? «La réponse à ces questions doit avoir pour vocation de relancer finalement notre formation sur de nouvelles bases : plus claires, plus saines et plus saintes», a conclu le président des Démocrates, qui n’a rien laissé filtrer des ambitions de son parti pour la prochaine présidentielle.

La CAF reporte la coupe d’Afrique des Nations pour janvier 2024

Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe,  a annoncé dimanche 3 juillet 2022, le report de la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations pour l’année  2024 en Côte d’ivoire.

 

La coupe d’Afrique des Nations initialement prévue du  23 juin au 23 juillet 2023 n’aura plus lieu. Cela a été décidé en raison  des aspects climatologiques. Patrice Motsepe président de la Caf, a indiqué que « les fortes précipitations qui ont été enregistrées au pays des Éléphants ces derniers temps » ne sont pas un gage d’assurance.

Comme autre raison évoqué, on note la proximité avec la Coupe du monde au Qatar prévue du 21 novembre au 18 décembre 2022. Les footballeurs africains engagés au mondial se trouveraient exténués pour enchaîner avec la CAN.

A cet effet, la coupe d’Afrique des Nations sera prévue en 2024 plus précisément en janvier-février 2024 en Côte d’ivoire. Rappelons que la 33ème édition a eu lieu au Cameroun en 2022.

Gabon-élection présidentielle 2023 : Jean Donga sur la liste des candidats

Le président du mouvement politique Reconstruisons le Gabon autrement (RGA) Jean Donga a annoncé à Libreville samedi 2 juillet 2022, sa candidature pour l’élection présidentielle de 2023,  au Gabon.

 

 

Le politicien Jean Donga vient d’ajouter son nom sur la liste des candidatures pour l’élection présidentielle de 2023 au Gabon. En effet,  l’annonce a été faite lors du lancement de son parti politique (RGA),  au cours duquel, son programme et son ambition ont été brièvement détaillé.

Dans son ambition de vouloir reconstruire le Gabon, Jean Donga a déclaré  à travers les propos recueillis dans le site Gabon Review que,  «Devant les cris de détresse grandissants des populations dus à la précarité, devant la non-satisfaction de leurs besoins élémentaires et légitimes, devant la faiblesse de nos politiques publiques, et au risque d’une implosion nationale, il est temps et urgent d’apporter des corrections profondes dans notre système de gouvernance», relève-t-il et d’ajouter que,

«Ces crises qui troublent notre vivre-ensemble, et freinent considérablement la construction d’une nation prospère, ont pour cause principale, la perte ou l’absence des valeurs morales et républicaines qui devraient garantir le bon fonctionnement de notre nation et la bonne entente de son peuple». La perte de ces valeurs et principes dans la gouvernance de la société entraine «la dégradation continuelle de notre nation, détruisant progressivement l’unité nationale, l’esprit patriotique et quelques acquis qui, jadis, faisaient la fierté du Gabon sur le plan national et international». Explique le candidat qui invite tous les jeunes, hommes et femmes de se mobiliser afin de reconstruire le Gabon.

Rappelons que, l’homme politique Jean Donga et président du mouvement Reconstruisons le Gabon autrement (RGA),  est un ancien candidat à la présidentielle de 2005 au Gabon.